EnFrance, 20 à 25 % de la population générale souffre d’une maladie allergique. Les allergies respiratoires sont au premier rang des maladies chroniques de l’enfant. La prévalence de l’asthme augmenteW : elle était de 2 à 3 % il y a 15 ans, contre 5 à 7 % actuellement1. Les rhinites sont stabilisées à 6 % chez les enfants mais
Duke célèbre pianiste et compositeur de jazz Classement selon la sensibilité de la peau Quartier de Paris abritant le Centre Pompidou Acte de bourreau Se dit d'une maison
Toutest question d'intensité : une peau très sensible réagit plus vite et plus fort qu'une peau sensible. Mais alors, quels sont les signes d'inconforts ? - tiraillements, -
Risqueset complications "Le risque majeur est d'avoir un hématome mais il est très faible car on ne fait pas de décollement.On enlève juste de la peau puis on repositionne la glande mammaire dans un nouveau sac cutané. Parfois, on observe une sensibilité de l'aréole mais cela reste extrêmement rare", note le Dr Laurence Benouaiche.
3types de sensibilité de la peau. By juni 4, 2022 dreadlocks femme cheveux courts. No Comments
Àvoir sur BAnQ numérique : Technologies langagières et apprentissage des langues : actes du Colloque Les Nouvelles technologies et le traitement automatique des langues au coeur des dispositifs d'apprentissage, présenté dans le cadre du 72e Congrès de l'Acfas, à l'Université du Québec à Montréal, les 11 et 12 mai 2004 /
. La couleur de vos yeux est associée à certains marqueurs génétiques qui prédisposent aussi à certaines maladies. Yeux bleus ou yeux marrons découvrez ce qu'ils dévoilent sur votre santé devons la couleur de nos yeux à la génétique, bien sûr mais aussi à la mélanine, ce même pigment que l'on trouve dans la peau et les cheveux. Lorsque le taux de mélanine est élevé, nous avons les yeux marrons. Et lorsqu'il n'y en a pas, nous avons les yeux bleus. Mais la couleur des yeux est aussi liée à un certain nombre de maladies. Yeux bleus ou marrons n'ont pas les mêmes risques le même sujetVous avez les yeux foncésVous avez plus de risque de souffrir de cataracteUne étude publiée dans l'American Journal of Ophtalmology a constaté que les personnes aux yeux foncés avaient de 1,5 à 2,5 fois plus de risques de souffrir de la cataracte, un trouble de la vision qui survient lorsque le cristallin perd de sa transparence. La cataracte fait partie du processus normal de vieillissement mais, selon les chercheurs américains, lorsqu'on a les yeux foncés, il faut bien veiller à porter des lunettes de soleil pour protéger les yeux des rayons ultraviolets car le risque de souffrir de la maladie est êtes plus sensible aux effets de l'alcoolSelon une étude réalisée par les chercheurs de l'Université d'Atlanta, les personnes aux yeux plus foncés sont plus sensibles aux effets de la drogue et de l'alcool lors d'une consommation excessive. Principale conséquence répertoriée par les chercheurs comme les personnes aux yeux bleus supportent mieux l'alcool, ils boivent plus et plus souvent. Il y aurait donc plus d'alcooliques chez les personnes aux yeux souffrez plus du stressSelon une étude de l'Université de Pittsburgh, les femmes aux yeux sombres seraient plus anxieuses, plus déprimées et plus sujettes aux pensées négatives que les femmes aux yeux clairs. Sans donner l'origine exacte de cette différence, les chercheurs pensent qu'il faut, cette fois encore, chercher du côté des gènes. Ceux liés à la mélanine qui donne la couleur foncée des pupilles seraient responsables de cette moindre résistance au en vidéo nos 4 astuces pour gommer les cernesVous avez les yeux clairs Vous avez moins de risque de souffrir de vitiligoUne étude sur le vitiligo une maladie auto-immune qui provoque la dépigmentation de la peau menée en 2012 a montré que cette maladieétait moins fréquente chez les personnes aux yeux bleus. Sur plus de 3000 patients de race caucasienne suivis par l'Université du Colorado, 43% avaient les yeux bruns et 27% les yeux bleus alors que la répartition typique de la couleur des yeux chez les Causasiens est de 52% pour les yeux bleus et 27% pour les yeux bruns. Selon les chercheurs, c'est la modification de deux gènes impliqués dans la couleur des yeux qui jouerait aussi un rôle dans le risque du vitiligo. Vous supportez mieux la douleurUne étude de l'Université de Pittsburgh menée auprès de femmes enceintes a montré que, lors de l'accouchement, celles qui avaient les yeux clairs éprouvaient moins de douleur que les futures mamans aux yeux foncés. Selon les chercheurs, les gènes liés à la mélanine et responsables de la couleur foncée prédisposeraient à une plus grande sensibilité à la douleur comme il prédispose à une moindre résistance au stress. Vous avez plus de risque de souffrir de DMLAPlusieurs petites études suggèrent que la couleur des yeux fait partie des risques de dégénérescence maculaire liée à l'âge DMLA au même titre que le tabac, le surpoids, le cholestérol et l'hypertension. Avoir les yeux clairs doublerait même le risque de souffrir de cette maladie de la rétine qui entraîne progressivement une perte de la vision lire aussi 6 aliments pour avoir une bonne vue Inscrivez-vous à la Newsletter de Top Santé pour recevoir gratuitement les dernières actualités
4 Édition fĂ©vrier 2021 04 Vais-je marcher un jour? Optimiser la rĂ©cupĂ©ration fonctionnelle en stimulant le système nerveux Courte entrevue avec Dorothy BarthĂ©lemy Dorothy BarthĂ©lemy, pht. Professeur agrĂ©gĂ©e, École de rĂ©adaptation, UniversitĂ© de MontrĂ©al Chercheure, Centre de recherche, HĂ´pital du SacrĂ©-Coeur de MontrĂ©al, CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-MontrĂ©al Chercheure, CRIR–Institut universitaire sur la rĂ©adaptation en dĂ©ficience physique de MontrĂ©al, pavillon Gingras, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-MontrĂ©al Laboratoire de neuromobilitĂ© De quels projets de recherche aimeriez-vous me parler aujourd’hui? J’aimerais aborder trois projets qui portent sur le rĂ©tablissement des fonctions locomotrices chez les patients qui ont subi une lĂ©sion mĂ©dullaire incomplète. Le premier projet vise Ă amĂ©liorer l’évaluation des capacitĂ©s sensorielles et motrices après une lĂ©sion. Le deuxième porte sur le recours Ă des paradigmes de stimulation qui amĂ©liorent la plasticitĂ© neuronale et favorisent le rĂ©tablissement des fonctions motrices. Quant au troisième, il s’intĂ©resse Ă la mise au point d’un protocole d’entraĂ®nement pour amĂ©liorer l’équilibre. Qu’est-ce qu’une lĂ©sion mĂ©dullaire? La moelle Ă©pinière et le cerveau constituent le système nerveux central. La moelle Ă©pinière reçoit des signaux du corps et transmet des signaux qui activent le mouvement. Les personnes qui ont subi une lĂ©sion de la moelle Ă©pinière aussi appelĂ©e lĂ©sion mĂ©dullaire ont des capacitĂ©s sensorielles et motrices moindres sous la lĂ©sion. Cela provoque un handicap. En fonction de la lĂ©sion, les gens peuvent avoir une perte de sensations ou de la difficultĂ© Ă bouger, Ă marcher, Ă prendre un verre, etc. Au Canada, plus de 86 000 personnes vivent avec une lĂ©sion mĂ©dullaire. Une lĂ©sion Ă la moelle Ă©pinière, ou lĂ©sion mĂ©dullaire, interrompt la communication entre le cerveau et le corps; elle entraĂ®ne la paralysie totale ou partielle des membres et du tronc. L’étendue de la paralysie dĂ©pend de l’endroit oĂą se trouve la lĂ©sion dans la colonne vertĂ©brale et de sa gravitĂ©. Il n’y a pas deux lĂ©sions pareilles. Une lĂ©sion basse au niveau de la moelle Ă©pinière entraĂ®ne une paraplĂ©gie, c’est-Ă -dire la paralysie des membres infĂ©rieurs, tandis qu’une lĂ©sion haute, au niveau des vertèbres cervicales du cou par exemple, entraĂ®ne une tĂ©traplĂ©gie, soit la paralysie totale ou partielle des quatre membres. Comme la moelle Ă©pinière contrĂ´le le fonctionnement des membres infĂ©rieurs et supĂ©rieurs, les personnes ayant une lĂ©sion mĂ©dullaire doivent bien souvent utiliser un fauteuil roulant. Pour bien des gens, une lĂ©sion mĂ©dullaire entraĂ®ne perte d’indĂ©pendance, pauvretĂ© et isolement social. Les lĂ©sions mĂ©dullaires sont bien souvent le rĂ©sultat d’accidents accidents de la route, chutes, accidents de plongeon, accidents de travail. Elles peuvent aussi ĂŞtre liĂ©es Ă des causes autres que des traumatismes, notamment une dĂ©gĂ©nĂ©rescence de la moelle liĂ©e au vieillissement. Sources Moelle Ă©pinière et motricitĂ© QuĂ©bec et Praxis Spinal Cord Institute. Rick Hansen Spinal Cord Injury Registry – A look at traumatic spinal cord injury in Canada in 2018. Vancouver, BC Praxis; 2020. Pourquoi Ă©tudiez-vous les lĂ©sions mĂ©dullaires? L’un des principaux domaines qui m’intĂ©ressent s’articule autour d’une Ă©valuation prĂ©coce des dommages causĂ©s Ă la moelle Ă©pinière peu après la lĂ©sion, mĂŞme avant le dĂ©but de la rĂ©adaptation. Une Ă©valuation plus prĂ©cise pourrait mener Ă l’élaboration de protocoles de traitement qui pourraient optimiser le rĂ©tablissement. Les cliniciens travaillant avec des personnes ayant une lĂ©sion mĂ©dullaire doivent relever plusieurs dĂ©fis. D’abord, l’ampleur du rĂ©tablissement d’un patient paralysĂ© reste difficile Ă estimer jusqu’à la fin du traitement. En effet, nous n’avons pas de bons indices des dommages prĂ©cis causĂ©s Ă la moelle Ă©pinière peu après la lĂ©sion. Ensuite, il y a moins de temps allouĂ© au traitement en raison des contraintes que subit le système de santĂ©. Cela signifie que des amĂ©liorations doivent se produire et qu’elles doivent survenir assez vite! Dès que le rythme du rĂ©tablissement diminue ou s’arrĂŞte atteignant un plateau, le traitement se concentre sur l’apprentissage de mĂ©canismes de compensation qui permettront au patient de recourir Ă des aides techniques ou Ă des parties de son corps Ă©pargnĂ©es par la lĂ©sion. Cette approche est essentielle pour que le patient puisse reprendre ses activitĂ©s quotidiennes, mais elle accorde moins d’importance au rĂ©tablissement fonctionnel. Étant donnĂ© que certains patients peuvent retrouver la capacitĂ© de bouger des semaines ou des mois après le traitement, les cliniciens se posent souvent la question aurions-nous pu faire davantage pour que le patient puisse bouger plus tĂ´t? Une rĂ©ponse Ă cette question nous permettrait de dĂ©terminer le moment optimal pour passer d’une approche visant la rĂ©cupĂ©ration Ă une approche de compensation. Les cliniciens doivent relever un autre dĂ©fi liĂ© au fait que les lĂ©sions mĂ©dullaires varient beaucoup d’un patient Ă l’autre. La moelle Ă©pinière est complexe de nombreuses voies transmettent des donnĂ©es des muscles et de la peau au cerveau, tandis que d’autres transmettent de l’information du cerveau aux muscles pour susciter le mouvement. Les lĂ©sions peuvent se produire n’importe oĂą sur la moelle Ă©pinière. Elles peuvent couper toutes ces voies ou seulement l’une d’entre elles, et en interrompre partiellement d’autres. Pouvez-vous dĂ©terminer les voies mĂ©dullaires qui ont Ă©tĂ© endommagĂ©es? PrĂ©sentement, nous ne pouvons pas dire quelles voies mĂ©dullaires sont endommagĂ©es. Les cliniciens recourent Ă deux mĂ©thodes de classement des lĂ©sions mĂ©dullaires. La première s’attarde Ă l’endroit oĂą se trouve la lĂ©sion. L’endroit de la lĂ©sion dĂ©termine le type de lĂ©sion. Par exemple, une lĂ©sion dans la rĂ©gion lombaire bas du dos affecte habituellement le mouvement des hanches et des jambes, mais non le haut du corps. La deuxième mĂ©thode s’intĂ©resse Ă l’ampleur de la lĂ©sion et dĂ©termine si la lĂ©sion est complète ou incomplète. Les cliniciens se servent de l’échelle ASIA mise au point par l’American Spinal cord Injury Association pour le dĂ©terminer. Cependant, ces deux mĂ©thodes ne fournissent pas d’information sur les voies qui ont Ă©tĂ© coupĂ©es ou endommagĂ©es. Une lĂ©sion mĂ©dullaire complèteentraĂ®ne la perte de toute sensation fonction sensorielle et l’incapacitĂ© de contrĂ´ler les mouvements fonction motrice sous le niveau lĂ©sĂ©. Avec une lĂ©sion mĂ©dullaire incomplète, il peut rester une certaine fonction sensorielle ou motrice sous le niveau lĂ©sĂ©. La capacitĂ© de mouvement et la sensibilitĂ© varient entre les personnes. Source Depuis dix ans, ma recherche porte sur la quantification des dommages causĂ©s aux voies mĂ©dullaires par les lĂ©sions et de leur effet sur le mouvement. Les rĂ©sultats d’études antĂ©rieures que nous avons faites sur des personnes ayant une lĂ©sion mĂ©dullaire chronique ≥1 an après la lĂ©sion font Ă©tat d’une nette corrĂ©lation entre l’endroit de la lĂ©sion sur la moelle Ă©pinière, les voies qui ont Ă©tĂ© lĂ©sĂ©es et les rĂ©percussions fonctionnelles. Ces travaux ont aussi soulignĂ© le potentiel de plasticitĂ© neuronale sous le niveau de la lĂ©sion. Comment votre recherche Ă©value-t-elle le rĂ´le de la plasticitĂ© sur la rĂ©cupĂ©ration des voies neuronales de la moelle Ă©pinière après une lĂ©sion mĂ©dullaire? Commençons par une dĂ©finition de la plasticitĂ© neuronale. La plasticitĂ© neuronale ou neuroplasticitĂ© est la capacitĂ© du système nerveux de modifier son activitĂ© en rĂ©action Ă des stimuli intrinsèques ou extrinsèques par une rĂ©organisation de sa structure, de ses fonctions ou de ses connexions. Si l’on pense plus prĂ©cisĂ©ment aux lĂ©sions cĂ©rĂ©brales ou mĂ©dullaires, la plasticitĂ© neuronale est la capacitĂ© du système nerveux de s’adapter ou de se rĂ©gĂ©nĂ©rer après un trauma. RĂ©f. http//medical-dictionary. Thefreedictionary .com /neuroplasticity; Nous savons que dans divers Ă©tats pathologiques, il y a une pĂ©riode après la lĂ©sion pendant laquelle la plasticitĂ© neuronale est optimale. Des Ă©tudes dĂ©montrent par exemple que dans le cas d’un AVC, cette pĂ©riode est de trois mois. Une telle pĂ©riode existe aussi probablement dans les cas de lĂ©sion mĂ©dullaire, mais elle reste Ă dĂ©finir. Un aspect novateur de ma recherche est le recours aux examens Ă©lectrophysiologiques pour Ă©valuer la plasticitĂ© neuronale. Ces examens servent le plus souvent Ă dĂ©celer s’il y a encore des liens entre le cerveau et la moelle Ă©pinière et si leur fonctionnement a changĂ©. Les examens Ă©lectrophysiologiques reposent sur le placement d’électrodes sur la peau ou sur la tĂŞte pour mesurer les signaux Ă©lectriques produits dans l’organisme par l’activitĂ© des neurones. Divers types d’examens sont utilisĂ© dans le domaine de la recherche en rĂ©adaptation physique, entre autres l’électroencĂ©phalogramme EEG qui mesure l’activitĂ© des neurones dans le cerveau, la stimulation magnĂ©tique transcrânienne SMT qui mesure les liens entre le cerveau et les muscles ou l’électromyogramme EMG qui mesure l’activitĂ© musculaire. Un des objectifs du projet est d’obtenir de l’information sur l’état de ces connexions neuronales rapidement après la lĂ©sion de la moelle Ă©pinière. Les donnĂ©es Ă©lectrophysiologiques sont prises Ă divers moments après la lĂ©sion, d’abord après un mois, puis trois et six mois – et jusqu’à douze mois. Je dois mentionner que dans bien des cas, les premières donnĂ©es sont prises au chevet du patient avec de l’équipement mobile et non dans mon Laboratoire de neuromobilitĂ© du CRIR. La capacitĂ© de faire des tests avec des unitĂ©s mobiles constitue un progrès important puisque les patients sont souvent incapables de bouger immĂ©diatement après une lĂ©sion mĂ©dullaire. Nous pouvons donc obtenir des donnĂ©es de tous les patients – mĂŞme avant le dĂ©but du traitement de rĂ©adaptation. Ces mesures, prises Ă diffĂ©rents moments, fournissent de l’information sur les voies qui ont Ă©tĂ© le plus atteintes et sur les dĂ©ficits les plus probables du patient. Nous pouvons ainsi faire un diagnostic plus prĂ©cis et mieux prĂ©voir comment va se rĂ©tablir le patient. Avez-vous obtenu des rĂ©sultats qui pourraient intĂ©resser les cliniciens et les patients? Nos donnĂ©es prĂ©liminaires nous portent Ă croire que l’une des donnĂ©es qui prĂ©disent le mieux la rĂ©cupĂ©ration d’un patient après une lĂ©sion mĂ©dullaire est la fonction sensorielle mesurĂ©e Ă un mois. Nous avons adoptĂ© une nouvelle approche fondĂ©e sur le seuil de perception Ă©lectrique. L’examen portant sur le seuil de perception Ă©lectrique SPÉ mesure le seuil de sensation ou l’intensitĂ© minimale d’un stimulus Ă©lectrique appliquĂ© sur la peau que le sujet peut ressentir. De plus en plus de laboratoires de recherche autour du monde expĂ©rimentent cette mĂ©thode. Elle permet d’obtenir des rĂ©sultats beaucoup plus prĂ©cis quant Ă la plage de sensibilitĂ© que le patient peut percevoir après la lĂ©sion ainsi qu’à son intensitĂ©. Nous prĂ©sentons actuellement nos rĂ©sultats prĂ©liminaires sur cette technique. Mon Ă©quipe de recherche et moi-mĂŞme poursuivons nos Ă©tudes dans ce domaine. Ă€ votre avis, quel genre de rĂ©percussions pourrait avoir votre recherche sur la pratique clinique? Nous avons une façon de dĂ©terminer quelles sont les voies mĂ©dullaires les plus atteintes. Chaque voie a sa raison d’être. Certaines permettent de maĂ®triser l’équilibre, d’autres, les fonctions sensorielles ou les mouvements volontaires. En sachant quelle voie a Ă©tĂ© coupĂ©e par la lĂ©sion, nous avons une bonne idĂ©e des dĂ©ficits avec lesquels un patient devra composer Ă plus long terme. Je travaille avec des physiatres de l’HĂ´pital du SacrĂ©-CĹ“ur-de-MontrĂ©al et de l’Institut universitaire sur la rĂ©adaptation en dĂ©ficience physique de MontrĂ©al qui s’intĂ©ressent beaucoup aux rĂ©sultats de cette recherche. Les patients leur demandent souvent Est-ce que je vais me rĂ©tablir? », Vais-je pouvoir bouger un jour? », Vais-je marcher un jour? ». En ce moment, les cliniciens ne peuvent pas rĂ©pondre Ă ces questions. Nous espĂ©rons que les rĂ©sultats de notre recherche contribueront des donnĂ©es supplĂ©mentaires pertinentes qui aideront les cliniciens Ă discuter avec leurs patients de rĂ©tablissement et de traitement. Que planifiez-vous faire ensuite comme travail de recherche? La prochaine Ă©tape porte sur des traitements ciblĂ©s visant Ă optimiser la plasticitĂ© neuronale dans le système nerveux central. En d’autres mots, Ă stimuler les voies mĂ©dullaires Ă©pargnĂ©es par la lĂ©sion afin d’amĂ©liorer le rĂ©tablissement. Cela nous permettra de personnaliser le traitement. C’est l’objectif d’un deuxième projet de recherche dans lequel nous ferons appel Ă un traitement novateur appelĂ© stimulation magnĂ©tique transcrânienne rĂ©pĂ©tĂ©e ou SMTr. La stimulation magnĂ©tique transcrânienne rĂ©pĂ©tĂ©e SMTr est une forme non invasive de stimulation du cerveau; les pulsations d’un champ magnĂ©tique provoquent un courant Ă©lectrique dans une zone spĂ©cifique du cerveau par induction Ă©lectromagnĂ©tique. Elle peut moduler l’activitĂ© des cellules du cerveau. Bien des patients qui se sont plus ou moins rĂ©tablis arrivent encore mal Ă bouger les jambes. Cette difficultĂ© Ă©voque une lĂ©sion dans la voie qui relie le cerveau aux muscles – la voie corticospinale. C’est la voie qui permet aux gens en santĂ© de marcher et de bouger. La SMTr peut servir Ă stimuler l’activitĂ© dans le cerveau et dans les voies partiellement lĂ©sĂ©es, de pair avec les traitements cliniques courants, pour favoriser le rĂ©tablissement de la motricitĂ©. Ce traitement appliquĂ© dans les premiers mois suivant une lĂ©sion va-t-il amĂ©liorer la rĂ©cupĂ©ration? Constaterons-nous des effets plus importants qui se maintiendront? Ce sont les questions auxquelles cette recherche veut rĂ©pondre. Qui pourrait s’intĂ©resser Ă votre recherche? Les chercheurs qui travaillent sur divers aspects des lĂ©sions mĂ©dullaires pourraient trouver mes travaux de recherche intĂ©ressants. Il en va de mĂŞme pour les Ă©tudiants qui font de la recherche et veulent mener plus loin ce type de travail pour en repousser les limites. Quant aux Ă©tudiants qui se destinent Ă une carrière en clinique, cette recherche peut leur donner un aperçu de ce que pourraient ĂŞtre les traitements de l’avenir. Ces rĂ©sultats pourraient aussi intĂ©resser les cliniciens qui travaillent auprès de lĂ©sĂ©s mĂ©dullaires puisque ces donnĂ©es viennent complĂ©ter des connaissances et pratiques existantes. Passons Ă votre troisième projet sur l’élaboration de sĂ©ances d’entraĂ®nement visant Ă amĂ©liorer l’équilibre chez les lĂ©sĂ©s mĂ©dullaires. Pouvez-vous dĂ©crire ce que vous faites? Dans mon laboratoire de recherche, je travaille avec Charlotte Pion, Ph. D., chercheure postdoctorale, Ă la conception d’un nouveau paradigme d’entraĂ®nement pour amĂ©liorer l’équilibre. Selon la littĂ©rature, les patients qui ont subi une lĂ©sion mĂ©dullaire incomplète risquent beaucoup de tomber. Ce risque vaut aussi pour ceux qui ont de bons rĂ©sultats aux examens cliniques portant sur l’équilibre. Ces patients n’ont pas les mĂŞmes rĂ©actions posturales de compensation que les personnes en santĂ©. Les personnes en santĂ© arrivent Ă s’adapter, Ă retrouver leur Ă©quilibre et Ă le maintenir dans des situations problĂ©matiques, quand ils marchent dans le noir ou sur un terrain accidentĂ©, par exemple. Pour quantifier et amĂ©liorer la force et la rapiditĂ© de ces rĂ©actions posturales, nous avons conçu un paradigme d’entraĂ®nement Ă deux volets. Le premier, l’entraĂ®nement de l’équilibre, repose sur le renforcement de l’équilibre par l’imposition de perturbations. Des Ă©tudes suggèrent que les malades atteints de problèmes de santĂ© divers, dont des lĂ©sions mĂ©dullaires, profitent de cette forme nouvelle d’entraĂ®nement. L’entraĂ®nement musculaire en puissance est le deuxième volet. Il est conçu pour amĂ©liorer la vitesse de rĂ©action des muscles. Il faut une rĂ©action rapide pour mobiliser les muscles en cas de chute. C’est pourquoi nous entraĂ®nons les patients Ă rĂ©agir rapidement en situation simulĂ©e de chute. Cet entraĂ®nement combinĂ© a-t-il Ă©tĂ© efficace? Ă€ ce jour, seulement deux patients ont tirĂ© profit de cet entraĂ®nement, et nous avons constatĂ© une amĂ©lioration chez les deux. Cependant, savoir tout simplement que les patients vont mieux ne me suffit pas rires! Nous voulons dĂ©terminer et mesurer les changements survenus dans le système nerveux central qui pourraient expliquer cette amĂ©lioration. Selon des rĂ©sultats prĂ©liminaires, l’entraĂ®nement amĂ©liore la façon dont le cerveau intègre les donnĂ©es sensorielles provenant des jambes. En d’autres mots, le cerveau comprend mieux et plus vite que l’environnement devient moins stable et peut rĂ©agir en mobilisant plus rapidement les muscles appropriĂ©s. Nous devons toutefois avoir plus de participants pour confirmer ces changements! Vous semblez très motivĂ©e Ă faire de la recherche dans ce domaine. Comment expliquez-vous cet intĂ©rĂŞt? J’ai travaillĂ© trois ans comme physiothĂ©rapeute pendant mes Ă©tudes supĂ©rieures. J’ai toujours fait de mon mieux pour donner Ă mes patients des traitements fondĂ©s sur des donnĂ©es probantes. Certains rĂ©agissaient très bien, et d’autres pas du tout. Je me demandais pourquoi. Je voulais connaĂ®tre les causes de cette diffĂ©rence. Ce sont les questions qui m’ont motivĂ©e Ă faire de la recherche. Les trois projets de recherche dont je vous ai parlĂ© aujourd’hui ont des rĂ©percussions sur la pratique clinique actuelle. Bien sĂ»r, il faudra du temps avant que les rĂ©sultats puissent ĂŞtre appliquĂ©s en clinique. Ces rĂ©sultats pourront peut-ĂŞtre mener Ă la conception de nouveaux outils qui viendront complĂ©ter les techniques actuelles qui ont du succès. En rĂ©pondant Ă des questions aussi fondamentales, on peut amĂ©liorer la rĂ©adaptation. Qui pourrait trouver intĂ©ressant de recevoir un exemplaire de cette entrevue? Les patients. Quand j’invite des patients Ă participer Ă nos Ă©tudes, ils veulent toujours en savoir davantage sur leur lĂ©sion et s’intĂ©ressent Ă la recherche de pointe. Les cliniciens aussi et, bien sĂ»r, les autres chercheurs. Entendre parler de notre recherche peut mener Ă de futures collaborations. Entrevue et texte Spyridoula Xenocostas, Coordonnatrice—Partenariats et mobilisation des connaissances, CRIR Ă
Phrases H et P mentions de danger et conseils de prudence Une étiquette de produit chimique comporte obligatoirement un pictogramme, et si possible une mention de danger, appelée phrase H Hazard statement et une mention de prudence, appelée phrase P. Le système CLP Classification, Labelling and Packaging, Classification, étiquetage, emballage a établi depuis quelques années de nouvelles règles de classification, d’étiquetage et d’emballage pour les produits chimiques en l’ancien système d’étiquetage il était question de phrase R et phrase S. Ce nouvel étiquetage est obligatoire depuis 2010 pour les substances et depuis 2015 pour les mélanges et préparation. Mais jusqu’en 2017 on pourra encore rencontrer des anciens étiquetages en effet, les lots de mélanges qui répondent au système réglementaire préexistant, et qui étaient déjà présents sur le marché au 1er juin 2015 peuvent continuer à circuler pendant deux ans sans être réétiquetés et réemballés jusqu’au 1er juin 2017. Phrase H Mention de danger Phrase P conseil de prudence Le nouveau système d’étiquetage est cohérent avec le système international préconisé par l’ONU il s’applique à la fois aux substances pures mais également aux mélanges. Il comporte 71 mentions de dangers et 137 conseils de prudence. L’étiquette réglementaire des substances et mélanges chimiques permet d’alerter les utilisateurs sur les principaux dangers, elles comporte diverses informations, dont les mentions de danger et conseils de prudence. Informations obligatoires pictogramme de danger il représente le premier niveau d’information, nom du produit, concentration du produit, numéro CAS Chemical Abstract Service s’il est disponible; Informations complémentaires recommandées Mentions de danger phrase H, Conseil de prudence phrase P Phrase H Mention de danger Une mention de danger est une phrase qui, attribuée à une classe de danger et à une catégorie de danger, décrit la nature du danger que constitue une substance ou un mélange dangereux et, lorsqu’il y a lieu, le degré de ce danger. Groupe de mention de danger 2 dangers physiques 3 dangers pour la santé 4 dangers pour l’environnement Les mentions de danger sont libellées conformément à l’annexe III du règlement européen [gap height= »30″] H200 Explosif instable. H201 Explosif; danger d’explosion en masse. H202 Explosif; danger sérieux de projection. H203 Explosif; danger d’incendie, d’effet de souffle ou de projection. H204 Danger d’incendie ou de projection. H205 Danger d’explosion en masse en cas d’incendie. H220 Gaz extrêmement inflammable. H221 Gaz inflammable. H222 Aérosol extrêmement inflammable. H223 Aérosol inflammable. H224 Liquide et vapeurs extrêmement inflammables. H225 Liquide et vapeurs très inflammables. H226 Liquide et vapeurs inflammables. H228 Matière solide inflammable. H240 Peut exploser sous l’effet de la chaleur. H241 Peut s’enflammer ou exploser sous l’effet de la chaleur. H242 Peut s’enflammer sous l’effet de la chaleur. H250 S’enflamme spontanément au contact de l’air. H251 Matière auto-échauffante; peut s’enflammer. H252 Matière auto-échauffante en grandes quantités; peut s’enflammer. H260 Dégage au contact de l’eau des gaz inflammables qui peuvent s’enflammer spontanément. H261 Dégage au contact de l’eau des gaz inflammables. H270 Peut provoquer ou aggraver un incendie; comburant. H271 Peut provoquer un incendie ou une explosion; comburant puissant. H272 Peut aggraver un incendie; comburant. H280 Contient un gaz sous pression; peut exploser sous l’effet de la chaleur. H281 Contient un gaz réfrigéré; peut causer des brûlures ou blessures cryogéniques. H290 Peut être corrosif pour les métaux. ————————————————————————————————————————————————————————————————————————– H300 Mortel en cas d’ingestion. H301 Toxique en cas d’ingestion. H302 Nocif en cas d’ingestion. H304 Peut être mortel en cas d’ingestion et de pénétration dans les voies respiratoires. H310 Mortel par contact cutané. H311 Toxique par contact cutané. H312 Nocif par contact cutané. H314 Provoque des brûlures de la peau et des lésions oculaires graves. H315 Provoque une irritation cutanée. H317 Peut provoquer une allergie cutanée. H318 Provoque des lésions oculaires graves. H319 Provoque une sévère irritation des yeux. H330 Mortel par inhalation. H331 Toxique par inhalation. H332 Nocif par inhalation. H334 Peut provoquer des symptômes allergiques ou d’asthme ou des difficultés respiratoires par inhalation. H335 Peut irriter les voies respiratoires. H336 Peut provoquer somnolence ou vertiges. H340 Peut induire des anomalies génétiques . H341 Susceptible d’induire des anomalies génétiques . H350 Peut provoquer le cancer . H351 Susceptible de provoquer le cancer . H360 Peut nuire à la fertilité ou au foetus . H361 Susceptible de nuire à la fertilité ou au foetus . H362 Peut être nocif pour les bébés nourris au lait maternel. H370 Risque avéré d’effets graves pour les organes . H371 Risque présumé d’effets graves pour les organes . H372 Risque avéré d’effets graves pour les organes à la suite d’expositions répétées ou d’une exposition prolongée . H373 Risque présumé d’effets graves pour les organes à la suite d’expositions répétées ou d’une exposition prolongée . —————————————————————————————————————————————————————————————————————————- H400 Très toxique pour les organismes aquatiques. H410 Très toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme. H411 Toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme. H412 Nocif pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme. H413 Peut être nocif à long terme pour les organismes aquatiques. Informations additionnelles Propriétés physiques EUH 001 Explosif à l’état sec. EUH 006 Danger d’explosion en contact ou sans contact avec l’air. EUH 014 Réagit violemment au contact de l’eau. EUH 018 Lors de l’utilisation, formation possible de mélange vapeur-air inflammable/explosif. EUH 019 Peut former des peroxydes explosifs. EUH 044 Risque d’explosion si chauffé en ambiance confinée. Propriétés sanitaires EUH 029 Au contact de l’eau, dégage des gaz toxiques. EUH 031 Au contact d’un acide, dégage un gaz toxique. EUH 032 Au contact d’un acide, dégage un gaz très toxique. EUH 066 L’exposition répétée peut provoquer dessèchement ou gerçures de la peau. EUH 070 Toxique par contact oculaire. EUH 071 Corrosif pour les voies respiratoires. Propriétés environnementales EUH 059 Dangereux pour la couche d’ozone. Éléments additionnels sur les étiquettes/informations sur certaines substances et préparations EUH 201 Contient du plomb. Ne pas utiliser sur les objets susceptibles d’être mâchés ou sucés par des enfants. 201A Attention! Contient du plomb. EUH 202 Cyanoacrylate. Danger. Colle à la peau et aux yeux en quelques secondes. À conserver hors de portée des enfants. EUH 203 Contient du chrome VI. Peut produire une réaction allergique. EUH 204 Contient des isocyanates. Peut produire une réaction allergique. EUH 205 Contient des composés époxydiques. Peut produire une réaction allergique. EUH 206 Attention! Ne pas utiliser en combinaison avec d’autres produits. Peut libérer des gaz dangereux chlore. EUH 207 Attention! Contient du cadmium. Des fumées dangereuses se développent pendant l’utilisation. Voir les informations fournies par le fabricant. Respectez les consignes de sécurité. EUH 208 Contient . Peut produire une réaction allergique. EUH 209 Peut devenir facilement inflammable en cours d’utilisation. 209A Peut devenir inflammable en cours d’utilisation. EUH 210 Fiche de données de sécurité disponible sur demande. EUH 401 Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement. Phrase P conseil de prudence L’étiquette du produit chimique comporte des conseils de prudence pertinents c’est la phrase P,une phrase qui décrit les mesures recommandées qu’il y a lieu de prendre pour réduire au minimum ou prévenir les effets néfastes découlant de l’exposition à une substance ou à un mélange dangereux en raison de son utilisation ou de son élimination; Les mentions de prudence sont libellés conformément à l’annexe IV du règlement européen Groupe de conseil de prudence 1 Général 2 Prévention 3 Intervention 4 Stockage 5 Elimination —————————————————————————————————————————————————————————————————————— P101 En cas de consultation d’un médecin, garder à disposition le récipient ou l’étiquette. P102 Tenir hors de portée des enfants. P103 Lire l’étiquette avant utilisation. ——————————————————————————————————————————————————————————————————————- P201 Se procurer les instructions avant utilisation. P202 Ne pas manipuler avant d’avoir lu et compris toutes les précautions de sécurité. P210 Tenir à l’écart de la chaleur/des étincelles/des flammes nues/des surfaces chaudes. — Ne pas fumer. P211 Ne pas vaporiser sur une flamme nue ou sur toute autre source d’ignition. P220 Tenir/stocker à l’écart des vêtements/…/matières combustibles P221 Prendre toutes précautions pour éviter de mélanger avec des matières combustibles… P222 Ne pas laisser au contact de l’air. P222 Éviter tout contact avec l’eau, à cause du risque de réaction violente et d’inflammation spontanée. P230 Maintenir humidifié avec… P231 Manipuler sous gaz inerte. P232 Protéger de l’humidité. P233 Maintenir le récipient fermé de manière étanche. P234 Conserver uniquement dans le récipient d’origine. P235 Tenir au frais. P240 Mise à la terre/liaison équipotentielle du récipient et du matériel de réception. P241 Utiliser du matériel électrique/de ventilation/d’éclairage/…/antidéflagrant. P242 Ne pas utiliser d’outils produisant des étincelles. P243 Prendre des mesures de précaution contre les décharges électrostatiques. P244 S’assurer de l’absence de graisse ou d’huile sur les soupapes de réduction. P250 Éviter les abrasions/les chocs/…/les frottements. P251 Récipient sous pression ne pas perforer, ni brûler, même après usage. P260 Ne pas respirer les poussières/fumées/gaz/brouillards/vapeurs/aérosols. P261 Éviter de respirer les poussières/fumées/gaz/brouillards/vapeurs/aérosols. P262 Éviter tout contact avec les yeux, la peau ou les vêtements. P263 Éviter tout contact avec la substance au cours de la grossesse/pendant l’allaitement. P264 Se laver … soigneusement après manipulation. P270 Ne pas manger, boire ou fumer en manipulant ce produit. P271 Utiliser seulement en plein air ou dans un endroit bien ventilé. P272 Les vêtements de travail contaminés ne devraient pas sortir du lieu de travail. P273 Éviter le rejet dans l’environnement. P280 Porter des gants de protection/des vêtements de protection/un équipement de protection des yeux/du visage. P281 Utiliser l’équipement de protection individuel requis. P282 Porter des gants isolants contre le froid/un équipement de protection du visage/des yeux. P283 Porter des vêtements résistant au feu/aux flammes/ignifuges. P284 Porter un équipement de protection respiratoire. P285 Lorsque la ventilation du local est insuffisante, porter un équipement de protection respiratoire. P231 + P232 Manipuler sous gaz inerte. Protéger de l’humidité. P235 + P410 Tenir au frais. Protéger du rayonnement solaire. ————————————————————————————————————————————————————————————————————————- P301 EN CAS D’INGESTION P302 EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU P303 EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU ou les cheveux P304 EN CAS D’INHALATION P305 EN CAS DE CONTACT AVEC LES YEUX P306 EN CAS DE CONTACT AVEC LES VÊTEMENTS P307 EN CAS d’exposition P308 EN CAS d’exposition prouvée ou suspectée P309 EN CAS d’exposition ou d’un malaise P310 Appeler immédiatement un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P311 Appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P312 Appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin en cas de malaise. P313 Consulter un médecin. P314 Consulter un médecin en cas de malaise. P315 Consulter immédiatement un médecin. P320 Un traitement spécifique est urgent voir … sur cette étiquette. P321 Traitement spécifique voir … sur cette étiquette. P322 Mesures spécifiques voir … sur cette étiquette. P330 Rincer la bouche. P331 NE PAS faire vomir. P332 En cas d’irritation cutanée P333 En cas d’irritation ou d’éruption cutanée P334 Rincer à l’eau fraîche/poser une compresse humide. P335 Enlever avec précaution les particules déposées sur la peau. P336 Dégeler les parties gelées avec de l’eau tiède. Ne pas frotter les zones touchées. P337 Si l’irritation oculaire persiste P338 Enlever les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. Continuer à rincer. P340 Transporter la victime à l’extérieur et la maintenir au repos dans une position où elle peut confortablement respirer. P341 S’il y a difficulté à respirer, transporter la victime à l’extérieur et la maintenir au repos dans une position où elle peut confortablement respirer. P342 En cas de symptômes respiratoires P350 Laver avec précaution et abondamment à l’eau et au savon. P351 Rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes. P352 Laver abondamment à l’eau et au savon. P353 Rincer la peau à l’eau/se doucher. P360 Rincer immédiatement et abondamment avec de l’eau les vêtements contaminés et la peau avant de les enlever. P361 Enlever immédiatement les vêtements contaminés. P362 Enlever les vêtements contaminés et les laver avant réutilisation. P363 Laver les vêtements contaminés avant réutilisation. P370 En cas d’incendie P371 En cas d’incendie important et s’il s’agit de grandes quantités P372 Risque d’explosion en cas d’incendie. P373 NE PAS combattre l’incendie lorsque le feu atteint les explosifs. P374 Combattre l’incendie à distance en prenant les précautions normales. P375 Combattre l’incendie à distance à cause du risque d’explosion. P376 Obturer la fuite si cela peut se faire sans danger. P377 Fuite de gaz enflammé Ne pas éteindre si la fuite ne peut pas être arrêtée sans danger. P378 Utiliser … pour l’extinction. P380 Évacuer la zone. P381 Éliminer toutes les sources d’ignition si cela est faisable sans danger. P390 Absorber toute substance répandue pour éviter qu’elle attaque les matériaux environnants. P391 Recueillir le produit répandu. P301 + P310 EN CAS D’INGESTION appeler immédiatement un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P301 + P312 EN CAS D’INGESTION appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin en cas de malaise. P301 + P330 + P331 EN CAS D’INGESTION rincer la bouche. NE PAS faire vomir. P302 + P334 EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU rincer à l’eau fraîche/poser une compresse humide. P302 + P350 EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU laver avec précaution et abondamment à l’eau et au savon. P302 + P352 EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU laver abondamment à l’eau et au savon. P303 + P361 + P353 EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU ou les cheveux enlever immédiatement les vêtements contaminés. Rincer la peau à l’eau/se doucher. P304 + P340 EN CAS D’INHALATION transporter la victime à l’extérieur et la maintenir au repos dans une position où elle peut confortablement respirer. P304 + P341 EN CAS D’INHALATION s’il y a difficulté à respirer, transporter la victime à l’extérieur et la maintenir au repos dans une position où elle peut confortablement respirer. P305 + P351 + P338 EN CAS DE CONTACT AVEC LES YEUX rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes. Enlever les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. Continuer à rincer. P306 + P360 EN CAS DE CONTACT AVEC LES VÊTEMENTS rincer immédiatement et abondamment avec de l’eau les vêtements contaminés et la peau avant de les enlever. P307 + P311 EN CAS d’exposition appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P308 + P313 EN CAS d’exposition prouvée ou suspectée consulter un médecin. P309 + P311 EN CAS d’exposition ou de malaise appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P332 + P313 En cas d’irritation cutanée consulter un médecin. P333 + P313 En cas d’irritation ou d’éruption cutanée consulter un médecin. P335 + P334 Enlever avec précaution les particules déposées sur la peau. Rincer à l’eau fraîche/poser une compresse humide. P337 + P313 Si l’irritation oculaire persiste consulter un médecin. P342 + P311 En cas de symptômes respiratoires appeler un CENTRE ANTIPOISON ou un médecin. P370 + P376 En cas d’incendie obturer la fuite si cela peut se faire sans danger. P370 + P378 En cas d’incendie utiliser … pour l’extinction. P370 + P380 En cas d’incendie évacuer la zone. P370 + P380 + P375 En cas d’incendie évacuer la zone. Combattre l’incendie à distance à cause du risque d’explosion. P371 + P380 + P375 En cas d’incendie important et s’il s’agit de grandes quantités évacuer la zone. Combattre l’incendie à distance à cause du risque d’explosion. ——————————————————————————————————————————————————————————————————————– P401 Stocker … P402 Stocker dans un endroit sec. P403 Stocker dans un endroit bien ventilé. P404 Stocker dans un récipient fermé. P405 Garder sous clef. P406 Stocker dans un récipient résistant à la corrosion/récipient en … avec doublure intérieure résistant à la corrosion. P407 Maintenir un intervalle d’air entre les piles/palettes. P410 Protéger du rayonnement solaire. P411 Stocker à une température ne dépassant pas … °C/… °F. P412 Ne pas exposer à une température supérieure à 50 °C/122 °F. P413 Stocker les quantités en vrac de plus de … kg/… lb à une température ne dépassant pas … °C/… °F. P420 Stocker à l’écart des autres matières. P422 Stocker le contenu sous … P402 + P404 Stocker dans un endroit sec. Stocker dans un récipient fermé. P403 + P233 Stocker dans un endroit bien ventilé. Maintenir le récipient fermé de manière étanche. P403 + P235 Stocker dans un endroit bien ventilé. Tenir au frais. P410 + P403 Protéger du rayonnement solaire. Stocker dans un endroit bien ventilé. P410 + P412 Protéger du rayonnement solaire. Ne pas exposer à une température supérieure à 50 °C/ 122 °F. P411 + P235 Stocker à une température ne dépassant pas … °C/… °F. Tenir au frais. ————————————————————————————————————————————————————————————————————————— P501 Éliminer le contenu/récipient dans … Vous pouvez lire également les articles suivants Phrases de risque R et S ancien système européen CLP 9 nouveaux pictogrammes Reach, CLP 2 nouveaux règlements européens Sites Internet conseillés ECHA, Agence européenne des produits chimiques
Mis à jour le 27/06/2014 à 20h29 Validation médicale 27 June 2014 Rompant "le silence des organes", la douleur est par nature subjective. Néanmoins, l'emploi d'échelles et de questionnaires permet aujourd'hui de mieux en apprécier l'intensité et le retentissement sur la vie du malade. Ce qui permet de mieux la traiter. L'entretien est important chez une personne se plaignant de douleur. Il permettra de préciser si la douleur est aiguë ou chronique. Et d'en détailler les circonstances de survenue accident, traumatisme, maladie..., l'aspect décharge électrique, brûlure, douleur en coups de poignard, en étau..., le caractère localisé ou diffus, l'évolution dans le temps, la sensibilité aux mouvements, les conséquences sur le sommeil et la vie personnelle et professionnelle. Autant de caractéristiques qui fournissent des indications précieuses sur son origine et aident au choix du traitement. Les échelles de douleur de plus en plus utilisées Le médecin ou une infirmière pourront demander au malade de reproduire sur un schéma la topographie des zones douloureuses. On lui présentera par exemple un "bonhomme" sur lequel il dessinera le lieu de la douleur et indiquera par les lettres "S" et "P", si celle-ci se situe en surface ou en profondeur. Par un "I", le patient désignera aussi la zone d'intensité maximale. Schéma des zones douloureuses Indiquez sur le schéma ci-contre où se trouve votre douleur habituelle depuis les 8 derniers jours en hachurant la zone. Mettez sur le schéma un "S" pour une douleur près de la surface de votre corps ou un "P" pour une douleur plus profonde dans le corps. Mettez un "I" à l'endroit où vous ressentez la douleur la plus intense. De plus en plus, des échelles d'évaluation sont aussi utilisées et ce même par les médecins généralistes. Leur but est triple apprécier l'intensité des phénomènes douloureux, déceler les malades ayant besoin de médicaments et suivre l'évolution sous traitement. La plus employée est l'échelle visuelle analogique EVA. Il s'agit d'une simple réglette horizontale comportant une ligne allant de "pas de douleur" à "douleur maximale imaginable" sur laquelle coulisse un curseur. Au dos, une impression millimétrique mesure le niveau de douleur. Echelle visuelle analogique de la douleur En cas de difficultés à répondre, on pourra proposer au patient une échelle similaire mais graduée de 0 à 10 échelle numérique ou une échelle verbale simple correspondant à 5 niveaux 0 douleur absente ; 1 faible ; 2 modérée ; 3 intense ; 4 extrêmement intense. Des instruments spécifiques existent aussi pour les jeunes enfants. Bien d'autres questionnaires Enfin, dans les centres antidouleur, il n'est pas rare que l'on soumettre au malade à côté de "ces thermomètres de la douleur", une liste d'adjectifs ou de mots qualifiant celle-ci, sur le modèle du questionnaire mis au point à l'hôpital Saint-Antoine de Paris. Ce test offre l'intérêt de faciliter l'identification des douleurs d'origine nerveuse et de mieux apprécier comment la douleur est tolérée. Il est également utile de demander au patient de remplir un auto-questionnaire de retentissement émotionnel. Dans ce cas, c'est la présence de symptômes dépressifs et anxieux qui est alors recherchée. Enfin, d'autres échelles apprécient les conséquences de la douleur sur le comportement de tous les jours travail, relation avec les autres, humeur, capacité à marcher.... Consulter en ligne un généraliste Des outils mieux connus des médecins Grâce à toutes ces échelles, la douleur est mieux appréhendée. Des organismes officiels comme l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé Anaes, la Direction générale de la santé DGS en ont diffusé l'existence et ces outils sont dorénavant mieux connus des professionnels de santé.
Le laser de dépilation cible la mélanine du poil pour le détruire… afin d’éviter de bruler la peau qui contient aussi de la mélanine, une classication selon le phototype est utilisée. Le phototype correspond au classement de la peau selon sa réaction à l’exposition solaire. Afin d’adapter les réglages de la machine laser à votre type de peau, il est habituel d’utiliser la classification de Fitzpatrick. Les lasers alexandrite sont contre indiqués pour les phototypes 5 et 6, il faut utiliser les lasers diode ou mieux, un laser Nd-Yag. Les contre-indications les plus fréquentes sont la présence d’un tatouage, le bronzage et l’utilisation de substance photosensibilisantes. Les types de peaux Phototype 1 Regroupe ceux qui brûlent, mais ne bronzent pas albinos, roux et blonds pâles avec yeux clairs ou foncés. Phototype 2 Regroupe ceux qui brûlent toujours et bronzent avec difficulté blonds aux yeux clairs, parfois individus avec cheveux et yeux foncés, mais peau laiteuse. Phototype 3 Regroupe ceux qui brûlent, mais qui finissent par bien bronzer châtains ou bruns avec yeux foncés, plus rarement blonds aux yeux bleus. Phototype 4 Correspond à ceux qui bronzent sans jamais brûler cheveux et yeux bruns avec la peau mate. Phototype 5 Regroupe les Asiatiques mats, les Méditerranéens et les métis. Phototype 6 Regroupe les Noirs d’Afrique et d’Amérique, les Aborigènes australiens et les Indiens du sud de l’Inde Les contre-indications – absence de mélanine dans le poil les poils blancs ou blonds, ainsi que les poils roux, qui contiennent une mélanine différente ; – les troubles de la cicatrisation le risque de brûlure existe, même si le médecin prend toutes les précautions nécessaires… une cicatrisation anormale, en cas de brûlure, laissera donc une trace plus importante ; – diabète non équilibré risques de retard de cicatrisation et d’infection en cas de brûlure… il vaut mieux retarder le traitement laser ; – troubles de l’immunité et médicaments immuno-suppresseurs à cause des risques majorés d’infection en cas de brûlure ; – infections cutanées en cours sur les zones à traiter… même raison ; – prise de substances ou médicaments photosensibilisants qui augmentent la sensibilité de la peau à la lumière produits de bronzage, carotène, compléments alimentaires, autobronzants, certains antibiotiques et risquent de provoquer des brûlures même avec un réglage du laser adapté au phototype du patient ; – certaines formes d’épilepsie déclenchée par les flash lumineux ; – la présence d’un tatouage sur la zone à dépiler, qui peut provoquer des brûlures et une détérioration du dessin ; – un antécédent de mélanome ; – certaines maladies de peau pouvant être aggravées par la lumière les porphyries, la pellagre et les troubles du métabolisme du tryptophane, les lucites, l’urticaire solaire, la dermatite actinique chronique, les photodermatoses printanières, le prurigo actinique, la phénylcétonurie, le xeroderma pigmentosum, quelques maladies génétiques rares, le lupus, les pemphigus et les pemphigoïdes, lérythème polymorphe, lherpès, certaines dermatoses virales, le psoriasis, le pityriasis rubra, la dermatite atopique. – les grains de beauté ne sont pas une contre-indication, ils seront masqués par le médecin pour les plus gros au moyen d’un crayon blanc. Enfin, comme souvent en médecine et toujours en médecine esthétique, par principe de précaution, la femme enceinte et allaitante se verra proposer d’attendre la fin de sa grossesse/allaitement pour traiter ses zones pileuses.
classement selon la sensibilité de la peau