jene veux plus ĂȘtre celle qui attend, celle qui souffre, celle qui prend les miettes des autresJE NE veux plus ĂȘtre celle qui trouve normal qu'on ne la choisisse pas,je ne veux plus arriver Ă 10 h du soir et partir Ă 1h du matin, je ne veux plus ĂȘtre la maitresse qu'on cache, je ne veux plus avoir un visage dĂ©fait comme ce matin, je ne veux plus avoir ce regard
ilm'empeche d'avancer je ne dois pas me voiler la face, ms pourquoi pour etre sur qu'on garde contact, car ne veut pas m'oublier de tte sa vie, il ml'a dit me proposer d'etre sa maitresse, aprĂšs je veux pas moi c'est un lourd pecher le pire et meme si j'etais amener Ă epouser un homme pr qui j'aurai peu de sentiments je ne veux pas pratiquer l'adultĂšre c'est
Traductionsen contexte de "ĂȘtre sa maĂźtresse" en français-anglais avec Reverso Context : Les filles sont prĂȘtes Ă ĂȘtre sa maĂźtresse. Traduction Correcteur Synonymes Conjugaison Plus
Jesuis marié depuis 15 ans. Mon amoureux est malheureusement marié et élÚve des enfants. Je respecte sa décision de rester avec sa famille jusqu'à ce que les enfants soient plus grands. Tout d'abord, je ne me considÚre pas comme une maßtresse. Je suis son amant. Je ne suis pas une femme gardée. Je me soutiens et mes enfants. Je suis
Jeveux ĂȘtre votre maĂźtresse Je ne suis guĂšre plus aisĂ©e RuinĂ©e par un frivole Ă©poux ; Pour sa belle il mâa soulagĂ©e De ma fortune et mes bijoux. Mais lâamour vaut dâautres richesses, Vous avez dâautres arguments, Je remarque votre hardiesse Et vous trouve bien des talents. Perles fines, diamants prĂ©cieux Ă tous ces plaisirs dispendieux Je choisis lâĂ©clat merveilleux Qui
AlorsvoilĂ toute l'histoire,cette fiction je l'ai adorĂ© l'Ă©crire,mais voilĂ que j'ai eu envie d'une autre inspiration pour une autre fiction toujours sur One Tree Hill biensĂ»r,alors j'ai dĂ©cidĂ© d'abandonner cette fiction,elle devais ĂȘtre comme ce ci: 1)Un incendie au mariage de Brooke et Lucas. ï»ż 2)Une fusillade Ă la banque ou seront cachĂ©e Lucas et Nathan. 3)Une nouvelles
. A. est une madmoiZelle qui entretient une relation avec un homme mariĂ© qui vit lui, une double vie. Comment câest arrivĂ©, comment ça se passe de lâautre cĂŽtĂ© de lâinfidĂ©litĂ© ? TĂ©moignage. Hier, dans le mĂ©tro Il mâa trompĂ© avec cette pute pendant 3 mois tâimagines ? ». Moi jâimagine trĂšs bien, je suis ce genre de pute depuis 2 ans. Je nâen fais pas une fiertĂ©, loin de lĂ , mais on se met bien plus souvent Ă la place de la fille trompĂ©e que celle avec qui on trompe or la situation nâest pas facile non plus. Je ne vais pas vous parler de la maitresse avec qui on couche parce quâelle est plus douĂ©e au pieu non, je vous parle de celle avec qui on a une relation de couple, celle avec qui on mĂšne une double vie. Je vous parle mĂȘme ici du gros clichĂ©, celle qui sort avec un mec plus ĂągĂ©, en couple depuis une dĂ©cennie et papa dâun petit garçon. Avant lui sortir avec quelquâun de dĂ©jĂ pris Ă©tait quelque chose dâincomprĂ©hensible pour moi câĂ©tait comme lĂ©cher la sucette dâun enfant et lui rendre aprĂšs, câest dĂ©gueu et en plus tu peux avoir des problĂšmes si par exemple un des parents pratique un sport de combat. Sauf quâil mâa voulue, il mâa cherchĂ©e et il mâa eue, ça doit ĂȘtre mon cĂŽtĂ© fille facile. CâĂ©tait simple au dĂ©but, on se voyait de temps en temps, câĂ©tait Ă la fois amusant et excitant et surtout je me protĂ©geais. Mais on peut bien sâinterdire de tomber amoureuse HAHAHAHA et se dire tous les jours que câest pas bien, que câest une relation qui ne va pas durer, quâon va bientĂŽt tomber sur quelquâun de libre avec qui on formera un couple heureux qui aura un chat et une salle de bain avec baignoire, ça ne marche pas. Câest lui que je voulais, câest avec lui que je veux la baignoire et le chat. Alors je suis restĂ©e. Câest devenu normal pour tout mon entourage, Ils sont heureux comme ça, le plus important câest quâils puissent se voir ». Ben oui, Ă©videmment, on se voit alors on est heureux. Bien sur que ça ne mâennuie pas de devoir prĂ©ciser que Oui je vais trĂšs bien merci et oui il est toujours avec sa copine » Ă chaque repas entre amis/de famille. Peu importe quâil dorme dans un autre lit que le mien, au moins on ne tombe pas dans la routine. Puis ça tombe bien jâadore arrĂȘter de parler/respirer/vivre quand il dĂ©croche son tĂ©lĂ©phone. Je vis trĂšs bien le fait dâĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une briseuse de couple et jâadore quand les gens me mettent la main sur lâĂ©paule en me disant Ă quel point ils ont mal vĂ©cu la sĂ©paration de leurs parents. Ăa fait donc deux ans maintenant que mon cerveau me crie de partir et que mon cĆur me supplie de rester, ils ont beau ne pas ĂȘtre dâaccord ils sâimpliquent eux au moins. Les organes de mon cher et tendre doivent ĂȘtre en train de se dire On sâen fou, fait ce que tu veux mais si un jour tu te dĂ©cides Ă faire un choix garde celle qui avale ». Du coup je lui en veux, je lui en veux de me lĂącher la main quand on croise des amis Ă lui, je lui en veux de ne pas contredire ses potes au courant de notre histoire quand ils disent que je ne suis quâune jeunette qui veut se faire sauter et surtout je lui en veux de ne pas me laisser exister dans sa vie. Bien que je ne me considĂšre pas comme inexistante en dehors de mon couple je rĂ©clame juste le droit dâĂȘtre sa copine et non pas une pote » ou encore la pote de truc ». Câest tout bĂȘte, je ne le harcĂšle pas pour quâon se mette en couple sur Facebook ou pour quâil me prĂ©sente ses parents, je veux juste quâil ne me fasse plus la bise quand on est dans un lieu dangereux ». Et aprĂšs avoir dit tout ça câest Ă moi que jâen veux. Je mâen veux dâavoir bĂąillonnĂ© la petit voix qui me disait de faire attention Ă moi, qui disait que je nâĂ©tais pas assez forte pour supporter un truc comme ça et dâavoir laissĂ© la parole Ă celle qui me hurle de foncer et de profiter sans me soucier des consĂ©quences. Je mâen veux de le faire passer pour un monstre alors que câest lâhomme le plus adorable du monde, quâil sâoccupe merveilleusement bien de moi et que la situation est aussi compliquĂ©e pour lui quâelle lâest pour moi. Je mâen veux de ne pas savoir quoi faire, je mâen veux de me comporter comme une fiotte, de pleurer quand il mâexplique quâil monte un meuble meuble = maison = famille = pas moi, de pleurer quand il va manger chez ses parents, de pleurer quand le prĂ©nom de sa copine apparait sur son portable et tout simplement je mâen veux de pleurer sur mon sort. Le but de ce message nâest pas dâaider Ă faire passer la pilule aux femmes trompĂ©es en disant bouhouhou je sors avec un mec mariĂ© mais jâai aussi un cĆur », je voulais juste donner un tĂ©moignage de lâautre cĂŽtĂ© de lâinfidĂ©litĂ©.
Ca coince avec l'instit !Votre enfant vient de faire sa rentrĂ©e. Câest une annĂ©e charniĂšre loin de vous, votre tout-petit va sâĂ©veiller encore un peu plus au monde, enrichir ses moyens dâexpression et dĂ©couvrir de nouvelles activitĂ©s. Le problĂšme, câest que le contact ne passe avec la maĂźtresse. Vous avez conscience que votre ressenti est totalement subjectif mais malgrĂ© tout, vous avez lâimpression que la collaboration va ĂȘtre difficile entre cette femme et vous. Point par point, on vous aide Ă surmonter vos apprĂ©hensions. Elle rĂąle tous le temps »Ces phrases sont ponctuĂ©es de Si on avait plus de moyens », dĂ©solĂ©, il nây a pas dâendroit pour la sieste »⊠Câest sĂ»r quâil y a mieux comme entrĂ©e en matiĂšre. En mĂȘme temps, cela montre quâelle a envie de sâimpliquer et quâelle aimerait faire plein de choses avec les enfants. Elle nâest pas trĂšs loquace »Laissez-lui le temps de prendre ses marques, il est normal quâau dĂ©but de lâannĂ©e elle ne vous abreuve pas dâinformations et de dĂ©tails sur votre progĂ©niture. Dâailleurs, elle ne le fera peut-ĂȘtre jamais. Ce qui ne fait pas dâelle une mauvaise institutrice. Elle mâĂ©vite »Stop la parano ! Pourquoi la maĂźtresse vous Ă©viterait-elle ? Câest le dĂ©but de lâannĂ©e, elle doit faire connaissance avec chaque parent. Patience. Quand je lui ai demandĂ© comment cela se passait avec mon enfant, elle mâa dit prenez rendez-vous ! »Câest plutĂŽt bon signe quâelle prĂ©fĂšre vous parler de votre enfant en tĂȘte Ă tĂȘte plutĂŽt que sur un coin de bureau. Visiblement, elle prend son mĂ©tier Ă cĆur. Elle ne sâentend pas avec les autres instits »Câest le bruit qui circule dans lâĂ©cole. Un conseil nâĂ©coutez pas les rumeurs, elles sont le plus souvent infondĂ©es. Je ne peux pas entrer dans la classe le matin »Il est vrai que lâaccueil se tient habituellement dans la classe, Ă part pour les retardataires. Pour des raisons dâorganisation peut-ĂȘtre, votre maĂźtresse prĂ©fĂšre ne pas laisser entrer les parents. NâhĂ©sitez pas Ă lui demander les raisons de ce choix. AprĂšs, vous nâavez plus non plus de raisons de vous Ă©terniser dans la classe. Elle a dit "les doudous, câest fini" »Ăvidemment la formule est maladroite. Elle a probablement voulu dire que votre enfant nâest plus un bĂ©bĂ© et quâil est temps quâil se sĂ©pare de son doudou tout du moins la journĂ©e. Mon enfant ne lâaime pas »Depuis la rentrĂ©e, il se plaint de son institutrice. MĂȘme si vous nâen pensez pas moins, ce nâest pas la peine dâenfoncer le clou en lui disant que vous aussi, vous ne lâapprĂ©ciez pas. Interrogez-le sur ses raisons. NâhĂ©sitez pas Ă lui dire quâil fait des choses passionnantes avec sa maĂźtresse. Si le malaise perdure, proposez Ă lâenseignante une rencontre en prĂ©sence de votre enfant.
Nos vies sont jalonnĂ©es de premiĂšres fois... et certaines sont plus marquantes que dâautres. Chaque vendredi au cours de lâĂ©tĂ©, une personne nous raconte quel impact une dĂ©cision ou un Ă©vĂ©nement a pu avoir sur son existence. CâĂ©tait un professeur dans une Ă©cole. Il Ă©tait drĂŽle. Il fallait tout le temps le prendre en pitiĂ©, le gratter derriĂšre les oreilles, comme un chiot. » Dans ses cuissardes noires et sa guĂȘpiĂšre en vinyle, la dominatrice MaĂźtresse Isys raconte la premiĂšre fois oĂč elle a mis un homme Ă ses pieds. Dans un français impeccable, son premier soumis lui a dĂ©crit la façon dont il voulait la servir. Jâai dĂ©cidĂ© de le rencontrer », dit-elle en portant une cigarette Ă ses lĂšvres rouges. Ce premier contact sâest fait sur un site de rencontres BDSM bondage, discipline, sadomasochisme. Elle avait 22 ans. Lui, au moins le double. Depuis, lâart de dominer a pris une grande place dans la vie de MaĂźtresse Isys. Ironiquement, son premier soumis connaissait tout du BDSM. Pas elle. Lâenjeu Ă©tait de taille. JâĂ©tais nerveuse. Je ne voulais pas perdre la face. Je voulais vraiment ĂȘtre Ă la hauteur de ses attentes et projeter lâimage dâune personne qui est dominante et en contrĂŽle. » Chez elle, elle a passĂ© des heures Ă chercher une tenue digne dâune maĂźtresse. ArmĂ©e de sa jupe taille haute, de son haut dĂ©colletĂ© des annĂ©es 50 et de ses escarpins pointus, MaĂźtresse Isys Ă©tait prĂȘte Ă se lancer. Jâavais lâimpression dâaller travailler dans un bureau. CâĂ©tait pas vraiment ça que je mâen allais faire ! », dit-elle en Ă©clatant de rire. La rencontre a finalement lieu dans un bar Ă chicha. Entre les volutes parfumĂ©es, elle dĂ©couvre son nouveau serviteur. Elle doute. Est-elle prĂ©sentable ? Est-elle assez belle ? Je pense que je suis allĂ©e aux toilettes trois ou quatre fois, me remettre du rouge Ă lĂšvres », se remĂ©more-t-elle, amusĂ©e. Rapidement, le trac laisse place Ă un sentiment de puissance et de libĂ©ration. Je me sentais Ă ma place. » La dominatrice veut se trouver une belle paire de cuissardes. Elle poursuit le rendez-vous dans un sex-shop de la rue Sainte-Catherine. Jâai passĂ© une heure Ă essayer des bottes. Je lui ai fait acheter les plus chĂšres, Ă©videmment. » ParĂ©e pour sa premiĂšre sĂ©ance de domination, MaĂźtresse Isys invite son soumis chez elle, dans sa chambre. Elle le met Ă genoux, lâinsulte, lui crache dessus. Il est aux anges. Elle lâattache. Puis quitte la piĂšce⊠et lâoublie. Elle boit un verre au salon avec ses colocataires lorsquâelle entend des petits cris. Ah câest vrai ! Jâai un soumis dans ma chambre ! » Elle retourne le voir, lui fait savourer les laniĂšres de son fouet. Il est restĂ© jusquâĂ 2 h du matin. Il a super tripĂ©. » Pendant six mois, le soumis devient son esclave personnel. Il ne la rĂ©munĂšre pas, mais il fait son mĂ©nage, sa vaisselle, son Ă©picerie. Il paye ses factures. Symbole de sa dĂ©votion et de sa soumission, il lui offre un cadeau inoubliable. Il mâa achetĂ© une rose qui ne fane pas. Elle est sous vide pour quâelle reste toujours parfaite. Jâai trouvĂ© ça cute. » Il lui propose mĂȘme dâemmĂ©nager avec elle pour sâoccuper de tout ». Mais MaĂźtresse Isys a dâautres soumis Ă fouetter. Elle veut se lancer comme dominatrice professionnelle. Ă lâĂ©poque, lâĂ©tudiante en esthĂ©tique a besoin dâargent, et ce mĂ©tier lâattire. Elle publie des annonces en ligne et reçoit une vingtaine dâappels en une journĂ©e. Je pense que ça marche, mes affaires ! », se dit-elle alors. Lui ne veut pas dâune relation avec une professionnelle. Quand il a vu une de mes annonces, il nâa pas aimĂ© ça. Ăa ne rentrait pas dans son trip. Il a fini par disparaĂźtre. » La domination une vocation Elle perd un soumis, mais trouve une vocation. Câest un Ă©tat dâesprit, tu lâas ou tu lâas pas. » Pour elle, câest une seconde nature. Avoir le contrĂŽle de soi, ĂȘtre dominante, avoir du leadership, tout ça rĂ©sonne en elle. Il y a beaucoup de dominatrices qui ont des trainings. Moi, je nâen ai jamais fait. » PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE MaĂźtresse Isys a fait de sa passion pour la soumission son mĂ©tier, quâelle pratique depuis sept ans Ă temps plein. Ce qui lâallume Le cĂŽtĂ© psychologique de la domination plus que le cĂŽtĂ© physique. Savoir que je suis en mesure de plonger dans lâesprit des soumis et sentir leur appartenance pour moi. » Sa passion ne peut ĂȘtre feinte. Ils le savent qui aime vraiment ça, et qui le fait seulement pour lâargent. » Câest important de ne pas les dĂ©cevoir et de chĂ©rir ce cadeau quâest leur soumission et leur dĂ©votion. Un soumis doit ĂȘtre trĂšs vulnĂ©rable, souligne MaĂźtresse Isys. Je trouve ça important de prendre soin dâeux. » Il ne suffit pas de les maltraiter, explique-t-elle. Il faut ĂȘtre Ă lâĂ©coute pour comprendre leur Ă©tat dâesprit, leur donner de lâaffection aprĂšs les sĂ©ances et, surtout, leur consacrer du temps. Ăa leur permet de mieux revenir Ă toi parce quâils se sentent en confiance », assure-t-elle. Aujourdâhui, MaĂźtresse Isys torture ses clients dans un donjon. Câest son mĂ©tier Ă temps plein depuis sept ans. Mais il lui arrive encore dâavoir des esclaves personnels, prĂȘts Ă la servir au quotidien. Comme son premier soumis, quâelle nâa pas oubliĂ©.
Karola FreiMajor Second responsable militaireBanniĂšre perso image 901x180px â ArrivĂ©e le 14/05/2015â Date de naissance 09/04/1983â NationalitĂ© Allemandeâ Age 39â Messages 2298â Localisation Site AlphaLa premiĂšre chose que Karola sentit lorsqu'elle se rĂ©veilla ce fut sa tĂȘte qui lui faisait atrocement mal. D'ailleurs son cerveau semblait marcher au ralentit car elle Ă©tait tout Ă fait incapable de formuler la moindre pensĂ©e cohĂ©rente dans sa tĂȘte. Alors elle essaya de bouger ses bras, ses jambes, peut-ĂȘtre pour essayer de se lever, mais lĂ aussi c'Ă©tait douloureux, ou en tout cas difficile. Heureusement, son cerveau parvint Ă ordonner Ă ses yeux de s'ouvrir. Elle les referma bien vite, un peu Ă©blouie par la lumiĂšre. Mais oĂč Ă©tait-elle ? Quand enfin elle parvint Ă les ouvrir, elle ne reconnut pas sa chambre. Elle tourna la tĂȘte et ses yeux se posĂšrent sur un homme qui se trouvait assis Ă cĂŽtĂ© d'elle. Il lui fallut du temps pour mettre un nom sur son visage et mĂȘme lĂ encore, il Ă©tait difficile pour elle de rĂ©flĂ©chir, ce fut seulement son prĂ©nom qui ?Le soldat sâĂ©tait lĂ©gĂšrement assoupi, mais la voix de Karola le rĂ©veilla. Il cligna des yeux, souriant, sâapprochant un peu plus du Câest bien moi Major. Comment est-ce que vous vous sentez ? Karola Ă©tait bien contente de tomber sur un visage amical. Avant de rĂ©pondre Ă sa question elle essaya mentalement de passer en revue son corps. Elle se sentit encore toute engourdie et confuse pour lui donner une rĂ©ponse bien prĂ©cise. Heureusement, petit Ă petit son esprit se faisait plus Je dirais que ça va. Ne me dites-pas que je me suis encore pris une dĂ©rouillĂ©e en mission.. Le lieutenant continuait de sourire, mais son visage semblait pourtant bien triste*- Pas vraiment major. Vous ne vous souvenez absolument de rien ?Karola plissa les yeux en entendant sa question et tenta tant bien que mal de faire marcher sa mĂ©moire malheureusement, ses neurones ne semblaient pas avoir repris pleine possession de leur moyen pour le Non. Mais votre tĂȘte me dit que ça Ă l'air plutĂŽt soupira lĂ©gĂšrement, baissant un peu la tete- Major, vous avez Ă©tĂ©... agressĂ©e, par deux hommes, hier soir..Il releva la tĂȘte pour lui faire un sourire rĂ©confortant, lui prenant doucement la main pour la rassurer La jeune femme resta silencieuse suite Ă cette rĂ©vĂ©lation. Elle ne comprenait pas bien oĂč le lieutenant voulait en venir. Elle savait qu'elle ne remportait pas l'adhĂ©sion sur la citĂ© mais de lĂ a ĂȘtre ? Mais par qui ? Et pourquoi ?Le lieutenant haussa doucement les Aucune idĂ©e. D'aprĂšs ce que j'ai cru comprendre, ils font parti du groupe de fauteurs de troubles. Allez y doucement, la doctoresse a dit que vous n'Ă©tiez pas totalement mots d'Adam lui permirent de recouvrer quelque peu la mĂ©moire. Elle se souvint alors de l'affaire qui avait fait trembler la citĂ©. En revanche toujours rien sur son agression. MĂ©contente qu'on n'ait visiblement pas arrĂȘtĂ© ses agresseurs, elle se redressa un peu, faisant fi des conseils du jeune Ne vous en faites pas pour moi, Ă part un mal de crĂąne, je me sens bien. Le docteur Weir a Ă©tĂ© mise au courant ? Qu'Ă t-elle dĂ©cidĂ© ?Il relĂącha sa main pour les poser sur ses cuisses, observant le major- Le Major Woosley doit prendre le contrĂŽle des opĂ©rations le temps que vous vous remettiez. Restez couchĂ©e s'il vous plaĂźt...- Le major Woolsey ? A ce nom, Karola soupira. Elle n'apprĂ©ciait pas la jeune femme qui pourtant lui ressemblait disait-on. Autant dire qu'il valait mieux pour elle qu'elle soit sur pieds rapidement pour reprendre son poste. Heureusement, elle savait que les docteurs d'Atlantis faisaient des merveilles. - Je devrais ĂȘtre remise rapidement. En tout cas, pour le bien d'Atlantis, il le faut je suppose. Ce n'Ă©tait pas qu'elle remettait en cause les compĂ©tences de Woolsey, mais disons qu'on ne pouvait pas dire que cette femme Ă©tait une vĂ©ritable leader dans l' lieutenant hocha doucement la tete, avant de la saisir doucement par le bras pour l'inciter Ă se Prenez le temps qu'il vous faudra pour vous remettre. Pendant ce temps, on s'occupera de dĂ©busquer ces n'osait pas l'avouer Ă Frei, mais il Ă©tait inquiet. Le fait que chaque nouveau chef de la sĂ©curitĂ© Ă©tait Ă©liminĂ© mĂ©thodiquement ne prĂ©sageait rien de bon. Il avait peur que l'on cherche Ă mettre quelqu'un en particulier Ă la tete des opĂ©rations, mais il ne savait pas encore Karola, je dois vous parler de quelque chose encore...Karola haussa les sourcils lorsqu'Adam l'incita Ă se recoucher. Trop tourmentĂ©e par des questions sur ce qui avait bien pu lui arriver, sur qui Ă©taient ses agresseurs et quelles Ă©taient leurs motivations elle n'avait pas remarquĂ© l'insistance d'Adam pour qu'elle se repose. Elle se rallongea alors et vit dans son regard flotter une lueur qui l'interpella. Cela se renforça avec les mots qu'il prononça ensuite. Et pendant quelques instants elle craint que John ou Weir ou n'importe qui d'autre ait Ă©tĂ© tuĂ©. - Je vous Ă©coute mais par pitiĂ©, arrĂȘtez de me prendre pour une pauvre chose lieutenant se pinça les lĂšvres, pris une grande respiration, cherchant ses mots-Ces hommes n'ont pas fait que vous agresser physiquement major. Il semblerait que l'un d'eux vous ait violĂ©e...Il lui prit doucement la main pour Ă©viter que cellĂ© ci n'explose de colĂšre. Karola regardait fixement Adam dont le visage Ă©tait tiraillĂ© par des grimaces indiquant que ce qu'il avait Ă lui dire Ă©tait difficile. Puis quand il lĂącha sa bombe, Karola dĂ©tourna les yeux et sentit tout son corps parcourut d'un frisson qu'elle tenta de maĂźtriser. La nausĂ©e l'envahit et elle du fermer les yeux et se faire violence pour la faire passer. Pour essayer de mieux faire passer la pilule, Adam lui prit doucement la main que sous l'effet de la colĂšre qui commençait Ă l'envahir, Karola serra un peu fort sans s'en rendre compte. Les images lui revinrent alors en mĂ©moire. La scĂšne de son agression par deux hommes avant qu'elle ne se fasse zater. Elle resta silencieuse quelques instants, le temps d'intĂ©grer l'information puis de la relĂ©guer dans ses pensĂ©es. Enfin, elle regarda de nouveau Adam dans les Vous devez m'aider Ă sortir d' lieutenant ne rĂ©agissait pas lorsque son supĂ©rieur manqua de lui broyer la main. Il Ă©carquilla un peu les yeux, avant de rĂ©pondre-Major, vous avez besoin de repos, vous n'ĂȘtes pas en Ă©tat de...Karola le fusilla du regard lorsqu'il tenta de la raisonner. Elle n'avait pas du tout envie de rester ici alors que dehors deux violeurs se baladaient librement. Il fallait absolument qu'elle sorte et qu'elle reprenne son poste. - Puisque je vous dit que je vais bien, Lieutenant ! Et je n'aurais de repos que lorsque je me serais chargĂ© du cas de ces deux rendant compte qu'elle laissait sa colĂšre prendre le pas et se dĂ©charger sur le pauvre Adam qui ne demandait rien, elle se radoucit un peu et soupira. - Lorne et Sheppard sont dĂ©jĂ out. Il est hors de question que moi aussi je sois hors-jeu. Aidez-moi, vous aviez promis...Adam ferma les yeux et soupira doucement. Il n'y avait visiblement pas moyen de raisonner son supĂ©rieur- A deux conditions. PremiĂšrement, que vous reveniez ici au moindre cas de faiblesse. Et deuxiĂšmement, je veux que vous soyez escortĂ©e Ă n'importe quelle heure de la journĂ©e tant que cette affaire n'est pas rĂ©glĂ©e. Vous comprenez major ?Il lui lança un regard compatissant. Elle avait dĂ©jĂ bien assez souffert, il devait s'assurer qu'il ne lui arriverait pas de nouveau du savait qu'elle en demandait beaucoup au Lieutenant mais elle ne pouvait et ne voulait sous aucun pretexte restait dans cette infirmerie qui lui rappellerait sans arrĂȘte l'humiliation qu'elle avait subie et qu'elle tenait Ă tout prix Ă oublier. Les conditions qu'il lui imposait, surtout la deuxiĂšme, ne l'arrangeaient pas vraiment mais c'Ă©tait ça ou rien. - Je comprends et j'apprĂ©cie votre sollicitude. Vous n'avez pas Ă vous inquiĂ©ter, on se joue de moi rarement deux hocha doucement la tete avant de lui reprendre un peu la main pour la serrer-Je n'en doute pas Major. Mais la prochaine fois, ils seront peut-ĂȘtre mieux organisĂ©s. Savoir le sergent Lawson Ă vos cĂŽtĂ©s me rassurerait. C'est un bon gars, un peu distant, mais fidĂšle et efficace. Je lui offre une confiance sourit faiblement Ă Adam et rĂ©pondit Ă son geste de la mĂȘme maniĂšre, en lui serrant Ă©galement la main comme pour lui montrer qu'effectivement elle allait bien. La loyautĂ© du Lieutenant et sa bienveillance la touchait rĂ©ellement. - Si vous lui faites confiance alors je sais que je n'ai rien Ă craindre. J'accepte vos lui rendit son sourire, avant d'hocher doucement la tete, Bien. Il va falloir que j'en discute avec le docteur Laurence. En attendant, vous, reposez vous. Si je vous vois en dehors de votre lit, je serai dans l'obligation de demander Ă ce qu'on vous avait dit cela sur le ton de l'humour, mais il lui lança tout de mĂȘme un regard pour lui faire comprendre qu'il en Ă©tait bien capable. Il se leva doucement, dĂ©signant la table de Je vous ai amenĂ© du chocolat au fait. J'espĂšre qu'il vous plaira !Karola tourna la tĂȘte lorsqu'il lui parla du chocolat et effectivement une jolie boĂźte se trouvait sur la table. Elle le remercia et l'ouvrit par curiositĂ© pour voir ce qu'elle contenait. Elle jeta un coup d'Ćil ravi Ă Adam pour lui signifier qu'elle apprĂ©ciait l'attention et le regarda s'Ă©loigner pour discuter avec Isia. Avant quâil ne sâĂ©loigne elle le stoppa afin de lui dire une derniĂšre chose importante - Au fait, Lieutenant, personne ne doit savoir. Pas mĂȘme Sheppard, câest compris ? Lorsqu'il fut hors de son champ de vision, elle abandonna son sourire et se laissa retomber sur son oreiller. Elle avait fait bonne figure devant Adam pour Ă©viter de l'inquiĂ©ter et parce qu'elle ne voulait pas qu'on prenne pitiĂ© d'elle, mais effectivement elle ne se sentait pas au meilleur de sa forme et surtout, elle sentait la colĂšre bouillonner dans son cerveau .RĂ©daction en LightPink Le lieutenant se contenta d'hocher un peu la tĂȘte lorsque le major lui demanda ce service. Il comprenait parfaitement que cette derniĂšre ne souhaitait pas que toute la citĂ© soit au courant. De plus, cela risquerait fortement de compromettre la survie des dĂ©sormais, il ne lui restait plus qu'une seule tache, mais de taille tenter de convaincre le docteur Laurence de relĂącher le fauve dans l'arĂšne. C'Ă©tait une tout autre paire de manche, mais, qui ne tente rien n'a rien. Il se dirigea rapidement jusqu'au bureau du mĂ©decin-chef, avant de frapper doucement Ă sa porte. Oui ?Le soldat pĂ©nĂ©tra dans le bureau de la doctoresse, prenant soin de bien refermer la porte derriĂšre lui. Il lui fit un grand sourire, auquel celle-ci docteur Laurence. Jâavais besoin de vous parler quelques minutes, seul Ă ou sans carambars ?Le pilote pouffa lĂ©gĂšrement de rire, avant de venir prendre place dans la chaise que lui indiquait la blonde. DĂ©solĂ©, le colonel Sheppard a tout ce colonel, il me coĂ»te chĂšre aussi en bonbon !Elle vint s'assoir en face de lui, de l'autre cotĂ© du bureau, lui indiquant qu'il pouvait parler. Adam ne savait pas trop comment formuler cela, mais finalement, il prit la dĂ©cision de le dire de la maniĂšre la plus directe au sujet du Major Frei. Jâaurais un service Ă vous ?Il faut que vous la laissiez quitter lâ lui fit de grands yeux ronds, affichant un air clairement surpris. C'Ă©tait tout Ă fait comprĂ©hensible, Karola n'Ă©tait pas du tout en Ă©tat de reprendre son poste. Cependant, le temps leur ?Il y a quelque chose de louche qui se prĂ©pare. Weir nous a annoncĂ© que des officiers Ă©taient dans le coup. RĂ©flĂ©chissez y bien dâabord Sheppard, maintenant Frei. On ne peut pas se permettre de laisser durer cela plus longtemps. On a besoin de Frei pour nous commander, le temps que lâenquĂȘte se se pinça la lĂšvre infĂ©rieur, tic qu'il avait souvent lorsqu'il Ă©tait angoissĂ©. Il ne savait pas du tout comment le docteur Laurence allait bien pouvoir rĂ©agir. Cependant, celle-ci resta trĂšs Major Woosley Ă prit les rĂȘnes. Je ne peux pas laisser le Major Frei sortir maintenant. Elle n'est pas en Ă©tat de se lever et de rĂ©flĂ©chir. Dans 48h peut Ă cet instant non. -Elle soupira doucement- Je suis navrĂ© Lieutenant. Je ne peux pas faire plus vite. Elle a Ă©tĂ© bien Adam pensait la mĂȘme chose. Mais, la situation risquait rapidement de dĂ©gĂ©nĂ©rer, et l'idĂ©e de se faire dĂ©passer par les Ă©vĂšnements effrayait grandement le pilote. Il hocha doucement la tĂȘte, avant de la regarder droit dans les comprends parfaitement docteur. Croyez moi que je prĂ©fĂ©rerais que le Major se repose. Cependant, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond derriĂšre tout cela. Je m'inquiĂšte pour la citĂ©. Et aussi... pour vous. Un de ces malades a parlĂ© de vous violer l'autre jour, a la salle d'interrogatoire. Si un de leur chef arrive au pouvoir, je ne veux pas qu'il puisse vous arriver du mal, ni a vous ni Ă personne. -Une nouvelle fois, il soupira, et prit un peu plus appuie sur le dossier de sa chaise- Je ne veux pas accuser le Major Woosley. Justement, si elle n'a rien Ă voir avec se groupe, elle aussi va se faire agresser tĂŽt ou tard. Et cela continuera jusqu'Ă ce qu'ils puissent prendre les rĂȘnes. Actuellement, les seuls personne a qui l'ont peut faire confiance, c'est le Colonel Sheppard et le Major Frei. Le premier est en prison, alors il ne nous reste plus que Karola... -Il fit un lĂ©ger sourire en coin- Et puis, vous connaissez le Major. Elle va s'arranger tĂŽt ou tard pour s'enfuir de l'infirmerie, et ça se terminera en catastrophe. Je vous en prie Isia, je sais que je vous demande beaucoup, mais la situation risque de prendre une tournure dramatique tĂŽt ou tard. Et, le Major a promis de revenir ici des le moindre signe de faiblesse. Je vais m'arranger pour qu'elle soit escortĂ©e 24 heures sur 24 par un de mes ce long discours, le lieutenant se mordilla lĂ©gĂšrement les lĂšvres pour se les humidifier, attendant les rĂ©actions. Elle eu un petit rire, avant d'hausser un peu les violer ? Oh je pense bien que si ça traĂźne cette histoire, je sois dans la liste. J'ai prĂ©vu de quoi me dĂ©fendre. J'ai aussi demandĂ© Ă Hamilton de venir tout les soir chercher les filles pour qu'elles soient raccompagnĂ©e. Je comprend tout autant. Mais pour le moment le Major ne peut pas se lever. Avec ou sans morphine dans les veines. Je ne peux pas vous dire exactement se qui lui ait arrivĂ©e. Mais je me dois de la garder au moins 48h en observations et en soins. -Elle soupira doucement- Je sais bien que dĂšs qu'elle sera mieux elle me demandera de sortir. Je ne peux que lui donner 48h ici. Je comptais la shooter pour les jour Ă venir. Mais je ne peux pas rĂ©duire. Pour une raison simple. Elle n'est pas apte Ă commandĂ© autant physiquement que mentalement. Surtout avec la dose de mĂ©dicaments qu'on vient de lui donner. Donc Ă moins que vous dĂ©sirez ĂȘtre commandĂ© par un lĂ©gume...Elle s'approcha un peu pour lui tapoter lĂ©gĂšrement la main. Les paroles d'Isia Ă©taient sages, et Adam s'Ă©tait peut-ĂȘtre laissĂ© un peu trop va ĂȘtre interroger bientĂŽt non ? J'espĂšre qu'ils trouverons rapidement des preuves comme quoi il est innocent. D'ici lĂ Adam, faite attention Ă vous. Les femmes ne sont pas les seules victimes qui dorment entre mes murs. Si c'est un complot toute personne homme ou femme pourait ĂȘtre se contenta d'hocher doucement la tĂȘte avant de lui vous avez raison Docteur Laurence. Excusez moi, je me suis laissĂ© emporter. Je savais ce que je risquais dĂšs le moment oĂč je me suis prĂ©sentĂ© en tant qu'enquĂȘteur. Si ils viennent me chercher, je les attendrai de pied ferme. Mais vous, vous n'avez rien Ă voir avec cela, et l'idĂ©e qu'un de ces animaux puisse mettre la main sur vous ou sur n'importe quel autre membre du personnel m'est soupira une nouvelle fois, restant silencieux quelques Bien, on saura se dĂ©brouiller sans elle en attendant. Mais faites attention Ă elle, j'ai peur qu'elle rĂ©agisse mal Ă l'idĂ©e de rester trop longtemps ici. Et, vous, essayez de rester le moins souvent seule. Je me sentirais bien mieux Ă l'idĂ©e de vous savoir se releva doucement, se mettant bien droit, souriant au vous me le permettez, je vais contacter le Sergent Lawson pour qu'il vienne surveiller le Major Frei, autant pour Ă©viter qu'elle fugue que pour empĂȘcher toute agression. DĂ©sirez vous que je vous fasse Ă©galement escorter ?Une lĂ©gĂšre pointe d'inquiĂ©tude se faisait entendre dans sa voix. Elle lui fit un beau nâest rien lieutenant. C'est normal au vu du contexte. J'ai donnĂ© aussi ma participation dans l'enquĂȘte en cas de besoin. MĂȘme si pour le moment j'ai bien trop de travail entre les victimes et les agresseurs agressĂ©s. Ne prĂ©venez pas tout ça Ă coeur. Essayez de prendre du avait dit cela d'une maniĂšre gentille. Adam lui sourit doucement. Effectivement, il devrait essayer de prendre un peu de recul face Ă la situation actuelle. Cependant, les Ă©vĂšnements se prĂ©cipitaient, et cela devenait compliquĂ© de rester a d'autres soucis que de s'inquiĂ©ter de rester ici. D'accord pour votre soldat. Il tiendra compagnie Ă mcarty qui surveille dĂ©jĂ mademoiselle Fischer. Quant Ă moi merci. Je tĂąche de rentrĂ©e avec le groupes d'infirmiĂšre escortĂ©e par Hamilton. Mais si un soir vous voulez me tenir compagnie ça serait avec soldat fit un large sourire amusĂ©, avant de prendre un ton un peu plus gentil de proposer, mais j'ai cru comprendre que vous aviez deja bien assez de prĂ©tendants, entre le soldat Hamilton, le sergent maĂźtre Eversmann et le docteur Femens. Mais je viendrai tout de mĂȘme vous apporter une boĂźte de carambars Ă l' fut visiblement prit de court et lui lança un regard croyez pas les bruits de couloirs. Sinon vous apprendrez aussi je jette des sorts. Oui la mienne se lui fit un petit clin d'oeil, avant de se diriger vers le sortie. Au moment de passer, la porte, il se retourna Ă Isia ? Vous aussi, faites attention Ă Et vous aussi. J'aimerai pas vous soignez pour autre chose que des morsures de DU RP - Le sergent Lawson se trouve dĂ©sormais Ă l'infirmerie en tant que garde, et escortera le Major Le Major Frei devra rester au minimum 48h Ă l'infirmerie- Adam doit se procurer une nouvelle boite de carambars. Karola FreiMajor Second responsable militaireBanniĂšre perso image 901x180px â ArrivĂ©e le 14/05/2015â Date de naissance 09/04/1983â NationalitĂ© Allemandeâ Age 39â Messages 2298â Localisation Site AlphaAdam revint de son entretien avec Isia vers Karola, souriant. La jeune femme en dĂ©duit donc quâil avait une bonne nouvelle Ă lui annoncer. Il se rassit Ă cĂŽtĂ© du lit, s'Ă©claircissant la gorge- J'ai discutĂ© avec le docteur Laurence. Elle accepte de vous libĂ©rer, mais seulement dans 48h, le temps de vous remettre. En attendant, je vais demander Ă Lawson de venir surveiller l' attendait avec impatience le retour d'Adam et elle espĂ©rait vraiment qu'il avait Ă©tĂ© convaincant avec Isia. Mais quand il lui annonça qu'elle lui demandait de rester 48h, elle devint blĂȘme et fronça les 48 heures ?! s'exclama-t-elle un peu vivement avant de se reprendre et de reprendre un peu moins fort. Vous Ă©tiez censĂ© me faire partir d'ici soldat grimaça Major, dans votre Ă©tat, c'est le minimum. Vous avez besoin de soins et de repos, malgrĂ© tout ce que vous pouvez se laissa retomber contre son oreiller et dĂ©via le regard pour regarder fixement devant, visiblement en proie Ă une intense reflexion mĂȘme si son cerveau moulinait. Puis au bout d'un certain temps elle finit par lĂącher sans cacher sa Bon trĂšs bien, puisque c'est le lieutenant sourit doucement, avant d'hocher un peu la Ne vous inquiĂ©tez pas, vous serez bientĂŽt en pleine ne se donna pas la peine de rĂ©pondre, elle Ă©tait trop plongĂ©e dans ses pensĂ©es. Elle se contenta de hocher et entendit Ă peine le lieutenant lui dire quâil devait Ă prĂ©sent prendre congĂ© pour continuer lâenquĂȘte. A prĂ©sent seule, Karola resta un moment Ă fixer le nĂ©ant, ses pensĂ©es Ă©taient focalisĂ©es sur une seule chose sortir dâici. Mais au bout dâun moment elle ne sut plus pourquoi elle dĂ©sirait sortir et peu Ă peu lâidĂ©e de sortir fut remplacĂ©e par celle de dormir. Ses membres commençaient Ă sâalourdir de mĂȘme que ses paupiĂšres. Alors elle sâenfonça dans son lit en remettant Ă plus tard son Ă©vasion. Quand elle Ă©mergea de nouveau, elle eut de nouveau du mal Ă ressituer le contexte mais le bip mĂ©dical de lâĂ©lectrocardiogramme reliĂ©e Ă elle lui rappela quâelle Ă©tait Ă lâinfirmerie. Et plus seule. Ses yeux se posĂšrent sur une silhouette immobile qui campait devant son lit. La personne se retourna quand elle entendit Karola toussoter pour sâĂ©claircir la voix et le major reconnu le fameux Lawson quâAdam avait envoyĂ© pour lui coller aux basques. Etant donnĂ© quâelle ignorait combien de temps elle avait dormi et quâelle Ă©tait encore un peu dans les brumes, elle demanda au sergent - Est-ce que les 48h sont passĂ©es ? Le sergent releva sas manche, observant sa montre- Pas vraiment Major, ça fait Ă peine deux heures. Vous avez fait la bougonna et croisa les bras, se retenant de montrer sa dĂ©ception au sergent. Il lui restait encore 46heures Ă passer ici et elle ignorait comment elle allait les occuper. Elle avait horreur de rester sans rien faire, les bras croisĂ©s. Elle se mit assise et une douleur Ă lâabdomen la fit grimacer, lui rappelant ce pourquoi elle Ă©tait lĂ . Elle avait Ă©tĂ© tabassĂ©e. Quant au reste, elle ne voulait pas y penser. De toute façon elle nâen avait aucun souvenir et elle avait vĂ©cu bien pire. Elle nâallait tout de mĂȘme pas laisser ça lâinquiĂ©ter, câĂ©tait en plus ce que cherchaient ses agresseurs. AprĂšs une heure dâennui, pendant laquelle Karola dĂ©pĂ©rissait et ne pensait quâĂ sâĂ©vader de cet endroit qui finirait par la rendre folle, une infirmiĂšre dĂ©barqua pour surveiller ses constantes et lui donner une nouvelle dose de mĂ©dicaments. Elle en profita pour lui dire que si elle le dĂ©sirait, elle pouvait aller chercher un peu de lecture Ă Karola pour quâelle puisse sâoccuper. Cela donna alors une idĂ©e Ă la jeune femme. Elle dĂ©clina la proposition et attendit que lâinfirmiĂšre reparte pour sâadresser au Jâai besoin que vous me rendiez un service, Sergent. Lawson releva la tĂȘte, haussant un sourcil- Oui Major ?- Etant donnĂ© que je suis condamnĂ©e Ă rester ici, jâaimerais pouvoir mettre mon temps libre Ă profit. JâapprĂ©cierai que vous alliez me chercher ma tablette qui se trouve dans mon bureau, sâil vous plaĂźt. Le militaire croisa les bras et rĂ©flĂ©chit quelques secondes avant de dĂ©crĂ©ter. -Bon, si vous insistez. Je vais demander Ă McCarty de vous surveiller, le temps que jây aille. Je fais sâen va informer son collĂšgue, puis quitta la salle. AussitĂŽt parti, Karola savait que le temps jouait en sa dĂ©faveur et quâil fallait quâelle se dĂ©pĂȘche. Elle se redressa alors et retira la couverture. A prĂ©sent il fallait quâelle se lĂšve, problĂšme ses muscles lui faisaient affreusement mal et son cerveau nâĂ©tait pas aussi rapide quâelle lâaurait voulu. Elle avait lâimpression dâĂȘtre enfermĂ©e dans un nuage de coton qui ralentissait tous ses faits et gestes. Au prix dâun grand effort, elle parvint Ă se mettre assise au bord du lit. Dâun regard elle repĂ©ra ses vĂȘtements pliĂ©s et posĂ©s sur une chaise Ă quelques pas du lit. Elle nâavait plus quâĂ se dĂ©barrasser de sa perfusion et des branchements de lâĂ©lectrocardiogramme et elle pourrait sâhabiller afin de âŠ- Major ? Tout va bien ?- CaporalâŠJe..Je voulais appeler une infirmiĂšre. Elles ont dĂ» oublier de me donner mes mĂ©dicaments et je commence Ă avoir affreusement mal. Jimmy McCarty venait tout juste de lâinterrompre. Elle lui avait menti bien sĂ»r mais câĂ©tait nĂ©cessaire. Il fallait quâelle sorte rapidement dâici avant que Lawson ne revienne. Alors histoire de se dĂ©barrasser du rouquin qui la regardait Ă©tonnĂ©, elle ajouta d'une voix Je ne peux pas me lever et la sonnette pour les appeler ne fonctionne pas. Pourriez-vous allez en chercher une, sâil vous plaĂźt ? Le soldat qui avait reçu ordre de ne pas quitter sa cheffe des yeux hĂ©sita un instant. Il ne voulait pas dĂ©sobĂ©ir aux ordres mais il ne voulait pas non plus ĂȘtre la cause de la souffrance de Karola. - Dâaccord, jây vais. Mais sâil vous plaĂźt, ne bougez lui adressa un petit sourire pour lui signifier quâelle ne tenterait rien et Ă son tour, Jimmy disparut. AussitĂŽt, elle se remit en action, au ralenti pour exĂ©cuter son plan. Bien sĂ»r, aux yeux dâune Karola un peu shootĂ©e aux mĂ©dicaments ce plan paraissait ĂȘtre du pur gĂ©nie et elle Ă©tait persuadĂ©e de rĂ©ussir. Elle descendit du lit, posa ses pieds au sol et au moment de prendre appui sur ses jambes, ces derniĂšres refusĂšrent de lui obĂ©ir. Elles flageolĂšrent et la jeune femme dĂ» sâaccrocher au lit pour attĂ©nuer la chute que cela provoqua. - Major, lâinfirmiĂšre dit que vous aviez eu vosâŠ.Mais, major, que faites-vous ?- Je sors dâici. - Le sergent Lawson a dit que vous ne deviez pas quitter votre lit !Karola maugrĂ©a et se releva avec beaucoup de peine avec lâaide de Jimmy. Il tenta de la faire se rallonger mais la jeune femme le repoussa, doucement. Un soldat nâaurait eu aucun mal Ă la maĂźtriser dans son Ă©tat mais McCarty connaissait sa supĂ©rieure et savait quâil valait mieux Ă©viter de lâapprocher lorsquâelle Ă©tait de mauvaise humeur. Il recula alors dâun pas. - Le sergent parle trop. Câest moi qui donne les ordres, Caporal. Et je vous ordonne de mâaider Ă sortir dâ soldat resta pantois un ObĂ©issez ou je vous rĂ©forme ! Karola connaissait le jeune homme et savait quâil Ă©tait facilement impressionnable. En temps normal jamais elle ne se serait permise de profĂ©rer de telles menaces Ă son encontre mais lĂ , il fallait absolument quâelle sorte. Elle lui lança un regard noir et le jeune homme devint Ă©carlate. Cette menace lâeffraya et il quitta son immobilisme pour venir en aide Ă Karola en priant pour que Lawson se dĂ©pĂȘche de revenir. Karola le pressait de lui donner ses vĂȘtements pour quâelle sâhabille mais dâabord elle devait sâassurer un bon Ă©quilibre pour rester debout. Quand elle fut capable de tenir sur ses deux jambes sans sâĂ©crouler, le rouquin, sans se presser se dirigea vers la pile de vĂȘtements sous les yeux de Karola. A peine lâeĂ»t-il dans les bras quâil la repose, interrompu. Ce fut un Lawson en sueur, tenant l'ordinateur portable sous son bras, qui dĂ©barqua Ă l'infirmerie. Lorsqu'il vit la scĂšne, il Ă©carquilla des yeux, et lança d'un air froid et Qu'est-ce qui se passe ici ? Major, vous avez interdiction de quitter votre lit !TĂȘtue comme une mule, la jeune femme daigna Ă peine le regarder et avec le mĂȘme ton froid mais la voix tout de mĂȘme faible et alors qu'elle Ă©tait en train d'arracher d'une main tremblante les Ă©lectrodes qui surveillaient son rythme n'ai pas d'ordre Ă recevoir de vous, Sergent. -J'ai essayĂ© de la retenir, sergent mais elle ne veut pas Ă©couter. Ajouta McCartyLe sergent grommela et s'approcha avec un ton Major, tant que vous vous trouvez dans l'infirmerie et que le docteur Laurence ne considĂšre pas que vous ĂȘtes en Ă©tat de commander, vous n'avez plus aucune autoritĂ© en ce qui concerne votre prĂ©sence ici. Alors, je vous prie de bien vouloir vous recoucher, avant que le caporal McCarty ne vous y lança un regard explicite au caporal pour lui indiquer qu'il ne plaisantait pas. Karola se tenait debout, ses jambes ne vacillaient plus heureusement. Elle se sentait un peu barbouillĂ©e, faible mais rien de bien mĂ©chant. Elle avait connu pire, ce n'Ă©tait pas quelques coups qui allaient la mettre KO. AprĂšs tout elle Ă©tait un soldat, sur entrainĂ©e. Elle leva enfin la tĂȘte et regarda successivement les deux hommes qui lui faisaient face. Lawson l'air sĂ©vĂšre qui la menaça en se servant de McCarty qui se redressa, opinant du chef et adoptant un air sĂ»r de lui quand le sergent le mentionna. Karola aurait ri en temps normal mais lĂ elle n'en avait pas le cĆur. Elle fit un pas en avant et la nausĂ©e revint Ă la charge, alors elle s'arrĂȘta et dĂ©glutit avant de dire en pensant ĂȘtre convaincante - Vous ne comprenez pas...Je dois aider..Alors que quelques minutes plus tĂŽt elle faisait preuve d'un aplomb non feint pour sortir, Ă ce moment-lĂ elle commença Ă se sentir mal d'ĂȘtre restĂ©e trop longtemps debout et parce que les mĂ©dicaments commençaient enfin Ă faire effet et Ă l'engourdir. Lawson soupira doucement avant de secouer la Major, vous aiderez tout le monde en restant au lit, et en vous reposant. Lorsque vous serez en Ă©tat de marcher plus de deux mĂštres, vous pourrez reprendre vos fonctions. Mais en attendant...Il s'approcha d'elle, et sans vraiment de sommation, il la souleva au dessus du sol pour venir la reposer dans son Je suis dĂ©solĂ© Major. Mais, si vous ne daignez pas rester tranquille, je vais demander Ă ce qu'on vous attache. McCarty ! Allez chercher les infirmiĂšres, et dites-leur que l'on doit rebrancher le s'apprĂȘtait Ă faire un pas de plus mais elle fut soudainement soulevĂ©e et couchĂ©e sur son lit. Retour Ă la case dĂ©part donc. Elle n'avait mĂȘme pas vu le sergent l'approcher, sinon elle aurait tentĂ© de l'esquiver. Elle aurait voulu protester mais rien ne rĂ©pondait. Ses idĂ©es Ă©taient complĂštement emmĂȘlĂ©es et seul le mot "sortir" raisonnait dans sa tĂȘte. Elle avait oubliĂ© le reste. Docilement, elle se laissa faire. Le visage exsangue et les yeux fixant un point qu'elle ne voyait pas, elle bougea les lĂšvres pour murmurer - Laissez-moi sortir..Le sergent soupira une nouvelle DĂ©solĂ© Major. Je suis les ordres du lieutenant Ross. Vous devez vous ces mots, une infirmiĂšre dĂ©barqua et Lawson lui donna toutes les explications. La femme sermonna Karola pour sa tentative dâĂ©vasion totalement loupĂ©e. Mais la militaire Ă©tait dĂ©jĂ loin, son cerveau semblait sâĂȘtre mis sur pause et bientĂŽt ses yeux se fermĂšrent indiquant quâelle venait de plonger dans un profond sommeil. Peut-ĂȘtre que le meilleur moyen de sortir rapidement dâici câĂ©tait de rester sagement dans son lit Ă dormir pour que le temps passe plus vite. RĂ©daction en LightPink Karola FreiMajor Second responsable militaireBanniĂšre perso image 901x180px â ArrivĂ©e le 14/05/2015â Date de naissance 09/04/1983â NationalitĂ© Allemandeâ Age 39â Messages 2298â Localisation Site AlphaJour 5 - Infirmerie - 9h00Karola venait juste d'apprendre la bonne nouvelle, le Dr Taylor Laurence avait jugĂ© qu'elle pouvait sortir de l'infirmerie plus tĂŽt que prĂ©vu. Cette nouvelle l'avait ravie car ĂȘtre restĂ©e prĂšs de 48h allongĂ©e dans un lit alors qu'on avait besoin d'elle avait Ă©tĂ© une belle torture. Cependant, ce repos forcĂ© avait eu le mĂ©rite de lui permettre de repenser Ă toute cette histoire et Ă ce quâelle ferait une fois de retour dans lâarĂšne. Elle avait pu remettre ses vĂȘtements le matin mĂȘme, aidĂ© dâune aide-soignante. Un peu avant 9h, elle Ă©tait en train de faire deux trois vĂ©rifications avec une infirmiĂšre lorsque le rideau qui lui fournissait un semblant d'intimitĂ© fut tirĂ©, dĂ©couvrant un Colonel Sheppard libĂ©rĂ©. Karola lui lança un regard, cachant sa joie de le voir ici. - Colonel, je suis ravie de vous voir enfin lui sourit et sâapprocha dâelle pour lui tendre une petite boite grise. - Major, je suis content de vous voir John s'approcha d'elle pour lui tendre une petite boite, elle eut un petit moment d'hĂ©sitation, observa quelques secondes la boĂźte puis John avant de finalement la prendre et l'ouvrir. Un petit sourire se dessina sur ses lĂšvres en dĂ©couvrant les cadeaux offerts. Un pins ornĂ© dâune inscription Major de lâannĂ©e » et une petite plante verte dĂ©corative dont elle prendrait le plus grand Puis-je savoir en quel honneur j'ai droit Ă ces cadeaux ?Un nouveau rictus se dessina sur les lĂšvres du colonel. Il est de coutume dâoffrir des fleurs aux personnes qui compte pour sois et qui sont Ă lâinfirmerie. » il nâĂ©tait jamais douĂ© pour les mots de rĂ©confort ou de soutien, mais plus dans les fut surprise et gĂȘnĂ©e des mots prononcĂ©s par le Colonel. Elle Ă©tait touchĂ©e par son geste et se contenta de lui dire merci ne sachant pas trop quoi faire d'autre alors elle changea de sujet. -Je suppose que vous ne m'en voulez pas de vous avoir fait mettre aux cet Ă©pisode, Karola et John ne s'Ă©tait pas revus par manque de temps mais aussi parce qu'elle avait trĂšs rapidement Ă©tait mise elle aussi sur le carreau. Elle Ă©tait contente de voir que son chef avait Ă©tĂ© innocentĂ© et en perçut sa gĂȘne, dans un sens il nâĂ©tait pas mieux lui aussi. Non. Vous avez obĂ©i aux ordres, vous ne pouvez pas savoir que ce fut une erreur » il soupira Tant que vous nâavez pas crus ce genre de rumeur, je ne peux pas vous en vouloir» fit-il avec un faible sourire-Merci, Colonel. Bien sĂ»r, jamais je n'aurais pu croire une telle choseDevoir arrĂȘter Sheppard avait trĂšs certainement Ă©tĂ© la chose la plus difficile qu'elle ait eu Ă faire depuis son arrivĂ©e sur Atlantis, alors elle Ă©tait contente de pouvoir se dĂ©barrasser de cette culpabilitĂ©. Puis elle repensa Ă Nathalie et Ă leur discussion, Ă cette rĂ©vĂ©lation que son assistante et son chef entretenaient une relation suivie depuis plus d'un an. Elle ne voyait pas trĂšs bien comment aborder le sujet, dĂ©jĂ parce qu'elle savait trĂšs bien que cela ne la regardait pas et ensuite parce que parler de ce genre de choses n'Ă©tait pas vraiment son fort. Si elle pouvait se tenir loin des sentiments elle le faisait volontiers. Cependant, elle Ă©tait tout de mĂȘme proche d'eux et il y avait certaines choses qu'elle se devait de dire. Silencieuse, elle observait avec grand intĂ©rĂȘt sa plante, se mordant la lĂšvre, ne sachant pas quoi hocha la tĂȘte. Il dĂ©cida de se rapprocher de sa major, ils Ă©taient amis, mais il Ă©tait toujours difficile de sâavouer les choses. Vous sortez quand ? »Il ignorait quâelle avait la Karola vit le Colonel s'approcher d'elle, elle sentit une petite lueur d'inquiĂ©tude l'envahir. Inconsciemment, elle espĂ©ra qu'il n'allait pas s'approcher plus d'elle. Cependant, elle resta maĂźtresse d'elle-mĂȘme et lui rĂ©pondit. - Le Dr Taylor Laurence m'autorise Ă sortir Ă 9h. Elle dit que mes blessures sont en trĂšs bonne voie de guĂ©rison. Je vais pouvoir vous aider Ă boucler cette Ah parfait ! Il Ă©tait content de cette nouvelle. - Par contre, faudra ĂȘtre encore plus vigilant maintenant, major, je vais demander Ă ce que vous ailliez avec vous toujours un autre militaire. Jâai peur, que la prochaine Ă©tape soit une Ă©limination plus se rembrunit, guĂšre satisfaite d'entendre cela. Les malfrats trempant dans cette affaire n'avaient-ils pas compris qu'il valait mieux pour eux de se faire tout petits. Karola se dit qu'ils devaient ĂȘtre bien bĂȘtes si effectivement, ils prĂ©voyaient de frapper encore plus fort que ce qu'ils lui avaient fait... Elle soupira et serra les dents avant de dire - Le lieutenant Ross a dĂ©jĂ affectĂ© le sergent Lawson Ă ma garde rapprochĂ©eâŠEt je ne vous cache pas que ça me dĂ©plaĂźt fortement. Je sais me Je sais Karola, mais cela nâa pas suffi Ă vous Ă©viter lâinfirmerie. Il semblait content quâon lui ait donnĂ© un garde du corps et il lui posa une main sur lâ Ne le prenez pas personnellement Karola. MĂȘme moi, qui suis Ă nouveau libre, peut reprĂ©senter un danger pour eux. Je ne tiens pas Ă ce quâils recommencent Ă sâen prendre Ă vous. Vous ĂȘtes lâune des meilleures combattantes, qui vous dit que demain soir, vous ne serez pas pris Ă partie une nouvelle fois ? Vous avez Ă©tĂ© blessĂ©e et cela vous rend moins John posa sa main sur l'Ă©paule de Karola, celle-ci eut un mouvement de recul instinctif. Sans vraiment comprendre pourquoi, elle ne voulait surtout pas avoir de contact physique avec John. Elle espĂ©ra que ce dernier prenne son geste pour du mĂ©contentement. Histoire d'ĂȘtre tranquille elle finit par dire. Elle n'apprĂ©ciait vraiment pas l'idĂ©e de paraĂźtre "moins forte" surtout aux yeux de ceux qui commettaient des atrocitĂ©s dans la TrĂšs bien vous avez puis histoire de changer encore de sujet, car elle ne voulait pas s'attarder, elle dĂ©cida d'ĂȘtre directe parce que ça lui rĂ©ussissait toujours et parce que c'Ă©tait le seul moyen de dire ce qu'elle avait sur le Je suis au courant pour vous et Dumond...Il ne comprit pas trop le geste de recule, mais nâinsistait pas, il retira sa main immĂ©diatement. Il recula dâun pas, pour lui laisser son espace vital. Le jeune, homme ignorait que sa major avait Ă©tĂ© violĂ©e aprĂšs tout. Il hocha simplement la tĂȘte. Il allait lui dire de venir, pour sortir, quand elle lui envoya une petite bombe. Il soupira, cela le faisait chier que toute la base sache pour son histoire avec Nathalie, mais bon, il devait sây habituer maintenant- Oui, tout le monde est au courant maintenant Karola observa attentivement les rĂ©actions de son chef et apprĂ©cia qu'il fasse quelques pas en arriĂšre. Elle s'en voulait un peu de voir Ă quel point ça le dĂ©rangeait de savoir car aprĂšs tout c'Ă©tait en partie de sa faute si leur couple avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© au grand jour. - Vous savez que c'est une relation dangereuse, n'est-ce pas ?- En quoi ? Il nâavait pas envie dâen parler, mais il savait que le jour, oĂč cela Ă©claterait au grand jour, il Ă©tait bon pour discuter avec la major. Karola avala sa salive difficilement, essayant de cherchant les mots justes, les mots pour Ă©viter de blesser John. - C'est mon assistante et vous ĂȘtes le chef militaire de la citĂ©. J'ai peur que tĂŽt ou tard tout cela vous pose des problĂšmes de conscience ou n'altĂšre vos prises de dĂ©cisions. Si la mort ne vous a pas fauchĂ© avant ça...Il eut un faible sourire. - Vous devriez tenir ce discours Ă tous les couples de la citĂ© Major. Le fait dâĂȘtre amis pose des problĂšmes de jugement Ă la base. Dans ce cas, nous devrions tous oubliĂ© les relations. Hors nous ne pouvons pas faire comme sur Terre. Nous vivons sur notre leu de travail Ă des kilomĂštres de la Terre, il est normal que les gens se lient. Il ne se vexa pas sur sa mort, il se connaissait de trop pour savoir quâil Ă©tait sujet Ă la cĂŽtoyer rĂ©guliĂšrement. Karola croisa les bras, Sheppard marquait des points. Et puis si cela les rendait heureux tous les deux elle ne pouvait pas s'y Bon, Ă»uisque vous avez l'air de beaucoup vous apprĂ©cier...J'espĂšre seulement que vous ne lui ferait pas de mal. Ou bien vous devrez en rĂ©pondre devant ricana - Super, moi qui croyait Ă©chappĂ© Ă la belle-mĂšre acariĂątre, je viens dâen trouver une autre il lui fit un clin dâĆil -Et si câest elle ? -Sauf votre respect, colonel, je pense que Nathalie est de loin bien incapable de faire du mal Ă qui que ce soit. Mais si c'est le cas, ne vous en faites pas, je vous servirai d'Ă©paule pour ricana, amusĂ© - Merci Major .Karola lui rendit un petit sourire, et haussa les Ă©paules. - Merci Ă vous Colonel. Maintenant, si vous voulez bien mâexcusez, je vais quitter lâinfirmerie. Jâai plusieurs choses Ă rĂ©gler. Le Colonel la laissa tranquille et elle rangea ses affaires, la petite boite offerte par John ainsi que la boite de chocolats offerte par Adam. Elle Ă©tait enfin prĂȘte Ă quitter lâinfirmerie et Ă mettre Ă exĂ©cution ce Ă quoi elle avait eu tout le loisir de penser ces deux derniers jours. Retrouver ses agresseurs et leur faire payer le mal quâils lui avaient fait Ă elle mais Ă©galement Ă toute la citĂ©. Ils allaient bientĂŽt apprendre Ă leurs dĂ©pens que lorsquâon cherchait Karola Frei, on la trouvait. RĂ©daction en LightPink Sujets similairesPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum
Wahou, je me suis jamais sentie aussi concernĂ©e par un article. J'ai Ă©tĂ© l'amante de quelqu'un, en le sachant pendant plus d'un 1 an. Mais j'Ă©tais plutĂŽt de la team "Je suis l'amante car je pense que je ne vaux pas mieux", et cette relation m'a fait Ă©normĂ©ment souffrir. Mais aveuglĂ©e par """l'amour""", c'est seulement depuis qu'il m'a quittĂ© que je me rends compte Ă quel point j'ai Ă©tĂ© idiote, Ă quel point cette relation Ă©tait toxique. Peut-ĂȘtre que tout le monde s'en fiche mais j'ai envie de tĂ©moigner. J'Ă©tais dans une pĂ©riode pas folichone d'estime de moi, j'allais pas forcĂ©ment bien et je portais sur mon dos les problĂšmes et le mal-ĂȘtre des autres, ça faisait beaucoup. J'avais aussi commencĂ© Ă dĂ©velopper quelques TCA qui se sont accentuĂ©s au fil de cette relation mais qui sont presque partis aujourd'hui. J'avais rencontrĂ© ce type avec qui j'ai commencĂ© Ă dĂ©velopper une relation seulement amicale, sachant qu'il avait une copine JAMAIS, O GRAND JAMAIS je ne m'Ă©tais imaginĂ©e quelque chose avec lui Ă©tant donnĂ© qu'il Ă©tait en couple. Puis durant une soirĂ©e, ça a basculĂ©. De l'amitiĂ© on est passĂ©s Ă plus. Le premier soir j'ai regrettĂ©, puis c'est lui qui est revenu Ă la charge avec des messages, en commençant Ă me rendre dĂ©pendante Ă lui. Moi Ă ce moment-lĂ , j'avais besoin de quelqu'un, j'Ă©tais tellement mal que juste l'attention de quelqu'un me suffisait. Et lui il Ă©tait lĂ , j'Ă©tais lĂ et puis bon, c'est comme ça et visiblement je ne mĂ©rite pas mieux. Cette relation s'est poursuivie pendant environ 1 an durant lequel j'ai Ă©tĂ© son amante. Mais en plus de cette relation adultĂ©rine qu'il entretenait avec moi, il me rendait dĂ©pendante Ă lui j'en demandais plus, il faisait des micro-efforts qui me suffisaient alors que le reste du temps c'Ă©tait rejet sur rejet. Je crois qu'il Ă©tait un peu pervers narcissique, ou tout du moins c'Ă©tait une relation toxique. J'Ă©tais dĂ©pendante et il le savait, car Ă chaque fois je revenais. Puis un jour, alors que je commençais Ă me dĂ©tacher de lui car j'avais plus ou moins rencontrĂ© quelqu'un d'autre qui me plaisait et qui faisait que je commençais Ă aller mieux, il m'annonce que sa copine l'a quittĂ©. Et lĂ je rebascule. Je rebascule en me disant que ça y est, on peut ĂȘtre ensemble, un vrai couple comme je me l'Ă©tais imaginĂ© et ce pendant 5 mois. Alors j'ai Ă©tĂ© heureuse. Enfin...Heureuse quand ça allait bien avec lui c'Ă©tait toujours des montagnes russes de dĂ©ceptions et de """joie""". Plusieurs fois je me suis dit qu'il fallait que ça se termine, et j'Ă©tais prĂȘte Ă le faire et il le sentait. Comme j'Ă©tais la seule "chose" qui lui restait Ă ce moment-lĂ il me faisait croire Ă nous, et moi je lui donnais TOUT. Et il m'a quittĂ© aprĂšs 5 mois. Au dĂ©but ça m'a dĂ©truite, Ă©videmment. J'ai eu trĂšs mal puis j'ai fini par ouvrir les yeux sur cette relation. Aujourd'hui grĂące Ă mon entourage je sais que je mĂ©rite largement mieux et je vais d'ailleurs bien mieux. Je sais que je peux plaire Ă des personnes qui me mĂ©ritent, et qui ne se servent pas de moi comme un rĂ©confort quand ça ne va pas dans leur couple "exclusif". Aujourd'hui quand je vois qu'il a l'air de regretter qu'il m'ait quittĂ©, qu'il est seul, je me sens puissante. Je sais, c'est pas trĂšs bienveillant mais il m'a fait tant de mal. Et aujourd'hui, plusieurs blessures ressortent tout de mĂȘme de cette histoire -J'ai ENORMEMENT de mal avec les relations adultĂ©rines, ou les adultĂšres commis par certains potes. -J'ai ENORMEMENT de mal Ă comprendre les couples libres, les polyamours et tout ce qui sort du couple exclusif. Ce n'est pas par manque de tolĂ©rance car je m'en fiche, les gens font ce qu'ils veulent tant qu'ils sont heureux, mais moi aujourd'hui j'aspire Ă un couple entiĂšrement exclusif. Je ne veux plus de demi-mesure. Et j'ai aussi trĂšs peur. TrĂšs peur de ne tomber que sur des personnes qui sont polyamoureux ou aspirent ou couple libre, trĂšs peur de la tromperie aussi, que je pourrais subir. J'ai encore du mal Ă me relever de ça et Ă prendre du recul. -J'ai encore besoin de reprendre confiance en moi aussi aprĂšs tout ça. Bref, tout ça pour dire. A toutes les personnes qui sont dans une relation adultĂ©rine par manque de confiance en soit/par dĂ©pit ou autre et que cette relation ne vous rend pas heureuse mais au contraire vous dĂ©truit, partez. PARTEZ peu importe si on vous parle d'amour, de tendresse et d'efforts. PARTEZ et la personne vous dĂ©truira moins. PARTEZ et vous vous sentirez bien mieux, plus vite. ECOUTEZ vos proches qui vous dites que vous mĂ©ritez mieux, OUVREZ les yeux. Vous ĂȘtes bien mieux que ça, vous MERITEZ bien mieux que cette relation. Soyez FORTE et PARTEZ. VOUS MERITEZ MIEUX QUE CA BORDEL. PS si des personnes sont dans cette situation et veulent se confier, n'hĂ©sitez pas. Ca fait aujourd'hui 5 mois, je vais mieux aprĂšs m'ĂȘtre recentrĂ©e sur moi et moi-mĂȘme sans personne. Alors si je peux vous aider en MP, je m'en ferais un plaisir . Bisous les madz, be strong.
je ne veux plus etre sa maitresse