Bonjour J'ai profondĂ©ment aimĂ© un homme pendant des annĂ©es, je me suis foruvoyĂ©e en pensant que lui aussi m'aimait car son attitude tĂ©ait ambigĂŒe. J'ai quittĂ© mon mari pas uniquement Ă  cause de lui. J'ai dĂ©couvert qu'il Ă©tait gay. J'ai tout mis Ă  plat avec lui et ous entretenons des relations d'amitiĂ© , mais je n'arrive pas Ă  lui donner la place d'un ami. ï»żVoiciquelques phrases que les hommes disent lorsqu’ils sont amoureux de vous : 1. « Je t’ai remarquĂ©e ». S’il dit qu’il a remarquĂ© que vous faites, mangez, portez, parlez Ă , ou toute autre action sachez qu’il est vraiment attentif Ă  vous et pas parce qu’il veut ĂȘtre votre meilleur ami, mais parce qu’il est vraiment Ilaimait parler de Dieu et des bonnes choses qu’il fera pour ceux qui l’aiment. Il Ă©tait sincĂšre lorsqu’il dit Ă  Dieu: ‘PĂšre, je t’aime et je dĂ©sire te servir Ă©ternellement.’. Apprenez tout ce que vous pouvez sur le grand Enseignant pendant que vous ĂȘtes jeunes. Que l’amour de JĂ©hovah Dieu remplisse votre cƓur! ÉcoutezComment pourrais-tu dire non Ă  cet homme de Tabitha Lemaire en ligne, et dĂ©couvrez les albums sur lesquels il apparaĂźt. Scrobblez des chansons et obtenez des recommandations d'autres titres et artistes. . Dans le film Blow-Up 1966 de Michelangelo Antonioni, Thomas, photographe de mode londonien, s’aperçoit, en recadrant et en agrandissant une image prise le jour mĂȘme, qu’il a photographiĂ© involontairement un meurtre. PrĂ©sentĂ©e Ă  un tribunal, cette photographie agrandie pourrait tout Ă  fait constituer une preuve autonome du fait qu’un homme a Ă©tĂ© tuĂ© dans ce parc. En revanche, la situation serait entiĂšrement diffĂ©rente si Thomas avait fait un dessin de ce qu’il voyait dans le parc non seulement il serait absurde de sa part d’envisager d’agrandir le dessin pour y voir autre chose que ce qu’il y a mis, mais il faudrait surtout que le tribunal le croie, lui Thomas, sans quoi le dessin ne serait pas une preuve. À la diffĂ©rence de la photographie, le dessin est donc intrinsĂšquement dĂ©pendant des intentions et des croyances du dessinateur au moment oĂč il dessine. Or cette dĂ©pendance s’applique tout aussi bien Ă  la parole d’autrui en gĂ©nĂ©ral, puisque, lorsque les autres nous parlent et que nous considĂ©rons ce qu’ils nous disent comme leur parole, ils doivent le faire intentionnellement. Dans ces conditions, comment la parole d’autrui, qui n’est pas une source autonome d’information sur quoi que ce soit, peut-elle ĂȘtre pour celui ou celle Ă  qui elle est adressĂ©e une raison de croire quelque chose, voire une source fiable de connaissance ? Telle est l’énigme qu’affronte le philosophe amĂ©ricain Richard Moran dans son nouveau livre, The Exchange of Words [1], et qu’il formule ainsi, dĂšs la prĂ©face Qu’est-ce qui est propre Ă  la maniĂšre dont une locutrice fournit Ă  l’auditeur une raison de croire quelque chose quand elle lui dit quelque chose ? Et quelle est la nature de l’acte intersubjectif oĂč une locutrice asserte quelque chose comme vrai Ă  son auditeur, et que cette personne la croit ? What is distinctive about the way that a speaker provides a reason to believe something for the hearer when she tells him something ? And what is the nature of the intersubjective act when a speaker asserts something as true to her audience, and the person believes her ?, p. X. L’enjeu est de taille et est davantage pragmatique – au sens oĂč il va s’agir de la description d’une pratique – qu’épistĂ©mique. En effet, cette question, qui constitue le fil directeur de l’enquĂȘte de R. Moran, prĂ©cĂšde toute interrogation sur les critĂšres de vĂ©ritĂ© d’un tĂ©moignage ce qui compte, d’abord, ce sont les conditions pour que l’on puisse considĂ©rer que ce que l’on nous dit constitue une raison de croire quelque chose Ă  propos du monde ou du locuteur lui-mĂȘme. En d’autres termes, il s’agit de savoir au prĂ©alable quelles sont les conditions pour que le dire d’autrui fasse l’objet d’un questionnement Ă©pistĂ©mique. Les conditions du dire Tout en demeurant lĂ©gitimes en elles-mĂȘmes, les questions d’épistĂ©mologie sociale – dont l’épistĂ©mologie du tĂ©moignage est la figure privilĂ©giĂ©e Ă  l’heure actuelle [2] – reposent sur des prĂ©misses qui mĂ©ritent d’ĂȘtre explorĂ©es. Dans ce but, R. Moran commence par dĂ©crire une pratique commune, partagĂ©e, oĂč tout le monde a un rĂŽle Ă  jouer. Une personne s’adresse, en face-Ă -face, Ă  quelqu’un, et lui dit quelque chose, par exemple qu’il reste du lait dans le rĂ©frigĂ©rateur. Cette scĂšne de parole, qui est Ă  la fois une assertion et un tĂ©moignage, constitue un phĂ©nomĂšne humain tout Ă  fait basique, c’est-Ă -dire Ă  la fois ordinaire et primitif quelqu’un exprime ses pensĂ©es Ă  quelqu’un d’autre qui le croit et la conversation peut continuer, l’auditeur se faisant Ă  son tour locuteur – Ah, mais tu es sĂ»r qu’il n’est pas pĂ©rimĂ© ? – Oui, je viens de l’ouvrir », etc.’’ [3]. La primitivitĂ© [4] de cette scĂšne de parole n’a cependant pas pour effet qu’elle soit sans condition. Bien au contraire, il ne suffit pas de parler pour dire quelque chose et par lĂ  procurer des raisons de croire Ă  notre interlocuteur. L’une des forces du livre de R. Moran est de proposer une typologie fine et convaincante de ce que l’on pourrait appeler les conditions du dire », qu’il regroupe sous trois rubriques p. 105-110. Dire Ă  quelqu’un quelque chose comptera donc pour l’auditeur comme une raison de le croire si et seulement si le locuteur remplit en parlant les conditions de sincĂ©ritĂ© Sincerity Condition – il faut croire ce que l’on dit – ; d’auto-comprĂ©hension Self-Understanding Condition – il s’agit de comprendre ce que l’on dit comme Ă©tant une information sĂ©rieuse et non comme une blague par exemple, de telle sorte que l’auditeur le comprenne de la mĂȘme maniĂšre – ; et de prĂ©sentation Manifest Condition. La troisiĂšme et derniĂšre condition, si elle peut sembler mystĂ©rieuse, est en rĂ©alitĂ© tout Ă  fait cruciale dans la typologie de R. Moran. En effet, la condition de sincĂ©ritĂ© est Ă  elle seule insuffisante car elle permettrait de dĂ©douaner le locuteur de toute responsabilitĂ© en cas de mensonge de sa part celui-ci pourrait rĂ©pondre Ă  l’auditeur qu’il n’avait aucune raison de le croire car il mentait. Il faut donc comprendre la condition de sincĂ©ritĂ© davantage comme une exigence de se prĂ©senter comme sincĂšre au moment oĂč l’on parle. Ainsi, pour donner Ă  son interlocuteur une raison de croire qu’il reste du lait dans le rĂ©frigĂ©rateur, il ne faut pas tant y croire que se prĂ©senter comme le croyant. Cette troisiĂšme condition de prĂ©sentation est quant Ă  elle suffisante puisqu’il serait impossible de croire quelqu’un qui nous dirait explicitement de ne pas le croire [5]. RĂ©pondre dans ces circonstances Tu es sĂ»r que le lait n’est pas pĂ©rimĂ© ? » n’aurait aucun sens et trouverait sa place dans un sketch absurde plutĂŽt que dans une conversation authentique. R. Moran prĂ©tend, en outre, retrouver ces trois conditions du dire dans une note fameuse de David Hume Ă  propos des promesses, dont on peut citer un extrait Il est Ă©vident que la volontĂ© ou le consentement ne transfĂšrent jamais la propriĂ©tĂ© par eux seuls ni ne crĂ©ent l’obligation d’une promesse car le mĂȘme raisonnement s’applique aux deux cas ; mais la volontĂ© doit ĂȘtre exprimĂ©e par des mots ou des signes, pour imposer une obligation Ă  quelqu’un. Cette expression, une fois introduite comme auxiliaire de la volontĂ©, devient bientĂŽt l’élĂ©ment principal de la promesse un homme ne sera pas moins liĂ© par sa parole, mĂȘme s’il a secrĂštement donnĂ© une direction diffĂ©rente Ă  son intention, et retenu l’assentiment de son esprit [6]. Ainsi, quand bien mĂȘme l’auditeur saurait pertinemment que le locuteur n’a pas l’intention de tenir sa promesse envers lui – par exemple parce qu’il ment trĂšs mal, parle vite, sue Ă  grosses gouttes, Ă©vite son regard, qui sont comme autant de signes naturels de son intention de le tromper – ce savoir ne lĂšve pas l’obligation puisque le promettant se prĂ©sente comme ayant l’intention de la tenir, conformĂ©ment Ă  la condition de prĂ©sentation. Hume ajoute dans cette mĂȘme note qu’un locuteur ne peut en revanche pas ĂȘtre liĂ© par une expression dont il ne connait pas le sens et dont il use sans en connaĂźtre les consĂ©quences – on peut penser Ă  un Ă©tranger disant Oui » Ă  une cĂ©rĂ©monie de mariage –, conformĂ©ment cette fois Ă  la condition d’auto-comprĂ©hension il ne peut pas y avoir d’accord, d’entente, si le locuteur ne comprend pas ce qu’il fait. Qu’est-ce que croire quelqu’un ? Il s’ensuit de ces analyses que le dire n’a pas tant pour rĂŽle d’exprimer nos Ă©tats mentaux, c’est-Ă -dire de dĂ©crire un Ă©tat – ici l’intention ou non de tenir une promesse qui est connue de toute façon par les deux protagonistes – que d’instituer un Ă©tat, c’est-Ă -dire de nous faire entrer explicitement dans une institution, que ce soit la pratique de la promesse ou du transfert de propriĂ©tĂ©, en modifiant l’environnement normatif. Cette conception normative du dire – que l’on peut qualifier d’assurance view – compris comme un acte de parole qui ne peut rĂ©ussir que si le locuteur s’engage Ă  la vĂ©ritĂ© de ce qu’il dit, s’avĂšre dĂ©cisive, car elle permet Ă  R. Moran de rĂ©pondre Ă  la question qu’il posait dans sa prĂ©face quant Ă  la maniĂšre dont quelqu’un peut fournir Ă  son auditeur une raison de croire quelque chose quand il lui dit quelque chose [7]. En effet, si le dire engage la responsabilitĂ© du locuteur en ce sens, alors c’est l’acte mĂȘme de dire quelque chose Ă  quelqu’un qui, pour le destinataire, compte comme une raison de croire ce qui est dit. Dans cette scĂšne de parole primitive oĂč quelqu’un nous dit qu’il reste du lait dans le rĂ©frigĂ©rateur, ce qu’il s’agit de croire – ou de ne pas croire – avant tout, ce n’est donc pas tant ce qui est dit que celui ou celle qui nous le dit. Cette conception s’oppose Ă  une autre conception du tĂ©moignage selon laquelle ce qu’il faut croire lors d’un tĂ©moignage, ce n’est jamais le tĂ©moin mais uniquement l’énoncĂ© utterance prononcĂ© par lui. R. Moran s’oppose par-lĂ  aux partisans du modĂšle infĂ©rentialiste des raisons de croire les tĂ©moignages – que l’on peut appeler l’evidence view –, pour qui les Ă©noncĂ©s d’autrui seraient analogues Ă  des phĂ©nomĂšnes naturels que l’on perçoit et qui fonctionneraient comme autant d’indices pour former des croyances sur le monde [8]. D’aprĂšs le philosophe amĂ©ricain, la parole d’autrui n’est pas juste une preuve, voire un symptĂŽme parmi d’autres Ă  partir duquel nous pourrions infĂ©rer des choses Ă  propos du monde ou du locuteur, puisque, si tel Ă©tait le cas, ce que le locuteur voudrait dire n’aurait pas forcĂ©ment une grande importance pour nous. Pour le lieutenant de police ou le psychanalyste en revanche – et avec qui il ne s’agit d’ailleurs pas d’avoir une conversation oĂč les rĂŽles pourraient s’inverser –, les paroles prononcĂ©es de maniĂšre intentionnelle par le suspect ou le patient ne sont pas les meilleurs indices, aux vues des risques Ă©vidents de mensonge, d’auto-censure et de mauvaise foi p. 22-30. Cependant, comme y insiste Ă  de nombreuses reprises R. Moran, dans nos rapports intersubjectifs ordinaires nous n’adoptons pas la position de l’interprĂšte qui fait des hypothĂšses sur ce qu’il entend [9]. Si, parfois, nous devons en effet interprĂ©ter les paroles d’autrui, c’est d’abord parce que la plupart du temps nous n’avons pas Ă  le faire. Cette distinction fine que propose R. Moran entre croire quelqu’un et croire en la vĂ©ritĂ© de ce qu’il nous dit, et sur laquelle il fonde une grande part de son propos, n’est pourtant pas si facile Ă  comprendre et pourrait sembler spĂ©cieuse. Il n’en est en rĂ©alitĂ© rien. Tout d’abord, si quelqu’un me dit NapolĂ©on a perdu la bataille de Waterloo » et que je lui rĂ©ponds Je te crois », cela sonnerait plutĂŽt comme une blague prononcĂ©e dans une conversation absurde [10]. En outre, nous pouvons imaginer qu’un Ă©lĂšve aux tendances complotistes affirme que La Terre est ronde » certes, nous croyons en la vĂ©ritĂ© de ce qu’il nous dit mais nous pouvons ne pas le croire lui si nous savons, d’une part, qu’il est en train de nous mentir pour nous faire plaisir – preuve au passage qu’insincĂ©ritĂ© n’est pas synonyme de tromperie – et, d’autre part, qu’il pense sincĂšrement que la Terre est plate p. 81-sq. Ce personnage, que l’on peut appeler le menteur ignorant », prouve une fois encore que nous pouvons tout Ă  fait croire en la vĂ©ritĂ© de ce que l’on nous dit sans croire celui ou celle qui nous le dit, et que, par consĂ©quent, pour qu’il y ait une vĂ©ritable conversation le locuteur doit s’engager dans ce qu’il dit et ĂȘtre reconnu comme tel par l’auditeur p. 194. L’engagement du locuteur Cependant, cette conception normativiste de la parole dĂ©fendue par R. Moran, selon laquelle, pour le rĂ©sumer, tout ce qui relĂšve d’un vĂ©ritable dire a pour condition l’engagement du locuteur, pourrait tendre Ă  gommer certaines diffĂ©rences parmi les actes de parole et leur spĂ©cificitĂ© l’acte de dire Ă  quelqu’un qu’il y a du lait dans le rĂ©frigĂ©rateur n’est pas de mĂȘme nature que l’acte de lui promettre d’aller l’aider demain. En d’autres termes, l’assurance view dĂ©fendue par R. Moran ne risque-t-elle pas de faire de tout dire » une promesse implicite et, par-lĂ , non seulement de perdre en finesse descriptive mais aussi de moraliser Ă  outrance nos conversations ordinaires [11] ? Conscient de cette difficultĂ©, R. Moran prĂ©cise que l’exemple de la promesse n’était qu’une comparaison utile pour mieux mettre en avant la maniĂšre dont un locuteur fournit en gĂ©nĂ©ral des raisons de croire ce qu’il dit Ă  ses interlocuteurs. En outre, l’acte de dire ferait nĂ©cessairement rĂ©fĂ©rence Ă  un fait indĂ©pendant de lui et qui le prĂ©cĂšde, contrairement Ă  l’acte de promettre qui crĂ©erait eo ipso sa propre obligation Les diffĂ©rences entre les assertions et les promesses Ă©videmment persistent. En promettant, la locutrice s’engage Ă  accomplir une action, Ă  rendre quelque chose vrai, lĂ  oĂč l’action et la vĂ©ritĂ© dĂ©pendent d’elle, c’est-Ă -dire quelque chose qu’elle peut rĂ©aliser, alors que dans une assertion ordinaire la vĂ©ritĂ© qui est affirmĂ©e ne dĂ©pend pas de la locutrice et n’est pas prĂ©sentĂ©e comme telle. The differences between assertions and promises remain, of course. In promising, the speaker commits herself to some performance, to making something true, where the performance and the truth are “ up to her”, something she can fulfill, whereas in ordinary assertion the truth that is claimed is not up to speaker and is not presented as such, p. 139. Cette prĂ©cision – avec laquelle on ne peut qu’ĂȘtre d’accord – entre cependant en contradiction avec une autre thĂšse de l’auteur, que nous avons dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ©e, selon laquelle Ă  chaque fois que l’on dit quelque chose Ă  quelqu’un on institue un Ă©tat plutĂŽt qu’on le dĂ©crit. Subsisterait donc une tension dans cet ouvrage entre l’intention explicite de proposer une typologie fine des diffĂ©rents actes de paroles qui fournissent Ă  autrui des raisons de croire, d’une part, et le risque de rĂ©duire toute parole a un engagement, toujours le mĂȘme, et dont les raisons de croire en sa vĂ©racitĂ© seraient indĂ©pendantes de l’état du monde, d’autre part. MĂȘme si la thĂšse principale de R. Moran mĂ©riterait donc d’ĂȘtre dĂ©veloppĂ©e et peut-ĂȘtre nuancĂ©e, celle-ci nous offre des outils descriptifs pour rendre compte de certaines situations intersubjectives parfois problĂ©matiques. En effet, l’idĂ©e selon laquelle croire quelqu’un qui nous dit quelque chose c’est le croire lui et non pas simplement croire ce qu’il dit est prĂ©cieuse pour mieux comprendre une expĂ©rience particuliĂšre celle de ne pas ĂȘtre cru. Ainsi, s’il s’avĂšre que ce qu’un professeur raconte est faux – par exemple s’il affirme Ă  voix haute NapolĂ©on a gagnĂ© la bataille de Waterloo » – et que ses Ă©lĂšves savent que cette proposition est erronĂ©e, alors il n’a aucune raison de se plaindre du fait que ses Ă©lĂšves ne croient pas ce qu’il dit il ne fait pas l’expĂ©rience de ne pas ĂȘtre cru Ă  proprement parler et il ferait preuve de mĂ©galomanie s’il continuait de s’irriter une fois admise son erreur [12]. A contrario, ne pas ĂȘtre cru c’est se voir refuser ce que l’on donne librement et explicitement Ă  quelqu’un, Ă  savoir sa parole, quand bien mĂȘme celui qui la refuse ne douterait pas de sa vĂ©ritĂ© ; de la mĂȘme façon que des excuses prĂ©sentĂ©es peuvent ĂȘtre refusĂ©es alors qu’il ne subsiste aucun doute sur le fait que la personne est dĂ©solĂ©e. Par exemple, lorsque certains hommes ne croient pas les femmes quand elles disent explicitement non ! » Ă  un rapport sexuel, ils savent qu’elles sont sincĂšres mais refusent leur parole. L’analyse de R. Moran nous permet alors de mieux comprendre pourquoi ne pas ĂȘtre cru au sens strict est toujours une insulte, voire une blessure p. 72-75 et peut mĂȘme avoir de graves consĂ©quences – il n’y a qu’à penser Ă  la dramatique histoire de Naomi Musenga qui n’a pas Ă©tĂ© prise au sĂ©rieux par le SAMU en dĂ©cembre 2017, peut-ĂȘtre parce que femme et noire – puisque ne pas croire quelqu’un c’est d’abord refuser qu’il possĂšde une parole et puisse l’offrir, c’est-Ă -dire soit une personne [13], avant mĂȘme de s’interroger sur la vĂ©ritĂ© ou la sincĂ©ritĂ© de celle-ci. Richard Moran, The Exchange of Words Speech, Testimony and Intersubjectivity, Oxford University Press, 2018, 233 p. On peut donner sans aimer, mais on ne peut aimer sans donner. Si t'aimer est une folie, je serai folle toute ma vie. Si t'aimer est un rĂȘve, alors laisse-moi dormir. T'aimer sans te connaĂźtre c'est difficile, mais te connaĂźtre sans t'aimer c'est impossible. Le verbe aimer est un des plus difficile Ă  conjuguer son passĂ© n'est pas simple, son prĂ©sent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel. Si j'avais le choix entre toi et le mort, je te choisirais, car tu es ma seule raison de vivre encore. J'aimerais ĂȘtre une larme pour naĂźtre dans tes yeux, vivre sur ta joue et mourir sur tes lĂšvres. Si t'aimer est un crime, je serai ta victime. La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure. MĂȘme si l'ocĂ©an Ă©tait de l'encre et la terre une feuille, j'en aurais pas assez pour te dire combien je t'aime. L'amour est une maladie dont on ne voudrais jamais guĂ©rir. On doit prendre les petites dĂ©cisions avec sa tĂȘte et les grandes avec son coeur Le coeur a ses raisons que la raison ne connaĂźt point Je voudrais ĂȘtre ton souffle pour m'Ă©teindre en mĂȘme temps que ton coeur Avant de trouver ton prince charmant, tu auras Ă  embrasser une tonne de grenouilles L'amour, c'est comme les maths si on ne fait pas attention, 1+1=3 L'amour, c'est comme la grippe, ça s'attrape dans la rue et ça se finit au lit Je suis au fĂ©minin, tu es au masculin, mais le sexe que je prĂ©fĂšre c'est le tien Je t'aime en français, I love you in english, mais la langue que je prĂ©fĂšre c'est la tienne Le langage de l'amour Les grands mots avant, les petits mots pendant, les gros mots aprĂšs. Mieux vaut aimer sans retour que ne jamais connaĂźtre l'amour DĂ©finition mathĂ©matique d'une femme C'est un ensemble de courbes qui font redresser une ligne. La vie est trop longue pour se dĂ©tester mais trop courte pour s'aimer Un seul mot d'amour vaut un long discours, faut-il un poĂšme pour te dire Je t'aime. On m'a appris qu'un an c'Ă©tait 365 jours, On m'a appris qu'un jour c'Ă©tait 24 heures, On m'a appris qu'une heure c'Ă©tait 60 minutes, On m'a appris qu'une minute c'Ă©tait 60 secondes, Mais on ne m'a jamais appris qu'une seconde sans toi c'Ă©tait l'Ă©ternitĂ©. Faites l'amour et non la guerre car la capotes coutent moins cher que les bombes nuclĂ©aire. S'il faut tomber pour apprendre Ă  marcher, alors il faut pleurer pour apprendre Ă  aimer. Vivre sans amour, c'est mourir chaque jour... À quoi sert le verbe aimer si la personne concernĂ©e n'est pas lĂ  pour le conjuguer ? Tu peut demander aux oiseaux d'arrĂȘter de chanter, au soleil d'arrĂȘter de briller, Ă  la terre d'arrĂȘter de tourner mais ne me demande jamais d'arrĂȘter de t'aimer. Dans un an il y a douze mois, dans ma main il y a cinq doigts et dans mon coeur il n'y a que toi. Le verbe "aimer" se conjugue Ă  tous les temps mais il n'est beau qu'au prĂ©sent. les oiseaux ont des ailes pour voler, et moi j'ai un coeur pour t'aimer. Je ne pense Ă  toi qu'une seule fois par jour, mais cela dure vingt-quatre heures. T'aimer est facile, te le dire est difficile, t'oublier est impossible Pour toi je me couperais les veines, avec mon sang je t'Ă©crirais je t'aime. N'aime jamais un mec aux yeux bleus, tu crois y voir l'ocĂ©an, tu t'y embarque, et tu fais naufrage. Si un grain de sable Ă©tait un je t'aime », je t'offrirais tout le Sahara. Love is a name Sex is a game Forget the name And play the game Il m'a fait trop de mal pour en dire du bien, mais il m'a fait trop de bien pour en dire du mal. L'Amour c'est comme la drogue, quand on commence on peut plus s'arrĂȘter. La seule diffĂ©rence l'amour on en pleure, la drogue on en meurt. Les enfants dans une auto, ça fait des accidents, Des accidents dans une auto, ça fait des enfants. Le sexe est un crime, le crime est un pĂȘchĂ©, le pĂȘchĂ© est pardonnĂ©, alors vas-y ! L'amour c'est comme les photos, ça se dĂ©veloppe dans le noir. Si un baiser vaut un mot, viens qu'on fasse un grand discours ! Les slows c'est comme les jeans, on les aime bien serrĂ©s. Ne faites pas l'amour le samedi soir, sinon vous ne saurez plus quoi faire le dimanche s'il pleut. J'aimerais ĂȘtre l'eau de ta douche, Pour que ma chaleur rĂ©chauffe ton visage, Pour couler sur ton corps, Et mourir en te donnant du plaisir. Le vrai amour a un anneau et un anneau n'a pas de fin. L'Amour est la seule chose qui grandit quand on la partage. Le feu a besoin de bois, comme moi j'ai besoin de toi. On dit que l'homme ne sait pas voler, Pourtant il y en a un qui m'a volĂ© mon coeur. J'aime 2 choses au monde toi et la rose. La rose pour un jour et toi pour toujours. Certains sont nĂ©s pour le bonheur, d'autres pour le malheur. Certains sont nĂ©s pour l'amour, d'autres le chercheront toujours. Toi et moi ça fait deux mais sans toi ça fait peu. If you say my eyes are beautiful It's because they are looking at you. J'ai rĂȘvĂ© que le feu gelait, j'ai rĂȘvĂ© que l'eau s'enflammait et pour rĂȘver l'impossible, j'ai rĂȘvĂ© que tu m'aimais ! Un baiser c'est peu de choses, mais c'est pourtant tout un poĂšme lorsqu'il est donnĂ© par celui qu'on aime. Je t'aime est une phrase si naturelle que devant toi elle est Ă©ternelle. J'ai gravĂ© ton nom sur un arbre, le bĂ»cheron l'a coupĂ©. J'ai gravĂ© ton nom dans le sable, la mer l'a effacĂ©. J'ai gravĂ© ton nom dans mon coeur, et lĂ  il y est restĂ©. Ma main te l'Ă©cris, mon coeur te le dis, je t'aime pour la vie. Je ne suis pas PrĂ©vert pour te dĂ©clarer des vers, je ne suis pas Hugo pour te dire de jolis mots, je suis juste moi-mĂȘme pour te dire que je t'aime. Pourquoi les filles baissent les yeux quand on leur dit "je t'aime" ? Pour voir si c'est vrai Lorsque vos yeux me parlent, c'est mon coeur qui vous Ă©coute Michel Vaner Et en voici quelques autres pour la route... Heureux l'Ă©tudiant qui comme la riviĂšre suit son cours sans sortir de son lit La vie c'est comme une rose, chaque pĂ©tale un rĂȘve, chaque Ă©pine une rĂ©alitĂ© Le silence en classe, est le respect du sommeil des autres Il vaut mieux se taire et passer pour un con, que de l'ouvrir et prouver qu'on en est un !! Si un prof se tue Ă  t'expliquer quelque chose, soit patient et laisse-le mourir. la vie est une maladie sexuellement transmissible et mortelle Ă  100 % Les hommes ne pensent pas ce qu'ils disent, Les femmes ne disent pas ce qu'elles pensent. Etre homme est facile, ĂȘtre un homme est difficile. C'est dormir toute la vie que de croire Ă  ses rĂȘves. Mieux vaut mĂ©contenter par 100 refus que de manquer une seul promesse C'est ĂȘtre bien riche que de n'avoir rien Ă  perdre. C'est aimer bien peu que de haĂŻr quelqu'un mais c'est haĂŻr tout le monde que de n'aimer que soi. Vis chaque jour comme si c'Ă©tait le dernier. Sur le chemin de la vie on y est qu'un instant mais dans le coeur d'un ami on y est toujours prĂ©sent. Si tu te rĂ©veille un matin avec l'envie de travailler, recouche toi, ça passera. On a au fond des yeux autant de noir que de bleu, autant de joie que de tristesse, autant d'espoir que de dĂ©sespoir. Il vaut mieux vivre ses rĂȘves que de rĂȘver sa vie. Vous avez beau tuer le temps, c'est toujours lui qui finit par vous enterrer. La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie. Il n'y a pas de plus grand plaisir que de passer pour un idiot aux yeux d'un imbĂ©cile. Mieux vaut ne penser Ă  rien que ne pas penser du tout. Ne remets pas Ă  demain ce que tu peux faire aprĂšs-demain Un homme intelligent n'est rien d'autre qu'un con ratĂ©. La paresse c'est de se lever Ă  6 heure du matin pour avoir plus longtemps Ă  ne rien faire. La modestie c'est de faire dire par les autres ce qu'on pense de soi-mĂȘme L'homme n'est pas fait pour le travail, la preuve c'est que ça le fatigue. La forme mĂȘme des pyramides d'Egypte, nous apprend que dĂšs la plus haute antiquitĂ©, les ouvriers avaient tendance Ă  en faire de moins en moins. Pourquoi s'en faire avec la vie? Personne ne s'en sort vivant! On a enfin la preuve que la femme est plus avancĂ©e que l'homme Pour se masturber, l'homme est trĂšs manuel, tandis que la femme est dĂ©jĂ  digitale C'est seulement quand on se prend un dico sur le coin de la figure qu'on se rend compte du poids de la science Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus lĂ©ger au monde, une simple pensĂ©e le soulĂšve Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaĂźt bien et qui vous aime quand mĂȘme HervĂ© Lauwick Etre en vacances c'est n'avoir rien Ă  faire et avoir toute la journĂ©e pour le faire robert Orben Nous devons apprendre Ă  vivre ensemble comme des frĂšres, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots Martin Luther King Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton cafĂ© est brĂ©silien, ta voiture est japonaise, ton Ă©criture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches Ă  ton voisin d'ĂȘtre Ă©tranger ! Julos Beaucarne Les femmes qui veulent ĂȘtre les Ă©gales des hommes manquent sĂ©rieusement d'ambition Jean-Marc Reiser L'imagination est plus importante que le savoir Einstein Les yeux sont les fenĂȘtres de l'Ăąme Georges Rodenbach Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rĂȘves... Bernard Moitessier Étant donnĂ© le succĂšs de l’article sur les SMS romantiques Ă  envoyer d’urgence Ă  son copain, voici une extension avec une sĂ©lection de 10 SMS pour souhaiter bonne nuit Ă  la personne que l’on aime. Que vous en soyez au dĂ©but de votre relation amoureuse ou bien complĂštement amoureux, voici quelques idĂ©es de SMS romantique qui devrait faire plaisir Ă  votre chĂ©ri. Je voudrais tellement ĂȘtre Ă  tes cotĂ©s en ce moment dans ton lit. Tu me manques. Bonne Nuit. J’ai froid toute seule dans mon lit. Je voudrais sentir ton souffle dans mon cou et tes bras m’enlacer. Bonne Nuit Il fait noir, je suis seule dans ma chambre, ma main caresse mes seins lentement en pensant Ă  toi. Je te laisse avec cette image dans les yeux. Bonne nuit mon coeur. Quand je ferme les yeux, je vois ton sourire et tes beaux yeux. Ca me remplie de joie. Je vais pouvoir passer une bonne nuit. Bonne nuit Ă  toi aussi. Bisous Demain je vais pouvoir enfin te revoir. Ca fait tellement longtemps que je ne suis pas sĂ»r de fermer l’Ɠil de la nuit. Bonne nuit ! Je voulais Ă©crire un SMS romantique pour te souhaiter bonne nuit. Mais penser Ă  toi m’a excitĂ©e. Je me suis perdue dans mes pensĂ©es et maintenant il est tard. Alors Bonne Nuit mon coeur Tu dors ? Moi non, je ne pouvais pas tant que je ne t’avais pas souhaitĂ© bonne nuit et envoyĂ© plein de bisous Je voudrais que tu sois Ă  mes cotĂ©s en ce moment, dans mon lit avec moi. Malheureusement tu es loin, mais cela ne m’empĂȘchera pas de te souhaiter une bonne nuit. En ce moment 700 million de personne dorment, 400 million dorment et seulement UN mec mignon est en train de lire mon SMS. Bonne nuit
 Les Ă©toiles et la lune brillent, encore un cĂąlin, encore un sourire, encore un bisous, et un autre. C’est l’heure de se coucher et de fermer tes . Bonne nuit. HĂ© toi ! Oui toi la mignonne qui tient ton portable. Tu dors ? Je voulais juste te dire
 bonne nuit <3 SMS Bonne nuit pour 2013 Avec cette annĂ©e 2013, voici une mise Ă  jour de l’article avec quelques nouveaux texto. Je pourrais marcher des kilomĂštres pour pouvoir ĂȘtre dans tes bras cette nuit. Tu me manque. Bonne nuit. Quand le souffle frais de la nuit caresse ma joue, j’imagine qu’il s’agit d’un baiser venant de toi. J’espĂšre qu’un jour mes rĂȘves deviendrons rĂ©alitĂ© et que je me rĂ©veillerais Ă  tes cotĂ©s. En attendant bonne nuit ma princesse. J’aimerais tellement te serrer dans mes bras plutĂŽt que d’avoir Ă  te souhaiter une bonne nuit par SMS J’aimerais tellement ĂȘtre les draps de ton lit. Comme ça je pourrais passer le nuit avec toi, nos corps l’un contre l’autre. Tu sais Ă  quel point ca me rend heureuse d’aller me coucher tous les soirs et de savoir que tu es mon homme ? Paroles de la chanson 1000 raisons par B-Biface Larmes de joie L'enfant seul L'homme de l'ombre J'marche seul et ça tu l'sais, mĂȘme en Ă©quipe Hey et j'en ai eu des coups durs Moi et mes potes j'pensais qu'on serait liĂ©s comme des coutures Mais cette Ă©poque est foutue Dans cet hip hop français, on a chacun ses coutumes Des sous, des comm', des soudures Des sous, des comm', des soudures Brancher l'Ipod, danser, en vrai y'a rien d'autre Ă  faire En vrai j'm'isole sans cesse, j'l'ai dans la gorge au travers Être une idole et sans gĂšne, cet uniforme est formel Cette [?] est une icone et t'unies fort les formes Wesh les mecs, ça dit quoi ? Ça fait 3 semaines que j'ai pas d'nouvelles J'vous dĂ©teste et pourtant j'vous aime TrĂšs peu croyant mais faudrait bien qu'le Seigneur nous aide Qu'on m'lance des fleurs, c'est l'bouquet, trĂšs loin des fougĂšres Faut affronter l'pire, en dĂ©guisant nos Ăąmes J'suis la pierre philosophale pour Alphonse Elric Le fruit du DĂ©mon, j'recherche les boules de cristal Avant d'devoir tomber du balcon qu'j'Ă©clipse Au-dessus d'toi, j'en ai pleurĂ© des larmes de tristesse Attends-toi Ă  c'qu'elle t'baffe cette mixtape Car on peura si on aime, j'suis opĂ©rationnel Beaucoup d'projets mais t'as toujours pas de [?] rationnel Et tout s'fait sur scĂšne et tous les miens s'aident J'voudrais qu'on m'[?] mais tous les gains s'perdent Bien sĂ»r qu'on craint l'Ciel de cette vie surfaite J'viens mettre mon grain d'sel dans la recette du succĂšs J'existe pour rapper mais pas l'inverse Me parle d'adversaire, ils se sont tous faits plier par l'averse Devant une [??? tuerie ?], [??? l'art du ??? du ring ?] Y'a 2 mois tu m'nĂ©gligeais, maintenant tu m'demandes en featuring Mais dis-moi, t'attends quoi ? La carotte, j'suis pas un Ăąne Chacune de mes paroles est un attentat Dieu n'existe pas, c'est comme toi sans moi, c'est un assemblage On est comme un bon alcool et notre amour a 3 ans d'Ăąge Au-dessus de moi c'est mes aĂŻeux, c'est personnel Comment rester joyeux comme un oiseau qui perd son aile ? J'suis qu'un sale mioche, j'pourrais pas dire qu'j'ai peur de personne En vrai paraĂźt qu'on gagne ensemble et quand on perd, on perd seul J'suis toujours ce p'tit con, un grand sourire, l'air cool Pas d'ceux qu'on voulait tous frapper Ă  la sortie des cours Ok, j'suis qu'un sale mioche, j'pourrais pas dire qu'j'ai peur de personne En vrai paraĂźt qu'on gagne ensemble et quand on perd, on perd seul x2 ExilĂ© dans mon trou, j'suis la lumiĂšre parmi les ombres Et non j'fermerai pas ma gueule tant qu'j'expose pas les 1000 raisons J'suis comme Sangoku j'baise tout depuis qu'la lune m'attire Ils en sont devenus martyres, ma rime te cause des rhumatismes Ok, issu d'une famille dĂ©munie et d'cinq frĂšres dans une chambre Mis sur la partie rĂ©ductive qu'on appelle "Aucune chance" J'ai mis plus d'16 piges Ă  apprĂ©cier la vie Car non j'avais plus d'estime, j'ai grave Ă©tĂ© naĂŻf J'vais arrĂȘter la 'zique mais avant faut tout plier Tu connais dĂ©jĂ  l'blaze mais j'te l'rappelle faut d'oublier Vicieux comme un cobra, j'te tends un piĂšge Ă  l'issue [?] T'as fini dans d'beaux draps car ta vie est un tissu d'mensonges Sous-merde, guette oĂč j'habite, la course Ă  l'oseille Leur business marche aux bouches Ă  bites pas au bouche Ă  oreille Donne-moi un peu d'alcool et j't'assure qu'j'affole ta ress Que des rappeurs avec des rimes plus plates qu'un Iphone 4s C'est pourtant clean, hey l'air assez fin J'Ă©limine ces rats mesquins, le rap m'esquinte mais j'suis sous l'emprise J'Ă©prouve l'envie, cette gourmandise [?] Maman met tellement d'tartes et d'pains qu'j'pourrais ouvrir une boulangerie x2 ExilĂ© dans mon trou, j'suis la lumiĂšre parmi les ombres Et non j'fermerai pas ma gueule tant qu'j'expose pas les 1000 raisons J'suis comme Sangoku j'baise tout depuis qu'la lune m'attire Ils en sont devenus martyres, ma rime te cause des rhumatismes Nouvelles du Royaume no 17 La religion a-​t-​elle trahi Dieu et l’homme? Pour ĂȘtre fidĂšle Ă  Dieu et Ă  l’homme, la religion devrait ● favoriser puissamment la paix sur la terre; ● aider rĂ©ellement les gens Ă  mener une vie pure; ● montrer l’exemple en Ă©tant exempte de cupiditĂ©. La plupart des religions prĂ©tendent remplir ces conditions, mais peuvent-​elles le prouver? Et si elles nous avaient trahis? Il est de votre intĂ©rĂȘt de connaĂźtre les faits. LES RELIGIONS PARTAGENT-​ELLES LA RESPONSABILITÉ DU SANG VERSÉ? La Bible dit “Si quelqu’un dĂ©clare J’aime Dieu,’ et que, cependant, il haĂŻsse son frĂšre, c’est un menteur.” — I Jean 420. Comparez ce passage avec la dĂ©claration suivante du cĂ©lĂšbre ecclĂ©siastique protestant Harry Emerson Fosdick “D’un coin de la bouche nous avons adressĂ© des louanges au Prince de la paix, et de l’autre nous avons glorifiĂ© la guerre.” Voici, par exemple, ce qui se produisit pendant la PremiĂšre Guerre mondiale Le cardinal Amette, de Paris, dĂ©clara aux soldats français “Le Dieu tout-puissant est de notre cĂŽtĂ©. ... Dieu nous donnera la victoire.” Dans l’autre camp, l’archevĂȘque catholique de Cologne a dit aux soldats allemands “Dieu est avec nous dans ce combat ... et il nous donnera la victoire.” Du journal belge “La DerniĂšre Heure”. Les manchettes de journaux reproduites Ă  droite se rapportent Ă  des Ă©vĂ©nements plus rĂ©cents. Sondage catholique le clergĂ© est pour la guerre au ViĂȘt Nam NEW YORK POST, 7 septembre 1967 Les Églises placent leur argent dans l’industrie de guerre DAILY TELEGRAPH Australie, 7 janvier 1972 Les luthĂ©riens promettent de soutenir les efforts US, mĂȘme la guerre, durant la crise STAR, 1950 Mercredi 2 mars 1949 Un chef mondial baptiste dit aux USA de rester forts et armĂ©s D’aprĂšs le pasteur Johnson, La Russie ne comprend que la force physique’. SAN FRANCISCO NEWS, 2 mars 1949 L’armĂ©e nazie est louĂ©e Les Ă©vĂȘques catholiques allemands fidĂšles NEW YORK POST, 27 aoĂ»t 1940 [Ces extraits de journaux sont traduits de l’anglais] La rĂ©putation des religions non chrĂ©tiennes est-​elle meilleure? Non. Elles aussi ont favorisĂ© l’effusion de sang. Leurs adeptes se sont entre-tuĂ©s pour des raisons politiques. LES RELIGIONS ONT-​ELLES DÉFENDU LES BONNES MƒURS? La “Bible ƓcumĂ©nique” dĂ©clare “Ne vous y trompez pas! ni les dĂ©bauchĂ©s, ... ni les adultĂšres, ni les pĂ©dĂ©rastes de tout genre, ni les voleurs, ... ni les filous n’hĂ©riteront du Royaume de Dieu.” — I Corinthiens 69, 10. Les religions sont-​elles innocentes Ă  cet Ă©gard? Non, mĂȘme parmi leurs adeptes, ces pratiques se sont Ă©tendues d’une façon alarmante. Posez-​vous la question suivante “Si tous les hommes vivaient comme les membres de mon Église, le monde serait-​il Ă  l’abri des crimes, des pratiques commerciales malhonnĂȘtes et de l’immoralitĂ© sexuelle?” Vous souvenez-​vous de la derniĂšre fois que votre religion a exclu quelqu’un qui s’obstinait Ă  pratiquer de telles choses? Les extraits de journaux reproduits ci-contre ne reflĂštent-​ils pas plutĂŽt la situation? 25 septembre 1964 Les relations sexuelles avant le mariage peuvent ĂȘtre un bien OTTAWA, CANADA L’homosexualitĂ© est-​elle mauvaise? Les pasteurs Ă©piscopaliens disent non NEWS, 29 novembre 1967 Un Ă©vĂȘque souhaite que les relations sexuelles soient autorisĂ©es Ă  14 ans AUCKLAND STAR Nouvelle-ZĂ©lande, 11 juillet 1972 L’archevĂȘque dĂ©clare Nombre de nos pasteurs sont des homosexuels THE ADVERTISER Australie, 19 avril 1973 [Ces extraits de journaux sont traduits de l’anglais] VOTRE ÉGLISE EST-​ELLE EXEMPTE DE L’AMOUR DE L’ARGENT? La Bible affirme “Ses prĂȘtres, c’est contre salaire qu’ils donnent une dĂ©cision; et ses prophĂštes, c’est contre argent qu’ils exercent la divination, et ils s’appuient sur Yahweh, en disant Yahweh n’est-​il pas au milieu de nous?’” Pourtant, JĂ©sus Christ ordonna Ă  ses disciples “Vous avez reçu gratis, donnez gratis.” — MichĂ©e 311; Matthieu 108; Bible de Crampon-Tricot. Que voyons-​nous aujourd’hui? Posez-​vous ces questions “Ai-​je souvent Ă©tĂ© visitĂ© par mon prĂȘtre, pour qu’il m’explique Dieu et ses desseins? En revanche, combien de fois m’a-​t-​il rĂ©clamĂ© de l’argent, parfois mĂȘme en me refusant ses services si je ne le payais pas?” En fait, les Églises sont parmi les organisations les plus riches du monde. Des Ă©difices religieux grandioses dominent des quartiers oĂč les fidĂšles vivent dans la misĂšre. Que faut-​il en conclure? Les faits attestent que les religions du monde se sont rĂ©vĂ©lĂ©es hypocrites; elles ont trahi Dieu et l’ont prĂ©sentĂ© sous un faux jour. Elles ont Ă©galement trahi les intĂ©rĂȘts des hommes. Qu’en rĂ©sultera-​t-​il? Dieu dĂ©truira bientĂŽt tous les faux cultes Dieu a accordĂ© aux religions assez de temps pour qu’elles fassent leurs preuves. Aujourd’hui, leurs fruits pourris sont visibles dans tous les pays du monde. La Bible montre que sous peu Dieu leur demandera des comptes. Pour honorer son nom longtemps outragĂ© et pour le bien Ă©ternel de tous les amis de la justice, Dieu doit agir, et il le fera. De quelle maniĂšre? Sa Parole inspirĂ©e compare l’empire mondial de la fausse religion Ă  une femme dĂ©bauchĂ©e portant le nom de “Babylone la Grande”. Elle nous est reprĂ©sentĂ©e “richement parĂ©e” et vivant “dans un luxe scandaleux”. Chez elle “on a trouvĂ© le sang ... de tous ceux qui ont Ă©tĂ© Ă©gorgĂ©s sur la terre”. Dieu la condamne Ă  ĂȘtre “brĂ»lĂ©e par le feu”, entiĂšrement dĂ©truite voir Apocalypse, chapitres 17 et 18. Sa destruction viendra des puissances politiques qu’elle domine depuis si longtemps. Comment cela vous concerne-​t-​il? Sauvez-​vous, pendant qu’il en est encore temps! Dieu nous prĂ©vient, en nous disant Sortez de Babylone la Grande, de peur que vous n’ayez Ă  pĂątir de ses plaies!’ Apocalypse 181-4, JĂ©. Nous vivons aux “derniers jours” du prĂ©sent systĂšme mondial II TimothĂ©e 31-5. Pour Ă©chapper au sort rĂ©servĂ© aux fausses religions hypocrites, il vous faut rompre toute attache avec elles. Mais cela ne suffit pas. Vous devez aussi pratiquer le culte pur. OĂč pouvez-​vous le trouver? Le vrai culte honore Dieu et dĂ©fend sa Parole Dans plus de 200 pays, il existe une sociĂ©tĂ© de gens qui dĂ©testent l’hypocrisie et la mystification pratiquĂ©es par la fausse religion. Ils dĂ©fendent courageusement la Parole de Dieu, la Bible. Ils la mettent en pratique et ils travaillent pour le bien de leurs semblables. Afin d’honorer le nom de Dieu, ils sont connus sous le nom de tĂ©moins de JĂ©hovah. Mais sont-​ils vraiment diffĂ©rents des autres religions? Le vrai culte est gratuit Les tĂ©moins de JĂ©hovah croient Ă  ces paroles de JĂ©sus “Vous avez reçu gratis, donnez gratis.” Ils donnent gratuitement de leur temps pour aider leur prochain Ă  connaĂźtre la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu, la Bible. Vous aussi, vous pouvez profiter de leur aide, en recevant gracieusement chez vous des cours bibliques. Vous serez Ă©galement le bienvenu Ă  leurs rĂ©unions, tenues Ă  la Salle du Royaume. Il n’y a jamais de collecte. La vraie religion transforme les hommes Des centaines de milliers de personnes dans le monde entier ont Ă©tĂ© aidĂ©es Ă  conformer leur vie Ă  la Parole de Dieu. Bien que reprĂ©sentant toutes les races, toutes les nationalitĂ©s et tous les niveaux sociaux, les tĂ©moins de JĂ©hovah sont unis. Ils ne sont plus remplis de haine et ils ne tuent plus; ils s’aiment vraiment les uns les autres. ils ont appris comment se dĂ©faire des pratiques impures et comment mener une vie propre et heureuse. Ils mourraient plutĂŽt que de trahir Dieu ou leur prochain. Ils ont une espĂ©rance certaine, celle de vivre sur une terre non polluĂ©e et paisible, transformĂ©e en un immense parc et gouvernĂ©e par le Royaume de Dieu. Qu’allez-​vous faire? DĂ©sirez-​vous sincĂšrement connaĂźtre la vĂ©ritĂ© relative au CrĂ©ateur? Aimeriez-​vous vivre dans la paix et la justice, entourĂ© de ceux qui vous sont chers? Seuls les pratiquants du vrai culte survivront Ă  la destruction imminente du prĂ©sent systĂšme inique et de ses religions qui ont trahi Dieu et les hommes. Profitez dĂšs aujourd’hui de l’occasion d’acquĂ©rir la connaissance qui vous permettra de survivre et d’obtenir la vie dans l’ordre nouveau et juste promis par Dieu. Adressez-​vous aux tĂ©moins de JĂ©hovah de votre localitĂ©. Et pour savoir comment vous procurer le livre intitulĂ© “La paix et la sĂ©curitĂ© vĂ©ritables — d’oĂč viendront-​elles?”, reproduit ci-dessus, envoyez-​nous le coupon-rĂ©ponse. [ ] Veuillez m’indiquer comment je peux me procurer le livre “La paix et la sĂ©curitĂ© vĂ©ritables — d’oĂč viendront-​elles?”. [ ] Veuillez demander Ă  une personne qualifiĂ©e de me rendre visite gracieusement, pour m’aider Ă  acquĂ©rir une meilleure connaissance de la Bible. [Illustration, page 4] La paix et la sĂ©curitĂ© vĂ©ritables — d’oĂč viendront-​elles?

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