D’une attestation d’assurance habitation prĂ©cisant qu’elle couvre les risques liĂ©s Ă  l’exercice du tĂ©lĂ©travail Ă  domicile ; - D’un certificat de conformitĂ© ou, Ă  dĂ©faut, d’une attestation sur l’honneur justifiant de la conformitĂ© du dispositif Ă©lectrique de son domicile aux Selonnotre sondage, 3 % des personnes interrogĂ©es ont dĂ©livrĂ© une attestation rĂ©pondant aux rĂšgles d’hygiĂšne et de sĂ©curitĂ© Ă  leur domicile, 9 % ont attestĂ© sur l’honneur de la conformitĂ© de leur installation Ă©lectrique et seulement 2 % on fait appel Ă  professionnel pour rĂ©aliser un diagnostic Ă©lectrique de la zone dĂ©diĂ©e au tĂ©lĂ©travail. Fournir une attestation sur l’honneur justifiant de disposer d’un diagnostic de conformitĂ© des installations Ă©lectriques. d) Les agents ayant des restrictions mĂ©dicales ou des amĂ©nagements de travail Le tĂ©lĂ©travail peut permettre de favoriser le niveaudu tableau Ă©lectrique pour ĂȘtre raccordĂ©s Ă  une borne de terre de l’immeuble. Je fournis une attestation de conformitĂ© dĂ©livrĂ©e par un organisme professionnel pour chacun des lieux de tĂ©lĂ©travail Ou Ă  dĂ©faut J'atteste sur l'honneur que les Ă dĂ©faut, une attestation sur l’honneur justiïŹant de la conformitĂ© de l’installation Ă©lectrique de son espace de travail, Ă  la norme NF C 15-100 relative aux installations Ă©lectriques basse tension en France ; - peut demander Ă  rencontrer l’assistant ou le conseiller de prĂ©vention, ou le mĂ©decin de prĂ©vention, prĂ©alable-ment . Le tĂ©lĂ©travail dĂ©signe toute forme d’organisation du travail dans laquelle, un travail qui aurait Ă©galement pu ĂȘtre exĂ©cutĂ© dans les locaux de l’employeur, est effectuĂ© par un salariĂ© hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication C. trav. art. L 1222‐9.Les nouvelles contraintes sanitaires imposĂ©es par la pandĂ©mie Covid-19 ont amenĂ© ou parfois mĂȘme forcĂ© les employeurs et salariĂ©s Ă  repenser l’organisation du travail. Aujourd’hui, au-delĂ  des contraintes sanitaires, le tĂ©lĂ©travail apparait plus que jamais comme un moyen de rĂ©inventer son lieu de travail. C’est aussi devenu un atout majeur de recrutement et de fidĂ©lisation des salariĂ©s, compte tenu des avantages directs apportĂ©s salariĂ©s Ă©conomie de temps, autonomie, rĂ©volution dans l’organisation du travail, s’étend dĂ©sormais, au-delĂ  de nos frontiĂšres, offrant une flexibilitĂ© fortement plĂ©biscitĂ©e par les travailleurs nomades souhaitant Ă©tablir leur lieu de travail Ă  l’ pays comme l’Estonie ou la Barbade ont mĂȘme créé un visa spĂ©cial permettant aux Ă©trangers de s’y Ă©tablir pour travailler Ă  distance pour une sociĂ©tĂ© Ă©tablie hors de leurs le tĂ©lĂ©travail depuis l’étranger ne va pas sans consĂ©quences, tant pour le salariĂ© qui en bĂ©nĂ©fice que pour l’employeur qui l’ encadrer le tĂ©lĂ©travail Ă  l’étranger et circonscrire les risques de dĂ©faut de conformitĂ© avec les rĂšgles applicables en matiĂšre de mobilitĂ© internationale droit du travail, protection sociale, immigration, droit fiscal
, tout en restant attractif pour de nouveaux candidats et salariĂ©s en poste ?Mise en place du tĂ©lĂ©travail au sein des entreprises françaises En principe et hors situation de crise sanitaire, cette organisation du travail n’est pas d’application obligatoire, mais est conditionnĂ©e par l’accord de l’employeur et du salariĂ©. Elle est mis en place de maniĂšre permanente ou occasionnelle, dans le cadre d’un accord collectif ;ou, Ă  dĂ©faut, d’une charte Ă©laborĂ©e par l’employeur, aprĂšs avis du comitĂ© social et Ă©conomique CSE, s’il existe;ou, en l’absence d’accord collectif ou de charte, dans le cadre d’un accord entre le salariĂ© et l’employeur lorsqu’ils conviennent de recourir au la nĂ©cessitĂ© que l’activitĂ© exercĂ©e se prĂȘte Ă  cette organisation, le tĂ©lĂ©travail repose Ă©galement sur des aptitudes individuelles et des qualitĂ©s professionnelles permettant d’exercer une activitĂ© Ă  distance dans de bonnes conditions et la capacitĂ© de remplir ses fonctions de façon autonome. L’employeur est tenu de s’assurer de la sĂ©curitĂ© et de santĂ© des salariĂ©s, mĂȘme dans le cadre du travail. Les conditions du tĂ©lĂ©travail doivent donc ĂȘtre consĂ©quences en droit Aucun texte n’interdit qu’un salariĂ© dont l’employeur est situĂ© en France travaille Ă  distance dans un pays Ă©tranger. Cela emporte cependant des consĂ©quences significatives pour l’employeur En matiĂšre d’immigration, chaque État dĂ©finit souverainement les autorisations requises pour y travailler. Ces autorisations sont le plus souvent allĂ©gĂ©es dans le cadre des voyages d’affaires. Cependant, si le tĂ©lĂ©travail hors de nos frontiĂšres tient d’une dĂ©cision du salariĂ© et qu’il n’est pas rĂ©alisĂ© Ă  l’occasion d’un voyage d’affaires quelques jours en marge d’une rĂ©union ou d’un Ă©vĂ©nement professionnel organisĂ© par l’employeur, des autorisations sont peut-ĂȘtre requises pour travailler dans l’ s’agit de l’État d’origine du salariĂ© concernĂ©, il en a Ă©ventuellement la nationalitĂ© ce qui pourrait exonĂ©rer l’employeur de toutes dĂ©marches en matiĂšre d’immigration ;S’il s’agit d’un État membre de l’Union EuropĂ©enne et que le salariĂ© concernĂ© est citoyen de l’UE, il devrait pouvoir y travailler sans autorisation matiĂšre de protection sociale, le principe est l’assujettissement du salariĂ© dans le pays dans lequel l’activitĂ© est exercĂ©e physiquement. Cependant les accords internationaux de sĂ©curitĂ© sociale rĂšglements europĂ©ens, conventions bilatĂ©rales, dĂ©crets de coordination pourraient permettre de dĂ©roger Ă  ce convient d’analyser, pour chaque salariĂ© concernĂ© et selon les pays concernĂ©s, quelles sont les Ă©ventuelles dispositions conventionnelles applicables ;L’application de ces accords peut parfois s’avĂ©rer contraignante, notamment en cas de de pluriactivitĂ© article 13 du RĂšglement CE n°883/2004 si une partie substantielle de l’activitĂ© au moins 25% du temps de travail est exercĂ©e dans son État de rĂ©sidence, le salariĂ© doit nĂ©cessairement ĂȘtre affiliĂ© au rĂ©gime de sĂ©curitĂ© sociale de l’État membre de rĂ©sidence ;L’employeur peut alors ĂȘtre tenu de s’enregistrer localement et d’y Ă©tablir une matiĂšre fiscale, le principe est Ă©galement l’assujettissement Ă  l’impĂŽt sur le revenu dans le pays dans lequel est exercĂ© l’activitĂ©. Certaines dispositions conventionnelles peuvent permettre d’y que les conventions fiscales peuvent prĂ©voir l’élimination des doubles impositions entre les pays signataires, le principe consacrĂ© par les conventions fiscales internationales est l’assujettissement du salariĂ© sur les rĂ©munĂ©rations correspondant Ă  toute activitĂ© exercĂ©e dans son État de rĂ©sidence. ;L’employeur peut alors ĂȘtre tenu de liquider l’imposition due sur les rĂ©munĂ©rations via prĂ©lĂšvement Ă  la source. Il doit alors s’enregistrer localement et y Ă©tablir une matiĂšre de droit du travail, si le contrat de travail est en gĂ©nĂ©ral exĂ©cutĂ© en France, le droit français restera en principe applicable mĂȘme si cela n’est pas expressĂ©ment prĂ©vu par les parties. En revanche, les rĂšgles impĂ©ratives et d’ordre public du pays d’exercice de l’activitĂ© y seront applicables concernant les jours d’activitĂ© en convient de vĂ©rifier que le contrat de travail prĂ©voit bien l’application du droit français comme droit choisi entre les parties ;Il convient de s’assurer auprĂšs de conseils locaux des Ă©ventuelles rĂšgles d’ordre public applicables Ă  la situation temps de travail, rĂšgles sur le temps de repos, rĂšgles sur la santĂ© et la sĂ©curitĂ© au travail, etc.L’employeur reste responsable de la santĂ© et la sĂ©curitĂ© du salariĂ©, mĂȘme lorsqu’il travaille Ă  l’étranger Ă  sa mesures doivent ĂȘtre prises pour s’assurer des conditions de travail dans le pays Ă©tranger attestation sur l’honneur du salariĂ©, attestation d’assurance, etc.Attention Ă  respecter les rĂšgles françaises en matiĂšre de temps de travail, d’organisation et de droit Ă  la dĂ©connexion ! Certains pays sont Ă©loignĂ©s de la France, le dĂ©calage horaire peut requĂ©rir d’adapter l’organisation de travail du consĂ©quences problĂ©matique de constitution d’établissement stable de la sociĂ©tĂ© employeur dans le pays Ă©tranger, protection des donnĂ©es et confidentialitĂ©, prise en charge des frais de dĂ©placement, juridiques mis en place dans le cadre du Covid-19 Pendant la pĂ©riode de crise sanitaire, le tĂ©lĂ©travail a Ă©tĂ© rendu obligatoire pour de nombreux salariĂ©s Article L 1222-11 du Code du travail. Certains salariĂ©s concernĂ©s ont Ă©tĂ© bloquĂ©s hors de France, d’autres ont choisi de s’y Ă©tablir. Afin de circonscrire les consĂ©quences fiscales et sociales et d’immigration, des mesures europĂ©ennes et internationales ont Ă©tĂ© mises en places entre certains pays la France a notamment conclu des accords en matiĂšre fiscale, avec le Luxembourg, l’Italie, la Belgique, la Suisse et l’Allemagne.Les bons reflexes concernant le tĂ©lĂ©travail Ă  l’étranger VĂ©rifier le contenu des accords actuellement mis en place au sein de la sociĂ©tĂ© concernant le tĂ©lĂ©travail ;Identifier les salariĂ©s concernĂ©s dĂ©jĂ  enregistrĂ©s comme non-rĂ©sidents fiscaux de France, recrutĂ©s depuis l’étranger, salariĂ©s en mission temporaire Ă  l’étranger, etc. ;DĂ©finir les rĂšgles et le cadre applicables en matiĂšre de tĂ©lĂ©travail sur le territoire national et, Ă©ventuellement Ă  l’étranger lister les cas de recours au tĂ©lĂ©travail, qu’ils soient rĂ©guliers, occasionnels ou imposĂ© par des circonstances exceptionnelles, sa mise en Ɠuvre, les conditions de contrĂŽle et rĂ©gulation, de retour sur le lieu de travail, l’obligation d’information par le salariĂ©, etc. ;VĂ©rifier les dispositions conventionnelles applicables et les conditions d’assurance applicables rapatriement, assurance voyage, etc. ;Coordonner le sujet avec les Ă©quipes en charge de la sĂ©curitĂ© des Ă©quipe est bien entendu Ă  votre disposition pour rĂ©pondre Ă  toutes vos questions sur ce sujet! Vous trouverez ci-joint la note “La mise en place du tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique – Guide pratique Ă  destination des collectivitĂ©s territoriales” au format PDF puis son contenu en plein-texte. Les conditions et les enjeux de lexercice en tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique Un agent public peut-il exercer en tĂ©lĂ©travail ? Oui, Les fonctionnaires et les contractuels de droit public peuvent ĂȘtre autorisĂ©s Ă  exercer leurs missions en tĂ©lĂ©travail, mais une procĂ©dure spĂ©cifique doit impĂ©rativement ĂȘtre respectĂ©e Ă  cette fin cf. infra pp. 2 et s.. Exception – Les agents qui ne sont pas soumis Ă  la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires sont soumis Ă  des rĂšgles diffĂ©rentes. C’est notamment le cas des agents des chambres d’agriculture, des chambres de commerce et d’industrie ainsi que des chambres de mĂ©tiers et de l’artisanat[1]. Quelle est la procĂ©dure Ă  suivre pour placer un ou plusieurs agents en tĂ©lĂ©travail ? La procĂ©dure Ă  suivre comporte trois Ă©tapes essentielles, Ă  savoir L’adoption d’une dĂ©cision fixant les modalitĂ©s d’organisation du tĂ©lĂ©travail ; La prĂ©sentation, par l’agent, d’une demande Ă©crite d’exercice en tĂ©lĂ©travail ; L’autorisation ou le refus de la demande. 1Ăšre ÉTAPE Fixer les modalitĂ©s d’organisation du tĂ©lĂ©travail[2]. S’agissant des agents communaux ou communautaires, cette dĂ©cision prend la forme d’une dĂ©libĂ©ration du conseil municipal ou du conseil communautaire. Le projet de dĂ©libĂ©ration doit ĂȘtre soumis pour avis au comitĂ© technique de la collectivitĂ© ou au comitĂ© technique placĂ© auprĂšs du centre de gestion. Contenu – Une attention soutenue doit ĂȘtre portĂ©e Ă  cette dĂ©libĂ©ration dont le contenu est prĂ©cisĂ©ment dĂ©fini. Elle doit ainsi obligatoirement dĂ©finir Les activitĂ©s Ă©ligibles au tĂ©lĂ©travail ; Le cas Ă©chĂ©ant, la liste des locaux mis Ă  disposition des agents par l’administration pour exercer en tĂ©lĂ©travail ; Les mesures prescrites aux agents afin d’assurer la sĂ©curitĂ© des systĂšmes informatiques et la protection des donnĂ©es qu’ils traitent infra, p. 8 ; Les rĂšgles Ă  respecter en matiĂšre de temps de travail, de sĂ©curitĂ© et de protection de la santĂ© ; Les modalitĂ©s selon lesquelles les institutions compĂ©tentes peuvent se rendre sur le lieu de tĂ©lĂ©travail afin de vĂ©rifier la bonne application des rĂšgles en matiĂšre d’hygiĂšne et de sĂ©curitĂ© ; Les modalitĂ©s de comptabilisation et de contrĂŽle du temps de travail ; Les modalitĂ©s de prise en charge par l’employeur des frais exposĂ©s par l’agent pour l’exercice de son activitĂ© en tĂ©lĂ©travail infra, p. 8 ; Les modalitĂ©s de formation de l’agent aux Ă©quipements et outils utilisĂ©s pour exercer en tĂ©lĂ©travail ; Les modalitĂ©s de dĂ©livrance de l’attestation de conformitĂ© des installations de l’agent aux spĂ©cifications techniques dĂ©finies par la collectivitĂ©, cette attestation devant ĂȘtre jointe Ă  la demande de l’agent infra 2Ăšme Ă©tape », p. 4. Conseil – Afin d’assurer la bonne information du maire ou du prĂ©sident de l’EPCI, la dĂ©libĂ©ration peut prĂ©ciser que l’autorisation d’exercice d’activitĂ©s en tĂ©lĂ©travail est prise aprĂšs avis du responsable hiĂ©rarchique direct de l’agent. Il conviendra alors de prĂ©ciser que cet avis est rĂ©putĂ© favorable s’il n’est pas intervenu dans un dĂ©lai de quinze jours Ă  compter de la saisine du responsable hiĂ©rarchique. Illustrations – Plusieurs ministres ont adoptĂ© des arrĂȘtĂ©s ministĂ©riels fixant les conditions de mise en Ɠuvre du tĂ©lĂ©travail dans leurs propres services. Ces arrĂȘtĂ©s peuvent ĂȘtre consultĂ©s en cliquant sur les liens suivants attention ces arrĂȘtĂ©s n’ont pas Ă©tĂ© mis Ă  jour suite Ă  l’adoption du dĂ©cret n° 2020-524 du 5 mai 2020, qui a assoupli le recours au tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique 2Ăšme ÉTAPE DĂ©pĂŽt d’une demande Ă©crite par l’agent[3]. Contenu – Cette demande doit prĂ©ciser – Les raisons pour lesquelles l’agent souhaite tĂ©lĂ©travailler ; – Le lieu d’exercice du tĂ©lĂ©travail le domicile de l’agent, un autre lieu privĂ© ou un lieu Ă  usage professionnel ; – Le nombre de jours tĂ©lĂ©travaillĂ©s ; – Les modalitĂ©s d’attribution de ces journĂ©es, c’est-Ă -dire des journĂ©es fixes au cours de la semaine ou du mois et / ou attribution d’un volume de jours de tĂ©lĂ©travail par semaine, par mois ou par an que l’agent pourra demander de poser au fur et Ă  mesure. Cette demande doit en outre ĂȘtre accompagnĂ©e d’un document attestant de la conformitĂ© des installations aux spĂ©cifications techniques dĂ©finies par la collectivitĂ©. À titre d’illustration, on peut noter que l’article 9 de l’arrĂȘtĂ© du 8 juin 2018 relatif au recours au tĂ©lĂ©travail au sein de diverses directions ministĂ©riels NOR PRMG1812706A dispose Lorsqu’il exerce ses fonctions Ă  domicile, l’agent en tĂ©lĂ©travail – fournit un certificat ou, Ă  dĂ©faut, une attestation sur l’honneur justifiant de la conformitĂ© des installations et des locaux aux rĂšgles de sĂ©curitĂ© Ă©lectrique ; – fournit une attestation de l’assurance auprĂšs de laquelle il a souscrit son contrat d’assurance multirisques habitation prĂ©cisant qu’elle couvre l’exercice du tĂ©lĂ©travail aux lieux dĂ©finis dans l’acte individuel ; – atteste qu’il dispose d’un espace de travail adaptĂ© et qu’il travaille dans de bonnes conditions d’ergonomie ; – justifie qu’il dispose d’une connexion internet si celle-ci est nĂ©cessaire Ă  l’exercice des activitĂ©s en tĂ©lĂ©travail. A dĂ©faut de produire l’un des Ă©lĂ©ments Ă©numĂ©rĂ©s ci-dessus, l’agent ne pourra ĂȘtre autorisĂ© Ă  exercer ses activitĂ©s en tĂ©lĂ©travail ». Lorsque l’agent est autorisĂ© Ă  utiliser son Ă©quipement informatique personnel – soit parce qu’il dispose de jours de tĂ©lĂ©travail flottants soit parce que le recours au tĂ©lĂ©travail est justifiĂ© par des circonstances exceptionnelles cf. infra, p. 8 – il apparaĂźt nĂ©cessaire d’exiger la production d’un document, Ă©manant d’un professionnel qualifiĂ©, attestant de la conformitĂ© des Ă©quipements aux mesures prescrites par la collectivitĂ© afin d’assurer la sĂ©curitĂ© des systĂšmes informatiques et la protection des donnĂ©es traitĂ©es par les agents. Conseil – Afin de susciter la prĂ©sentation de ces demandes de tĂ©lĂ©travail, l’employeur public peut lancer une campagne de recensement des demandes d’exercice en tĂ©lĂ©travail. 3Ăšme ÉTAPE Dans un dĂ©lai d’un mois, l’employeur public – le maire ou le prĂ©sident de l’EPCI dans les collectivitĂ©s territoriales – doit rĂ©pondre Ă  la demande de l’agent PortĂ©e du contrĂŽle – L’autoritĂ© territoriale doit vĂ©rifier la compatibilitĂ© de la demande de l’agent avec la nature de ses activitĂ©s et l’intĂ©rĂȘt du service. En cas d’incompatibilitĂ©, la demande de l’agent pourra ĂȘtre rejetĂ©e cf. infra, p. 7. Contenu de l’autorisation – La dĂ©cision doit prĂ©ciser Les fonctions que l’agent exerce en tĂ©lĂ©travail ; Le lieu dans lequel l’agent est autorisĂ© Ă  tĂ©lĂ©travailler ; Les modalitĂ©s d’organisation temporelle du tĂ©lĂ©travail l’octroi de jours fixes ou flottants, le dĂ©lai de prĂ©venance Ă  respecter pour l’utilisation de ces jours flottants, etc. ; Les horaires de tĂ©lĂ©travail de l’agent ; La date Ă  laquelle l’agent pourra commencer Ă  exercer en tĂ©lĂ©travail ; Le cas Ă©chĂ©ant, la durĂ©e de l’autorisation de tĂ©lĂ©travail ; Le cas Ă©chĂ©ant, la pĂ©riode d’adaptation et sa durĂ©e trois mois maximum, cette pĂ©riode permet Ă  l’administration de mettre fin au tĂ©lĂ©travail de l’agent en respectant un dĂ©lai de prĂ©venance raccourci Ă  un mois. Conseil – Le guide du tĂ©lĂ©travail[4] p. 68 rĂ©alisĂ© par la DGAFP Direction GĂ©nĂ©rale de l’Administration et de la Fonction Publique recommande aux employeurs publics d’organiser un entretien entre le responsable hiĂ©rarchique et l’agent afin D’expliquer Ă  l’agent ce qu’est le tĂ©lĂ©travail et ses implications ; Que l’agent expose les motifs justifiant sa demande, les tĂąches qu’il pourra accomplir Ă  distance, afin que son supĂ©rieur hiĂ©rarchique puisse examiner le sĂ©rieux de son projet de tĂ©lĂ©travail ; Que l’agent et son supĂ©rieur puissent s’accorder sur les modalitĂ©s d’organisation du tĂ©lĂ©travail. J’ai placĂ© mes agents en tĂ©lĂ©travail au dĂ©but de la crise sanitaire mais je n’ai pas respectĂ© cette procĂ©dure, quelles sont les consĂ©quences et que dois-je faire ? La situation doit impĂ©rativement ĂȘtre rĂ©gularisĂ©e par la mise en Ɠuvre de la procĂ©dure prĂ©cĂ©demment dĂ©crite pp. 2 Ă  5 . En effet, si l’urgence ayant caractĂ©risĂ© le dĂ©but de la crise sanitaire pourrait ĂȘtre de nature Ă  justifier la mĂ©connaissance temporaire de cette procĂ©dure[5], elle ne saurait en justifier une mĂ©connaissance durable, dans la mesure oĂč les employeurs publics ont dĂ©sormais la possibilitĂ© matĂ©rielle de la mettre en Ɠuvre et de rĂ©gulariser la situation. À dĂ©faut, l’absence de dĂ©cision rĂ©glementant l’exercice en tĂ©lĂ©travail, l’absence de demande Ă©crite de l’agent et l’absence d’autorisation d’exercice en tĂ©lĂ©travail, pourrait avoir trois consĂ©quences majeures – premiĂšrement l’agent irrĂ©guliĂšrement placĂ© en tĂ©lĂ©travail pourrait solliciter qu’il y soit mis fin et demander la rĂ©paration du prĂ©judice Ă©ventuellement subi, notamment moral ; – deuxiĂšmement en cas d’accident subi par un agent Ă  son domicile, il sera plus facilement reconnu comme Ă©tant un accident de service, en l’absence d’encadrement clair du temps de travail de l’agent. Les juridictions administratives retiennent en effet que l’accident survenu sur le lieu et dans le temps du service, dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice par un fonctionnaire de ses fonctions ou d’une activitĂ© qui en constitue le prolongement normal prĂ©sente 
 le caractĂšre d’un accident de service » CE, 15 juin 2012, Bouzigon, n° 348258 ; – troisiĂšmement l’absence de rĂ©glementation garantissant la sĂ©curitĂ© des systĂšmes informatiques pourrait traduire une violation de l’article 32 du rĂšglement du 27 avril 2016 dit rĂšglement gĂ©nĂ©ral sur la protection des donnĂ©es n° 2016/679[6], en particulier lorsque l’agent est autorisĂ© Ă  utiliser son Ă©quipement personnel. Or, la mĂ©connaissance de cette disposition est de nature Ă  engager la responsabilitĂ© administrative et pĂ©nale[7] des collectivitĂ©s territoriales et EPCI. Suis-je libre de fixer les modalitĂ©s d’exercice de mon agent ? Non, Le nombre de jours tĂ©lĂ©travaillĂ©s est limitĂ©. En principe, deux limites sont fixĂ©es L’agent ne peut tĂ©lĂ©travailler plus de trois jours par semaine ; et L’agent, qu’il soit Ă  temps plein ou Ă  temps partiel, doit ĂȘtre prĂ©sent sur son lieu de travail au moins deux jours par semaine. Exception – Depuis le 7 mai 2020, des dĂ©rogations sont admises en raison Soit de l’état de santĂ©, du handicap ou de la grossesse de l’agent ; Soit d’une situation exceptionnelle perturbant l’accĂšs au service ou le travail sur site. Par consĂ©quent, depuis le 7 mai 2020 et pour une durĂ©e limitĂ©e Ă  celle rĂ©sultant de la crise sanitaire, les agents publics peuvent ĂȘtre autorisĂ©s Ă  exercer exclusivement en tĂ©lĂ©travail. La durĂ©e de ces autorisations doit ĂȘtre strictement limitĂ©e Ă  la durĂ©e de cette situation exceptionnelle. Puis-je refuser de placer un agent en tĂ©lĂ©travail ? Oui, Ce refus doit ĂȘtre justifiĂ© par l’incompatibilitĂ© de cette modalitĂ© d’organisation du service avec la nature des missions de l’agent et / ou l’intĂ©rĂȘt du service. Ce refus doit par ailleurs ĂȘtre motivĂ© et prĂ©cĂ©dĂ© d’un entretien avec l’autoritĂ© territoriale le maire ou le prĂ©sident de l’EPCI. Puis-je contraindre un agent Ă  exercer en tĂ©lĂ©travail ? Non, Bien que le protocole national de dĂ©confinement Ă©tabli le 9 mai 2020 rappelle que le tĂ©lĂ©travail 
 doit ĂȘtre la rĂšgle chaque fois qu’il peut ĂȘtre mis en Ɠuvre », les dispositions rĂšglementaires applicables aux agents publics ne prĂ©voient aucune dĂ©rogation au principe selon lequel l’exercice des fonctions en tĂ©lĂ©travail est accordĂ© sur demande Ă©crite de l’agent » article 5 du dĂ©cret du 11 fĂ©vrier 2016 prĂ©citĂ©. Le poste de travail de l’agent devra par consĂ©quent ĂȘtre adaptĂ© dans le respect des recommandations gouvernementales, notamment – le sĂ©quencement des activitĂ©s et la mise en place d’horaires dĂ©calĂ©s, afin de limiter les risques d’affluence du personnel et permettre le respect des gestes barriĂšres ; – la fixation d’un nombre maximal de personnes simultanĂ©ment admises dans un espace ouvert ; – La gestion des flux de circulation sur le lieu de travail ; – Le port du masque lorsque les gestes barriĂšres ne peuvent ĂȘtre respectĂ©s. Dois-je prendre en charge l’achat du matĂ©riel informatique mis Ă  la disposition de l’agent ? Oui, L’employeur public doit prendre en charge les coĂ»ts dĂ©coulant directement de l’exercice des fonctions en tĂ©lĂ©travail », conformĂ©ment Ă  l’article 6 du dĂ©cret du 11 fĂ©vrier 2016 prĂ©citĂ©. À ce titre, il doit notamment prendre en charge le coĂ»t du matĂ©riel nĂ©cessaire Ă  l’agent ordinateur, tĂ©lĂ©phone, imprimante etc., de la maintenance de ce matĂ©riel, des logiciels Word, antivirus etc. ainsi que des outils cartouches d’encre, clĂ© 3G etc.. Un doute existe sur la prise en charge d’une quote-part des frais fixes supportĂ©s par le salariĂ© quote-part de la surface du logement consacrĂ©e au tĂ©lĂ©travail sur le loyer, la fiscalitĂ© locale TF, TH, etc. les charges de copropriĂ©tĂ©, l’assurance, le chauffage, l’électricitĂ©, etc.. D’autres dĂ©penses peuvent ĂȘtre gĂ©nĂ©rĂ©es par la mise en place du tĂ©lĂ©travail et doivent alors ĂȘtre payĂ©es par l’administration en sa qualitĂ© d’employeur installation de prises supplĂ©mentaires, achat d’un bureau, d’un fauteuil, d’une lampe, d’une Ă©tagĂšre, etc. L’étendue et les modalitĂ©s de cette prise en charge par l’employeur doit ĂȘtre prĂ©cisĂ©e dans la dĂ©cision fixant les modalitĂ©s d’organisation du tĂ©lĂ©travail cf. supra 1Ăšre Ă©tape ». Cette prise en charge peut se traduire par une simple mise Ă  disposition du matĂ©riel appartenant Ă  l’administration. Exception – L’administration peut autoriser et non obliger l’agent Ă  utiliser son Ă©quipement informatique personnel lorsque – Soit l’agent a obtenu une autorisation d’exercice temporaire en tĂ©lĂ©travail en raison d’une situation exceptionnelle perturbant l’accĂšs au service ou le travail sur site ; – Soit l’agent utilise des jours dits flottants ». La mise en place accrue du tĂ©lĂ©travail a aiguisĂ© l’appĂ©tit des pirates informatiques et les administrations publiques sont une cible de choix dans ce cadre. Une vigilance renforcĂ©e doit ĂȘtre adoptĂ©e. Sans prĂ©tendre Ă  l’exhaustivitĂ©, voici un socle minimal de rĂšgles Ă  respecter qu’il est possible de prĂ©senter dans la perspective de la mise en place d’un tĂ©lĂ©travail sĂ©curisĂ©. Il convient en premier lieu de favoriser l’usage d’équipements fournis et contrĂŽlĂ©s par la collectivitĂ©. Il faut recommander la rĂ©daction d’une charte de sĂ©curitĂ© informatique dans le cadre du tĂ©lĂ©travail et la notifier Ă  l’agent avant de la joindre Ă  sa fiche de poste. Ces mesures de sĂ©curitĂ© doivent Ă©galement ĂȘtre consignĂ©es dans la dĂ©cision fixant les modalitĂ©s d’organisation du tĂ©lĂ©travail cf. supra 1Ăšre Ă©tape », p. 2. Lorsque l’agent traite ou conserve des donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel sur son ordinateur personnel, des mesures de sĂ©curitĂ© doivent impĂ©rativement ĂȘtre adoptĂ©es afin de protĂ©ger ces donnĂ©es. La CNIL recommande en ce sens des pratiques minimales L’installation d’un antivirus et d’un pare-feu ; L’utilisation d’un compte personnel avec des droits limitĂ©s ; La mise Ă  jour rĂ©guliĂšre du systĂšme d’exploitation et des logiciels utilisĂ©s. Les systĂšmes d’exploitation dont le support et les mises Ă  jour abandonnĂ©es sont Ă  prohiber absolument Windows 7 et les versions antĂ©rieures ; L’utilisation de mots de passe forts doit ĂȘtre recommandĂ©e et gĂ©nĂ©ralisĂ©e. A noter, la CNIL propose un outil de gĂ©nĂ©ration de mot de passe fort particuliĂšrement utile. Il faut, dans tous les cas, recommander Ă  l’agent qui utilise le Wi-Fi de son domicile d’activer l’option de chiffrement WPA2 ou WPA3. Il convient en outre de dĂ©sactiver la fonction WPS[8] ainsi que le Wi-Fi invitĂ©. Il convient de favoriser l’échanges de donnĂ©es Ă  travers les stockages disponibles depuis un VPN[9] mis Ă  disposition par la collectivitĂ©. Mes agents peuvent-ils Ă©changer des donnĂ©es professionnelles par mail en toute sĂ©curitĂ© en tĂ©lĂ©travail ? Non, Il convient plus globalement de prohiber toute transmission de donnĂ©es confidentielles via La messagerie boĂźte mail ; Des services grand public de stockage type OneDrive, Dropbox, etc Des services grand public de partage de fichiers type WeTransfer, etc. À dĂ©faut, chiffrez les donnĂ©es avant de les transmettre et transmettez les clĂ©s de chiffrement via un canal de communication distinct par exemple, communication du mot de passe par tĂ©lĂ©phone ou SMS. Le chiffrement doit prĂ©senter alors des garanties suffisantes de fiabilitĂ©. La CNIL semble recommander pour ce faire des logiciels grand public comme 7-zip et Zed!. [1] ConsidĂ©rant qu’aux termes de l’article 1er de la loi du 10 dĂ©cembre 1952 relative Ă  l’établissement obligatoire d’un statut du personnel administratif des chambres d’agriculture, des chambres de commerce et des chambres de mĂ©tiers ” La situation du personnel administratif des chambres d’agriculture, des chambres de commerce et des chambres de mĂ©tiers est dĂ©terminĂ©e par un statut Ă©tabli par des commissions paritaires nommĂ©es, pour chacune de ces institutions, par le ministre de tutelle ” ; que les agents des chambres de commerce et d’industrie sont rĂ©gis par les seuls textes pris en application de la loi du 10 dĂ©cembre 1952 Ă  l’exclusion de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires » CE, 21 novembre 2014, CCI Nice-CĂŽte-d’Azur, n° 375121, mentionnĂ© aux Tables. [2] ConformĂ©ment Ă  l’article 7 du dĂ©cret n° 2016-151 du 11 fĂ©vrier 2016 relatif aux conditions et modalitĂ©s de mise en Ɠuvre du tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique et la magistrature [3] ConformĂ©ment Ă  l’article 7 du dĂ©cret n° 2016-151 du 11 fĂ©vrier 2016 relatif aux conditions et modalitĂ©s de mise en Ɠuvre du tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique et la magistrature [4] attention ce guide n’a pas Ă©tĂ© modifiĂ© suite Ă  l’adoption du dĂ©cret n° 2020-524 du 5 mai 2020, qui a assoupli le recours au tĂ©lĂ©travail [5] Pour un exemple de mise en Ɠuvre de la thĂ©orie des circonstances exceptionnelles en raison de l’épidĂ©mie de covid-19 Cons. Const. 23 mars 2020, n° 2020-799 DC [6] L’article 32 du rĂšglement du 27 avril 2016 dit RGPD dispose Compte tenu de l’état des connaissances, des coĂ»ts de mise en Ɠuvre et de la nature, de la portĂ©e, du contexte et des finalitĂ©s du traitement ainsi que des risques, dont le degrĂ© de probabilitĂ© et de gravitĂ© varie, pour les droits et libertĂ©s des personnes physiques, le responsable du traitement et le sous-traitant mettent en Ɠuvre les mesures techniques et organisationnelles appropriĂ©es afin de garantir un niveau de sĂ©curitĂ© adaptĂ© au risque, y compris entre autres, selon les besoins 
 b des moyens permettant de garantir la confidentialitĂ©, l’intĂ©gritĂ©, la disponibilitĂ© et la rĂ©silience constantes des systĂšmes et des services de traitement ; 
 d une procĂ©dure visant Ă  tester, Ă  analyser et Ă  Ă©valuer rĂ©guliĂšrement l’efficacitĂ© des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la sĂ©curitĂ© du traitement ». [7] L’article 226-17 du Code pĂ©nal dispose Le fait de procĂ©der ou de faire procĂ©der Ă  un traitement de donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel sans mettre en Ɠuvre les mesures prescrites aux articles 24, 25, 30 et 32 du rĂšglement UE 2016/679 du 27 avril 2016 prĂ©citĂ© ou au 6° de l’article 4 et aux articles 99 Ă  101 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 prĂ©citĂ©e est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende » [8] Bouton poussoir prĂ©sent sur de nombreux routeurs conçus pour faciliter le processus de connexion Ă  un rĂ©seau sans fil sĂ©curisĂ© depuis un ordinateur [9] Vitual Private Network Le tĂ©lĂ©travail attire de plus en plus les salariĂ©s. De nombreuses entreprises et administrations n’hĂ©sitent plus Ă  franchir le pas. Des rĂšgles sont toutefois Ă  respecter, notamment au niveau des conditions de travail. La conformitĂ© de l’installation Ă©lectrique est un point essentiel Ă  vĂ©rifier. Le recours Ă  un diagnostiqueur immobilier peut aider Ă  prĂ©venir les accidents et les litiges. Le tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique Les modalitĂ©s de mise en place du tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique ont fait l’objet de plusieurs arrĂȘtĂ©s. Le dĂ©cret du 11 fĂ©vrier 2016 imposait Ă  chaque ministĂšre de publier un arrĂȘtĂ© sur le tĂ©lĂ©travail d’ici la fin de la mĂȘme annĂ©e. Ce rĂ©sultat est le fruit d’un processus engagĂ© en mars 2012 par la loi Sauvadet qui avait entre autres objectifs de dĂ©velopper fortement le tĂ©lĂ©travail dans l’administration. En 2017, les conditions de mise en oeuvre sont donc clairement dĂ©finies. MĂȘme si chaque ministĂšre est libre de fixer des rĂšgles particuliĂšres, certains points ont Ă©tĂ© traitĂ©s de façon trĂšs homogĂšne, notamment en ce qui concerne L’énoncĂ© des activitĂ©s inĂ©ligibles au tĂ©lĂ©travail Les conditions d’accĂšs au tĂ©lĂ©travail Le dĂ©bit minimal de la connexion internet L’existence d’un espace de travail adaptĂ© En ce qui concerne les conditions d’accĂšs au tĂ©lĂ©travail, l’agent doit fournir un certificat de conformitĂ© de l’installation Ă©lectrique de son domicile. A dĂ©faut, il doit signer une attestation sur l’honneur, sans plus de prĂ©cisions sur son contenu. Le domicile n’est pas le seul lieu oĂč peut s’exercer le tĂ©lĂ©travail. Certaines administrations prĂ©fĂšrent que leurs agents tĂ©lĂ©travaillent Ă  partir de tiers lieux bĂątiments publics ou associatifs, locaux professionnels distincts, tĂ©lĂ©centres publics agréés. Le tĂ©lĂ©travail dans le secteur privĂ© Si prĂšs de 75 % des salariĂ©s souhaiteraient pratiquer le tĂ©lĂ©travail, de nombreux employeurs restent rĂ©ticents Ă  mettre ce systĂšme en place. DĂšs 2005, certains principes avaient Ă©tĂ© dĂ©finis, notamment concernant la conformitĂ© des installations Ă©lectriques du domicile du salariĂ©. Un nouveau cadre juridique a Ă©tĂ© dressĂ© en 2012 pour Ă©tablir des rĂšgles claires, satisfaisantes pour les deux parties. La notion de tĂ©lĂ©travail est dĂ©finie dans l’article L 1222-9 du code du Travail. Il s’agit de rĂ©aliser de maniĂšre rĂ©guliĂšre et volontaire des tĂąches qui auraient pu ĂȘtre exĂ©cutĂ©es dans les locaux de l’entreprise, hors de ces locaux, au moyen de technologies de l’information et de la communication. Cette modalitĂ© doit ĂȘtre Ă©noncĂ©e dans le contrat de travail ou faire l’objet d’un avenant. S’il existe un comitĂ© d’entreprise, celui-ci doit ĂȘtre consultĂ© au prĂ©alable. Un accord peut Ă©ventuellement ĂȘtre signĂ©. Le tĂ©lĂ©travail n’est en aucun cas un droit. Tout employeur peut refuser sa mise en place ou en limiter l’accĂšs. L’avenant au contrat de travail, une obligation Si le tĂ©lĂ©travail n’est pas prĂ©vu dĂšs la signature du contrat de travail, la rĂ©daction d’un avenant est indispensable. Celui-ci doit fixer les modalitĂ©s de mise en place et de fin Ă©ventuelle du dispositif. L’objectif est de pouvoir contrĂŽler le temps de travail et d’assurer une couverture en cas d’accident du travail. Le point concernant l’état de l’installation Ă©lectrique est essentiel puisque tĂ©lĂ©travailler signifie utiliser du matĂ©riel Ă©lectrique et Ă©lectronique. Il s’agit de prĂ©venir les accidents et les dĂ©tĂ©riorations sur le matĂ©riel qui doit ĂȘtre, dans le cas gĂ©nĂ©ral, fourni par l’employeur. La conformitĂ© de l’installation Ă©lectrique au cƓur du dispositif de tĂ©lĂ©travail DĂšs 2005, l’état de l’installation Ă©lectrique utilisĂ©e pour le tĂ©lĂ©travail Ă©tait mentionnĂ© dans les articles 7 et 8 de l’Accord national interprofessionnel ANI relatif au tĂ©lĂ©travail. L’activitĂ© peut s’exercer au domicile du salariĂ© sous rĂ©serve de la conformitĂ© des installations Ă©lectriques. Dans le cadre du respect de la santĂ© et de la sĂ©curitĂ© des salariĂ©s, l’employeur, le CHSCT ou les reprĂ©sentants du personnel compĂ©tents ainsi que les autoritĂ©s administratives concernĂ©es ont le droit d’accĂ©der aux locaux utilisĂ©s pour le tĂ©lĂ©travail. S’il s’agit du domicile du salariĂ©, celui-ci doit en ĂȘtre informĂ© au prĂ©alable. Toute visite est subordonnĂ©e Ă  son accord. A l’inverse, le tĂ©lĂ©travailleur est en droit de demander une inspection. La lĂ©gislation demeure nĂ©anmoins assez floue sur la notion de conformitĂ© de l’installation Ă©lectrique. S’agit-il simplement d’une installation ayant fait un jour l’objet d’un certificat de conformitĂ© ou son Ă©quivalent ? Qu’en est-il alors des installations anciennes ? Quelle valeur peut avoir une simple attestation sur l’honneur ? Un salariĂ© n’est pas supposĂ© ĂȘtre compĂ©tent pour Ă©valuer ce qu’est une installation Ă©lectrique conforme ou non. Pour prĂ©venir tout risque et tout problĂšme juridique, certaines entreprises font appel, Ă  leurs frais, aux diagnostiqueurs immobiliers pour dresser un Ă©tat de l’installation Ă©lectrique du domicile du tĂ©lĂ©travailleur. Cette dĂ©marche n’est bien sĂ»r possible qu’avec l’accord de celui-ci. Il est Ă©galement lĂ©gal d’insĂ©rer une clause dans l’avenant au contrat de travail prĂ©cisant que le salariĂ© doit fournir un certificat de conformitĂ© de son installation Ă©lectrique Ă©tabli par un organisme agréé. Les frais seront bien sĂ»r pris en charge par l’employeur. La rĂ©alisation d’un Ă©tat de l’installation intĂ©rieure d’électricitĂ© par un diagnostiqueur agréé reprĂ©sente donc une rĂ©elle garantie, Ă  la fois pour le tĂ©lĂ©travailleur et son employeur. Cadre juridique du tĂ©lĂ©travail – Accord national interprofessionnel Anact – 19 juillet 2005 – article 133 de la loi du 12 mars 2012 dite loi Sauvadet – DĂ©cret du 11 fĂ©vrier 2016 – TĂ©lĂ©travail dans la fonction publique et la magistrature DerniĂšre mise Ă  jour des donnĂ©es de ce texte 03 aoĂ»t 2016NOR DEVK1618465AJORF n°0178 du 2 aoĂ»t 2016AccĂ©der Ă  la version initialeChronoLĂ©giVersion Ă  la date format JJ/MM/AAAAou duVersion en vigueur au 18 aoĂ»t 2022Masquer les articles et les sections abrogĂ©sLa ministre de l'environnement, de l'Ă©nergie et de la mer, chargĂ©e des relations internationales sur le climat, et la ministre du logement et de l'habitat durable,Vu le dĂ©cret n° 82-624 du 20 juillet 1982 modifiĂ© fixant les modalitĂ©s d'application pour les fonctionnaires de l'ordonnance n° 82-296 du 31 mars 1982 relative Ă  l'exercice des fonctions Ă  temps partiel ;Vu le dĂ©cret n° 2016-151 du 11 fĂ©vrier 2016 relatif aux conditions et modalitĂ©s de mise en Ɠuvre du tĂ©lĂ©travail dans la fonction publique et la magistrature ;Vu l'arrĂȘtĂ© du 23 fĂ©vrier 2010 pris pour l'application du dĂ©cret n° 2000-815 du 25 aoĂ»t 2000 relatif Ă  l'amĂ©nagement et Ă  la rĂ©duction du temps de travail dans la fonction publique de l'Etat, dans les services et certains Ă©tablissements publics du ministĂšre de l'Ă©cologie, de l'Ă©nergie, du dĂ©veloppement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des nĂ©gociations sur le climat, travaillant selon des cycles hebdomadaires et non hebdomadaires ;Vu l'avis du comitĂ© technique ministĂ©riel en date du 30 juin 2016,ArrĂȘtent Les agents affectĂ©s dans les services des ministĂšres chargĂ©s de l'environnement et du logement et les Ă©tablissements publics administratifs qui en relĂšvent peuvent exercer leurs fonctions en tĂ©lĂ©travail dans les conditions fixĂ©es par le dĂ©cret du 11 fĂ©vrier 2016 susvisĂ© et le prĂ©sent Ă©tablissements publics mentionnĂ©s Ă  l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent peuvent revoir pour adapter, en tant que de besoin, les dispositions du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, en application du III de l'article 7 du mĂȘme Ă©ligibles au tĂ©lĂ©travail l'ensemble des activitĂ©s exercĂ©es par les agents mentionnĂ©s Ă  l'article 1er, Ă  l'exception de celles qui satisfont Ă  l'un des critĂšres ci-dessous - la nĂ©cessitĂ© d'assurer un accueil physique des usagers ou des personnels ;- l'accomplissement de travaux portant sur des documents confidentiels ou donnĂ©es Ă  caractĂšre sensible, dĂšs lors que le respect de la confidentialitĂ© de ces documents ou donnĂ©es ne peut ĂȘtre assurĂ© en dehors des locaux de travail ;- l'accomplissement de travaux nĂ©cessitant l'utilisation de logiciels ou applications faisant l'objet de restrictions d'utilisation Ă  distance ou l'utilisation de matĂ©riels spĂ©cifiques ;- les activitĂ©s se dĂ©roulant par nature sur le terrain, comme certaines activitĂ©s liĂ©es Ă  l'exploitation routiĂšre, fluviale ou restrictions d'utilisation Ă  distance de logiciels ou applications mentionnĂ©es ci-dessus font l'objet d'un rĂ©examen liste des activitĂ©s inĂ©ligibles prĂ©vue au premier alinĂ©a peut ĂȘtre complĂ©tĂ©e par dĂ©cision du chef de service prise aprĂšs avis du comitĂ© technique compĂ©tent afin de tenir compte des activitĂ©s qui relĂšvent spĂ©cifiquement du de certaines activitĂ©s au tĂ©lĂ©travail, si celles-ci ne constituent pas la totalitĂ© des activitĂ©s exercĂ©es par l'agent, ne s'oppose pas Ă  la possibilitĂ© pour l'agent d'accĂ©der au tĂ©lĂ©travail dĂšs lors qu'un volume suffisant d'activitĂ©s tĂ©lĂ©travaillables peuvent ĂȘtre identifiĂ©es et le tĂ©lĂ©travail n'est pas exercĂ© au domicile de l'agent, une dĂ©cision du chef de service identifie les locaux professionnels mentionnĂ©s Ă  l'article 2 du dĂ©cret du 11 fĂ©vrier 2016 susvisĂ© dans lesquels les agents placĂ©s sous son autoritĂ© peuvent exercer leurs activitĂ©s en chef de service, en tant qu'autoritĂ© responsable de la politique gĂ©nĂ©rale de sĂ©curitĂ© des systĂšmes d'information, autorise l'exercice des fonctions en tĂ©lĂ©travail aprĂšs avis du responsable de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d'information. Celui-ci s'assure en particulier que les systĂšmes d'information utilisĂ©s dans le cadre du tĂ©lĂ©travail ne font pas l'objet de restrictions d'utilisation Ă  l'absence d'observations sous quinze jours ouvrĂ©s Ă  compter de la date de rĂ©ception de la saisine, l'avis du responsable de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d'information est rĂ©putĂ© favorable. En cas de difficultĂ© dans l'instruction de la demande, le responsable de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d'information peut suspendre ce dĂ©lai, en indiquant par Ă©crit les raisons de cette suspension ainsi que le dĂ©lai d'instruction. L'agent est informĂ© par Ă©crit de la suspension de ce qualitĂ© de tĂ©lĂ©travailleur confĂšre Ă  l'agent, dans le cadre de l'exercice de ses fonctions en tĂ©lĂ©travail, l'ensemble des droits et obligations qui s'attachent Ă  l'utilisateur d'un systĂšme d'information tels que dĂ©finis par la politique de sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des systĂšmes d'information. Il rĂ©serve le matĂ©riel informatique mis Ă  sa disposition Ă  un usage professionnel et l'utilise dans le respect des rĂšgles dĂ©finies par l'instruction de politique de sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale des systĂšmes d'information, qui doit lui ĂȘtre - Lorsqu'il exerce ses activitĂ©s en tĂ©lĂ©travail, le tĂ©lĂ©travailleur conserve sa modalitĂ© horaire qui travaille selon un horaire fixe doit ĂȘtre disponible pendant l'intĂ©gralitĂ© des plages horaires dĂ©finies pour son cycle de travaille selon un horaire variable, il doit ĂȘtre disponible durant les plages fixes dĂ©finies par le rĂšglement intĂ©rieur de son service d'affectation. Ce rĂšglement peut, en outre, fixer une durĂ©e maximale pendant laquelle l'agent peut ĂȘtre joint. Dans la limite de la durĂ©e quotidienne de travail correspondant Ă  la modalitĂ© horaire habituelle de l'agent, les heures pendant lesquelles celui-ci peut ĂȘtre joint sont fixĂ©es dans la dĂ©cision autorisant l'exercice des fonctions en dĂ©finition de ces heures prend en compte, le cas Ă©chĂ©ant, les horaires d'ouverture et de fermeture du local professionnel dans lequel le tĂ©lĂ©travailleur exerce ses - Le tĂ©lĂ©travailleur Ă  domicile prĂ©voit un espace de travail adaptĂ© dans lequel sera installĂ© le matĂ©riel mis Ă  sa disposition par l' tĂ©lĂ©travailleur fournit un certificat de conformitĂ© Ă©lectrique ou, Ă  dĂ©faut, une attestation sur l'honneur justifiant de la conformitĂ© de l'installation Ă©lectrique de son espace de travail Ă  la norme NF C 15-100 relative aux installations Ă©lectriques basse tension en fournit Ă©galement un certificat de l'assurance auprĂšs de laquelle il a souscrit son contrat d'assurance multirisques habitation prĂ©cisant qu'elle couvre l'exercice du tĂ©lĂ©travail au lieu dĂ©fini dans la dĂ©cision autorisant l'exercice des fonctions en dĂ©faut de produire de tels documents, l'agent ne pourra ĂȘtre autorisĂ© Ă  exercer ses activitĂ©s en tĂ©lĂ©travailleur peut demander Ă  rencontrer l'assistant ou le conseiller prĂ©vention, ou le mĂ©decin de prĂ©vention, soit prĂ©alablement Ă  sa mise en situation de tĂ©lĂ©travail, soit au cours de la pĂ©riode d'autorisation. Il peut Ă©galement solliciter une visite de son domicile lorsqu'il y exerce ses horaires de travail pratiquĂ©s par le tĂ©lĂ©travailleur sont pris en compte sur le mode dĂ©claratif, selon les modalitĂ©s en vigueur dans son service habituel, en particulier pour les agents travaillant selon l'horaire variable. La mise en place d'un moyen de contrĂŽle des horaires ainsi dĂ©clarĂ©s fait l'objet d'une consultation prĂ©alable du comitĂ© technique compĂ©tent. Lorsqu'un tel moyen de contrĂŽle est mis en place, le tĂ©lĂ©travailleur en est met Ă  disposition et entretient l'Ă©quipement nĂ©cessaire au tĂ©lĂ©travail qu'elle dĂ©termine en fonction des activitĂ©s, de l'organisation du tĂ©lĂ©travail et de la politique gĂ©nĂ©rale d'Ă©quipement du service, Ă  l'exclusion de tout Ă©quipement individuel d'impression et de reprographie. Elle assure au tĂ©lĂ©travailleur un appui et une maintenance met Ă  la disposition des tĂ©lĂ©travailleurs des Ă©lĂ©ments d'information relatifs Ă  l'ergonomie du poste de travail, Ă  la sĂ©curitĂ© des documents, Ă  l'utilisation des Ă©quipements informatiques, aux prĂ©cautions d'usage contre les dĂ©gradations et vols ou Ă  d'autres thĂšmes en lien avec le tĂ©lĂ©travail. L'administration assure aux personnels qui pratiquent le tĂ©lĂ©travail ainsi qu'Ă  leurs supĂ©rieurs hiĂ©rarchiques des formations adaptĂ©es qui prennent notamment en compte les nĂ©cessitĂ©s liĂ©es Ă  une gestion par objectifs et Ă  secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale du ministĂšre de l'environnement, de l'Ă©nergie et de la mer, en charge des relations internationales sur le climat, et du ministĂšre du logement et de l'habitat durable est chargĂ©e de l'exĂ©cution du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, qui sera publiĂ© au Journal officiel de la RĂ©publique le 21 juillet ministre de l'environnement, de l'Ă©nergie et de la mer, chargĂ©e des relations internationales sur le climat,Pour la ministre et par dĂ©lĂ©gation La secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale,R. EngströmLa ministre du logement et de l'habitat durable,Pour la ministre et par dĂ©lĂ©gation La secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale,R. EngströmRetourner en haut de la page Toutes les assurances prennent en charge le tĂ©lĂ©travail, tu leur tĂ©lĂ©phones, ils te donne le certificat pour ton employeur. Certains le proposent en un clic sur ton espace personnel sur leur atteste que le contrat Habitation NumĂ©ro Souscrit par Demeurant Valable jusqu'au 31/03/22et renouvelable par tacite reconduction annuelle, garantit, dans les limites fixĂ©es aux Conditions GĂ©nĂ©rales et ParticuliĂšres, la responsabilitĂ© civile vie privĂ©e de XXXXXXXXXXXX durant son activitĂ© de tĂ©lĂ©travail exercĂ©e Ă  son domicile sans accueil de contrat ne garantit pas sa responsabilitĂ© professionnelle, ni les dommages dus aux virus et piratages occasionnĂ©s aux donnĂ©es XXXXXXXXXXXX dĂ©clare exercer une activitĂ© de tĂ©lĂ©travail sans visite de clientĂšle, ni stockage de marchandises Ă  son domicilesituĂ© La sociĂ©tĂ© GMF Assurances atteste que l’habitation dĂ©signĂ©e ci-dessus et utilisĂ©e pour cette activitĂ© professionnelle est assurĂ©e par le contrat Habitation n° XXXXXXXXXXXX pour les garanties de ResponsabilitĂ© Civile et de Dommages aux biens, dans les limites prĂ©vues aux Conditions GĂ©nĂ©rales et sont pas assurĂ©s les dommages subis par le matĂ©riel professionnel mis Ă  disposition par l’employeur ou utilisĂ© exclusivement pour l’activitĂ© professionnelle ainsi que la ResponsabilitĂ© Civile professionnelle de l’ prĂ©sente attestation est valable jusqu'au 31/03/2022Pour l’électricitĂ©, une attestation sur l’honneur comme quoi ton logement est aux normes est gĂ©nĂ©ralement suffisante cela protĂšge l’employeurAttestation sur l’honneur de conformitĂ© Ă©lectrique et prĂ©vention incendie du domicile Ă  l’exercice du tĂ©lĂ©travailDocument Ă  joindre impĂ©rativement avec tout formulaire de demande et de validation de l’exercice des fonctions en tĂ©lĂ©travail1. ConformitĂ© Ă©lectrique du poste de travailL’installation Ă©lectrique du poste de travail doit rĂ©pondre Ă  la NORME C15-100 qui fixe les rĂšgles des installations Ă©lectriques dans les locaux d’habitation. Cette norme protĂšge contre les contacts directs disjoncteur diffĂ©rentiel et protĂšge l’installation disjoncteur divisionnaire.ConformitĂ© du disjoncteur jusqu’aux prises de courant utilisĂ©es sur le poste de travail. J’atteste sur l’honneur que les points suivants de conformitĂ© sont assurĂ©s - Le disjoncteur d’abonnĂ© est scellĂ© en amont par le distributeur d’énergie Ă  la puissance souscrite, exemple 30, 40 ou 60A. Ce disjoncteur Ă©tablit la sĂ©paration physique entre l’installation Ă©lectrique privĂ©e celle du logement et le domaine appartenant au gĂ©rant du rĂ©seau Ă©lectrique. Il permet la coupure Ă©lectrique gĂ©nĂ©rale du Le disjoncteur diffĂ©rentiel calibrĂ© Ă  30mA compare le courant d’entrĂ©e et de sortie au niveau du disjoncteur. Il coupe le circuit s’il constate un dĂ©sĂ©quilibre supĂ©rieur Ă  30mA. En dĂ©tectant ce dĂ©sĂ©quilibre, appelĂ© le courant de fuite vers la terre, le disjoncteur diffĂ©rentiel assure la protection des personnes contre les contacts Le disjoncteur divisionnaire, ou le coupe circuit Ă  fusibles, calibrĂ© Ă  20A maximum, protĂšge le circuit utilisĂ© pour le poste de travail. Tous les circuits de terre des prises Ă©lectriques doivent ĂȘtre reliĂ©s Ă  une connexion commune au niveau du tableau Ă©lectrique pour ĂȘtre raccordĂ©s Ă  une borne de terre du PrĂ©sence de dĂ©tecteur de fumĂ©eJe certifie que mon logement est Ă©quipĂ© d’au moins un dĂ©tecteur de fumĂ©e normalisĂ© conformĂ©ment aux articles et du Code de la construction et de l’habitation, Ă©tant prĂ©cisĂ© qu’il est recommandĂ© d’installer un dĂ©tecteur pour environ 70 Ă  80mÂČ et en tout Ă©tat de cause d’adapter le nombre de dĂ©tecteurs en fonction de la surface du logement et du nombre d’ date et signature de l’agent

attestation sur l honneur conformité électrique télétravail